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Assurance habitation

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Comment bien choisir votre assurance habitation avec AcommeAssure

Vous louez un logement pour la première fois, vous accédez à la propriété ou vous avez acheté un bien dans une copropriété, félicitations ! Mais avez-vous pensé à l’assurance habitation ? Vous vous posez sans doute de multiples questions à ce sujet : suis-je obligé d’assurer mon logement ? Comment trouver une assurance habitation pas chère ? Comment fonctionne une assurance multirisques habitation ? Quels sont les risques couverts ? Voici quelques clés pour vous aider à y voir plus clair.

Les différents profils d’assurés

L’assurance habitation pour les locataires

Depuis la loi Alur du 24 mars 2014, tous les locataires sont obligés de souscrire une assurance habitation, que leur logement soit

meublé ou non. Une attestation d’assurance leur sera demandée à l’état des lieux d’entrée lors de la remise des clés. Le propriétaire, ou l’agence immobilière en charge du bien, peut demander cette attestation chaque année.

Lorsqu’on est étudiant

Pas de dérogation pour les étudiants, l’assurance habitation est obligatoire que vous louiez une chambre universitaire ou un studio. L’assurance habitation n’est nécessaire si vous occupez une chambre chez l’habitant, mais nous recommandons vivement de prendre une garantie responsabilité civile pour vous couvrir pour les éventuels dommages que vous pourriez causer. Si vous vivez en colocation, assurez-vous de bien figurer sur le contrat d’assurance habitation pour être indemnisé en cas de sinistre.

 

Bien souvent, les compagnies d’assurance proposent des offres spécialement conçues pour les étudiants. Elles incluent les garanties de base pour couvrir un maximum de sinistres : dégât des eauxincendie, responsabilité civile, catastrophes naturelles , défense et recours et événements climatiques, ainsi que des garanties optionnelles comme l’assistance lors d’un stage à l’étranger ou encore un garantie « examens » qui prend en charge les frais de ré inscription si l’étudiant n’a pas pu passer son examen.

 

L’assurance habitation pour les propriétaires

Les propriétaires (occupants ou non du logement) ne sont pas obligés de souscrire une assurance habitation. Cependant, en souscrire une vous permet d’être indemnisé en cas de sinistre responsable ou de dégâts causés à autrui.

 

L’assurance habitation pour les propriétaires non-occupants

L’obligation par le locataire de souscrire une assurance multirisque habitation ne couvre pas tous les risques du propriétaire bailleur. L’assurance propriétaire non-occupant (PNO) peut être une solution. C’est notamment le cas lorsque :

  • L’habitation est inoccupée. En effet, entre 2 locations il se peut que le logement reste vide un moment et ne soit donc pas protégé. Une tempête, un incendie… et vous devrez payer les dégâts vous-même.
  • Le locataire n’est pas, ou plus, assuré. Bien que ça soit une obligation, il arrive que certains locataires fassent l’impasse sur leur assurance habitation. L’assurance PNO couvre alors le bailleur en cas de sinistre. 
  • L’assurance souscrite pas le locataire ne couvre pas le sinistre. C’est le cas notamment lors d’un dégât des eaux causé par l’éclatement d’une canalisation, garantie non couverte normalement.
  • L’assurance de l’occupant ne couvre que les risques locatifs. C’est-à-dire qu’en cas de tempête, les dommages tels que les tuiles du toit se détachent ou le portail de l’habitation endommagé ne sont pas couverts. L’assurance propriétaire non-occupant intervient alors.

 

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Les différentes garanties existantes d’un contrat d’assurance habitation

De nombreux sinistres peuvent survenir dans une habitation. Les contrats d’assurance multirisque habitation contiennent un package de garanties minimales. Vous pouvez y ajouter des garanties optionnelles selon vos besoins et votre budget.

Les garanties de base

La garantie incendie est la garantie de base du contrat multirisques habitation. Elle inclut, en autres, l’implosion, l’explosion et les dégâts directs de la foudre. Néanmoins, les dommages causés par l’électricité de manière indirecte (par exemple à cause de la foudre) aux appareils électroniques et électriques ne sont pas garantis. Pour cela, il faut souscrire une garantie optionnelle spécifique.

 

L’assurance dégâts des eaux est aujourd’hui incluse dans la quasi-totalité des contrats multirisques habitation car ces incidents sont les plus courants. La souscription à cette assurance est obligatoire pour les locataires au titre du risque locatif et fortement recommandée, voire indispensable, pour les autres.

 

La garantie tempête, ouragans et cyclones devient de plus en plus utile, tant ces phénomènes météorologiques deviennent fréquents. Cette garantie, ainsi que la garantie des risques de catastrophes naturelles, figurent dans tous les contrats MRH.

