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Quelle conduite par mauvais temps ?

Le mauvais temps peut engendrer des sinistres. Soyez bien couvert si cela vous arrive.

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Aucun conducteur n’est à l’abri des caprices du temps. Chutes importantes de neige, averses, apparition de brouillard, verglas… divers scénarios peuvent survenir sur la route. C’est pourquoi, avec ce type de météo, il est impératif de redoubler de vigilance pour votre sécurité et celle des autres conducteurs afin d’éviter de graves accidents.

Suivez ces quelques conseils et techniques pour assurer une conduite sûre.

Les dangers de la conduite par mauvais temps

C’est inévitable, les conditions météorologiques affectent la capacité des automobilistes à contrôler leur voiture. En cas de brouillard, de tempête ou de fortes pluies, la visibilité est considérablement réduite et à cet effet, la perception des distances diminue dangereusement. C’est aussi le cas lorsque les fenêtres s’embuent du fait de l’humidité ambiante. Il devient alors compliqué de voir et d’être vu et pour ne rien arranger, la pluie rend les routes glissantes. Cela impacte directement le coefficient d’adhérence de vos roues ce qui augmente significativement les distances de freinage.

Par ailleurs, quand vous conduisez sur une route trempée ou partiellement immergée à une certaine allure, l’évacuation de l’eau au niveau des rainures de pneus n’est plus optimale. Cela favorise la formation d’un coussin d’eau entre la route et la surface de vos pneus qui cause un déficit d’adhérence. Ce phénomène, plus connu sous le nom d’aquaplaning, peut entraîner une perte de contrôle de votre véhicule.

Enfin, des pluies abondantes peuvent engendrer un état de somnolence chez certains conducteurs. Cela s’explique par la réduction de la pression atmosphérique qui engendre une baisse de la pression sanguine. Le cerveau reçoit alors moins d’oxygène que d’habitude ce qui favorise l’endormissement du conducteur.

 

Vous l’aurez compris,conduire par mauvais temps augmente fortement les risques d’accident. Avec une faible visibilité sur la route, les probabilités que les voitures entrent en collision sont plus élevées. Il peut arriver également qu’un automobiliste heurte un obstacle qu’il n’a pas pu remarquer à temps. Les sorties de route ne sont pas également exclues. Dans tous les cas, les dégâts matériels et corporels peuvent être très importants.

 

Comment se préparer avant de prendre la route ?

Pour votre sécurité et afin de conserver votre voiture en bon état, il est impératif de faire des révisions régulières. Ces contrôles sont d’autant plus importants en cas d’intempéries. Veillez à :

  • Jeter un œil sur la pression et l’usure de vos pneus ;
  • Vérifier l’état de votre batterie ainsi que vos freins ;
  • Nettoyer vos essuie-glaces et les remplacer si nécessaire. Même chose pour les vitres et pare-brises ;
  • Vérifier le réservoir de liquide lave-glace et s’assurer qu’il est plein. Sans cela vous ne pourrez pas éliminer efficacement les saletés au niveau du pare-brise ;
  • Procéder au réglage de votre éclairage.

Une fois que vous aurez effectué toutes ces vérifications, renseignez-vous sur les prévisions météorologiques et équipez votre véhicule en conséquence. Si, par exemple, la température moyenne descend sous les 7°C, il est recommandé d’équiper votre voiture de pneus hiver. Et sur les routes enneigées, les chaînes à neige vous procureront une meilleure adhérence. Ces équipements sont d’ailleurs obligatoires dans certains départements français de novembre à mars.

Et puisque des pannes peuvent survenir à tout moment, pensez à vous munir des équipements indispensables comme une clé de roue, une roue de secours, un cric, un gilet de sécurité, un triangle de signalisation…

 

Quels sont les réflexes à adopter pour une conduite sécurisée ?

Lorsque les conditions météorologiques sont particulièrement mauvaises, vous devez adopter certains réflexes. D’abord, la première chose à faire est de diminuer votre allure et d’augmenter les distances de sécurité. Par mauvais temps, votre vitesse ne doit pas excéder :

  • 50 km/h en agglomération
  • 80 km/h sur route
  • 100 km/h sur voie rapide
  • 110 km/h sur autoroute

Et si la visibilité est inférieure à 50 m, la vitesse est limitée à 50 km/h que vous rouliez en ville, sur route, sur voie rapide ou bien sur autoroute.

Conduire par mauvais temps peut être stressant pour n’importe quel automobiliste. Il est essentiel de garder son calme et d’éviter les manœuvres brusques. Pour ne pas avoir à freiner brusquement, vous devez tout anticiper au maximum. Par exemple, avant de négocier un virage, pensez à réduire votre vitesse et puis accélérez tout en douceur.

En fonction des circonstances, utilisez les phares appropriés.

Quelques techniques de conduite spécifiques :

Qu’il s’agisse de votre vitesse ou des phares utilisés, vous devez être capable d’adapter votre conduite aux conditions météorologiques.

 

Sur route mouillée

Afin d’éviter l’aquaplaning et les accidents, il est conseillé de :

  • Réduire votre vitesse
  • Ne pas rouler sur les flaques d’eau, car ces dernières peuvent dissimuler un danger potentiel
  • Allumer les feux de croisement
  • Doubler la distance de sécurité

 

S’il y a du brouillard

  • Utiliser les feux antibrouillard et feux de position
  • Réduire l’allure
  • Éviter autant que possible les dépassements
  • Redoubler de vigilance aux intersections
  • Respecter une distance de sécurité plus importante

 

Sur une route enneigée ou conduite sur verglas

  • Diminuer considérablement la vitesse
  • Privilégier une conduite souple et faire preuve d’anticipation
  • Éviter tout changement brusque de direction
  • Redoubler de vigilance lors de passage dans certaines zones telles que les sous-bois ou les ponts.
  • Allumer les feux de croisement
  • Éviter de dépasser si possible d’autres véhicules et surtout les engins de déneigement

 

D’autres précautions supplémentaires

En cas de conditions météorologiques extrêmes comme une tempête ou des chutes de neige exceptionnelles, il est toujours utile d’avoir un plan B afin de se sortir d’une situation problématique. Soyez attentif aux alertes et écoutez les conseils émanant des autorités routières.

En cas d’événements météorologiques particulièrement violents, ne vous entêtez pas sur la route et privilégiez votre sécurité. Arrêtez-vous dans un endroit sûr en vous assurant d’être visible des autres automobilistes grâce à vos feux de détresse. Patientez jusqu’à ce que les conditions s’améliorent.

 

Conduire en cas de mauvais temps alors que vous ne soyez pas au mieux de votre forme est déconseillé. En effet, vos réflexes seront diminués et dans votre état, il vous sera difficile d’anticiper quoi que ce soit. Si possible, il vaut mieux ne pas prendre le volant et ne sortir qu’une fois que le temps sera plus clément. Si une fois au volant, vous constatez que vous commencez à avoir du mal à vous concentrer et à garder vos yeux sur la route, n’hésitez surtout pas à vous garer. Faire une pause d’une dizaine de minutes ne vous coûtera pas, mais cela pourrait vous sauver la vie. Reprenez la route une fois que vous serez un peu reposé.

 

Comment réagir en cas d’accident ?

Si malgré les précautions prises vous avez connu un accident matériel ou corporel, certaines précautions sont à prendre.

Tout d’abord, mettez-vous à l’abris. Comme indiqué précédemment, la visibilité peut être altérée par le mauvais temps, il est donc impératif que les autres automobilistes vous repèrent suffisamment en amont pour vous éviter.

Si d’autres automobilistes sont impliqués, et qu’il y a des blessés, appelez les pompiers ainsi que les policiers. Ces derniers se chargeront de sécuriser les lieux de l’accident et de réaliser des procès verbaux des différents témoins.

S’il n’y a pas de blessés, rapprochez-vous des conducteurs tiers pour remplir le constat amiable. Retrouver par ici tous nos conseils pour le compléter au mieux.

Enfin, si votre véhicule n’est plus en mesure de rouler, contactez votre assistance si vous en avez souscrit une avec votre assurance auto.

 

À noter que la prise en charge des dégâts dépend de la formule d’assurance souscrite.