 

Durant les périodes de grand froid, le gel peut occasionner des dégâts importants sur les canalisations des habitations (éclatements, fuites). La garantie contre le gel fonctionnera uniquement sur les installations intérieures (canalisations, appareils de chauffage).

Les garanties optionnelles

Le contrat d’assurance habitation peut également comporter d’autres garanties non obligatoires et parfois optionnelles. Elles sont généralement souscrites afin de renforcer la protection des biens (dommages électriques, piscine, instrument de musique,…) augmenter le niveau d’indemnisation ou encore de bénéficier de garanties d’assistance. Vous pourrez améliorer la protection de vos biens mais également opter pour des garanties d’assistance.

 

La protection juridique prend en charge les frais de procédure (civile, pénale, administrative) ou fournit des services en cas de différend opposant l’assuré à un tiers.

 

L’assistance à domicile a pour but de faciliter les démarches suite à un dommage subi. Les services proposés servent à accompagner et conseiller l’assuré afin de retrouver le plus rapidement possible le confort de la situation initiale. Il peut s’agir de gardiennage à domicile en cas de sinistre, de la prise en charge des enfants en cas d’hospitalisation, en passant par la prise en charge des frais d’hébergement si le domicile n’est pas habitable, etc.

 

L’assurance scolaire couvre les dommages que votre enfant peut causer à un tiers, mais également les accidents dont il pourrait être victime dans le cadre de sa vie quotidienne.

 

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Que faire en cas de pépin avec son logement ?

Un sinistre survient dans le logement ? Que faire ? Par où commencer ? La meilleure façon de procéder est de ne pas céder à la panique et d’agir avec méthode. Ainsi le traitement du dossier et l’indemnisation versée par l’assurance se feront rapidement.

 

  • Déclarer le sinistre à l’assureur

Attention, cette déclaration doit être faite sous un temps imparti un fois le sinistre découvert. Voici les délais selon le type de sinistre :

  • 2 jours en cas de vol et vandalisme. Le contrat impose aussi généralement d’informer sous 24 heures à 48 heures la police ou la gendarmerie. Si vous détenez déjà le procès-verbal des forces de l’ordre, joignez-le à votre déclaration.
  • 5 jours ouvrés pour toutes les autres garanties du contrat : incendie, dégât des eaux, inondation, accidents électriques, tempêtes…
  • 10 jours ouvrés s’il s’agit d’un sinistre couvert par la garantie catastrophe naturelle. Ce délai court seulement à partir de la publication de l’arrêté ministériel portant reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle.

Si vous ne respectez pas ces délais, l’assureur peut vous pénaliser, en refusant ou en réduisant la compensation du préjudice. Il considère que vos manquements engendrent une aggravation des conséquences du sinistre et donc un préjudice financier pour lui.

Tous les moyens sont bons pour contacter la compagnie d’assurance : téléphone, mail, courrier recommandé, formulaire en ligne. Cependant, si vous voulez vraiment faire les choses bien, nous conseillons d’adresser une lettre recommandée avec accusé de réception (LRAR).

Une fois prévenu, l’assureur pourra faire intervenir des entreprises agrées pour procéder aux réparations les plus urgentes.

 

  • Protéger le logement sinistré

C’est-à-dire, selon la situation, couper le courant et l’eau, bâcher les ouvertures. N’engagez pas de réparations sans l’accord au préalable de votre assurance.

 

  • Garder des preuves

Photos, factures, témoignages, conservez précieusement tout ce qui pourrait prouver la valeur de vos biens et aider à votre indemnisation.

 

Tout savoir sur la gestion d’un sinistre

 

Comment trouver une assurance habitation pas chère avec AcommeAssure ?

Le B.A.-BA pour trouver l’assurance habitation la plus intéressante, c’est de comparer ! Pour cela rien de plus simple que de passer par un courtier ou un comparateur en ligne. Ainsi, ayez une vue d’ensemble des offres qui vous sont proposées selon votre profil, et choisissez celle qui affiche le tarif le plus intéressant.

Pour cela rien de plus simple. Pour commencer évaluez vos besoins. Souhaitez-vous remplacer à neuf vos équipements en cas de sinistre ? Avez-vous des instruments de musique ? Ou du matériel électronique qui vaut une coquette somme ? De là, vous saurez quelles garanties vous souhaitez inclure à votre contrat d’assurance. Ensuite, vous n’aurez plus qu’à faire votre marché entre les différentes offres proposées.

Peu importe votre statut (étudiant, salarié, indépendant, retraité, locataire), c’est le type de logement occupé qui conditionne la souscription d’un contrat d’assurance.

 

Quels éléments peuvent impacter le contrat ?

Les obligations de l’assuré sont écrites dans l’article 113-2 du Code des assurances. Lors de la mise en place du contrat d’habitation, vous avez l’obligation de déclarer le risque avec exactitude et bonne foi en répondant au questionnaire fourni par l’assureur. Les formulaires de déclaration de risques imposent notamment de déclarer :

  • l’adresse du bâtiment,
  • la description précise du logement (nombre de pièces, l’existence de bâtiments annexes, aménagements particuliers tels que piscine, véranda, cheminée, etc),
  • la description de vos biens mobiliers : listez tous vos meubles, appareils, équipements, bijoux, œuvres de valeur,
  • le nombre d’enfants et personnes à charge,
  • les protections mises en place (portail, alarme, volets, serrures).

Il convient d’être très vigilant sur la description du bâtiment. Une omission ou une fausse information peuvent avoir de lourdes conséquences en cas de sinistre. Cependant, inutile de trop en faire et d’ajouter du risque là où il n’y en a pas, comme ça peut être le cas avec les objets de valeur ou de bijoux. Vous payerez trop pour rien. De plus, on ne pourrait pas vous reprocher de ne pas avoir signaler un risque qui n’aurait pas fait l’objet d’une question dans le formulaire de l’assureur.

 

Que faire en cas d’évolution du risque ?

Au cours de la vie de votre contrat, il se peut que vous augmentiez petit à petit le confort de votre habitation pour en faire un logement de rêve. Il peut s’agir d’un ajout d’une cheminée, la construction d’une piscine ou d’une véranda. Vous êtes alors dans l’obligation de le signaler à votre assureur. Et oui, par exemple, qui dit cheminée, dit risque de brûlure. Le risque évolue en même temps que les changements que connaît votre habitation. Chaque augmentation de celui-ci entraînera naturellement la prime de votre contrat.

Cette règle fonctionne aussi dans le sens inverse. Si vous installez des éléments qui renforcent la sécurité de votre logement, le risque de cambriolage et de vol diminue. En e signalant à votre assureur vous pourrez négociez une diminution du montant de votre prime. En cas de refus de l’assureur, vous aurez la possibilité de dénoncer le contrat.

Il est important de tracer vos échanges avec votre assureur par le biais de la lettre recommandée avec accusé de réception. Vos conserverez ainsi la preuve de la date d’envoi de chaque missive.

 

Bien comprendre votre contrat 

Une fois que vous avez souscrit à l’assurance de votre choix, l’assureur doit vous remettre le contrat comprenant toutes les informations nécessaires à sa compréhension et à sa bonne application. Ces informations sont listées soit dans les conditions générales (risques garantis, exclusions, franchises,…), soit dans les conditions particulières.

Que couvre l’assurance multirisque habitation ?

L’objectif premier du contrat MRH est de couvrir les dommages qui peuvent affecter les biens mobiliers et immobiliers que vous avez déclarés. Parmi les biens immobiliers non exclus, on trouve l’habitation, les murs de soutènement, les clôtures, les dépendances construites en dur, les caves et garages, les aménagements immobiliers, les vérandas. Les biens mobiliers correspondent aux biens et objets situés à l’intérieur du bâtiment à usage personnel, les aménagements et améliorations effectués par le locataire.

La garantie responsabilité civile « vie privée » couvre tous les dommages (corporels, matériels et immatériels) causés à des tiers, que ces dommages aient été engendrés de votre fait, par des personnes dont vous êtes civilement responsable ou avec des biens qui vous appartiennent. Notez que les dommages causés à un tiers par votre animal domestique sont également couverts.

Le contrat couvre également votre responsabilité civile, que vous soyez propriétaire ou locataire. Votre responsabilité civile peut être engagée légalement à la suite d’un sinistre (dégât des eaux, incendie, explosion) émanant de votre logement et qui cause des préjudices à autrui. Cette garantie servira à indemniser les victimes.

Quelles sont les limites d’application du contrat MRH ?

L’assureur peut conditionner la couverture des risques à des conditions de garantie. Il s’agit d’actions que l’assuré doit mettre en œuvre pour réduire le risque. Par exemple, l’installation d’une alarme pour pouvoir être couvert en cas de cambriolage. Il est donc important de bien lire votre contrat afin d’appliquer les actions demandées.

Les contrats MRH prévoient généralement des franchises. Le principe de la franchise est stipulé dans l’article L. 121-1, alinéa 2 du Code des assurances qui énonce : « Il peut être stipulé que l’assuré reste obligatoirement son propre assureur pour une somme, une quotité déterminée, ou qu’il supporte une déduction fixée d’avance sur l’indemnité du sinistre ». Les franchises sont des éléments importants du contrat qu’il faut connaître, voire négocier. En effet, le reste à charge pour l’assuré peut parfois être conséquent.

 

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