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Qu’est ce que « MonPsy » ?

Annoncé lors des Assises de la santé mentale en septembre 2021, la plateforme « MonPsy » a pour objectif de répondre aux besoins de soins psychologiques de certains français. En effet, la pandémie et tout ce qui en a découlé : le confinement, le couvre-feu, etc, a pu être une source d’angoisse ou de dépression pour la population. Ces sentiments ont d’ailleurs pu être renforcés récemment avec la guerre en Ukraine. Le remboursement des consultations chez le psychologue serait l’un des leviers afin de prendre en charge ce sentiment de mal-être.

 

Ce dispositif vise à repérer, dépister et prendre en charge les difficultés psychologiques.

 

À qui s’adresse le dispositif ?

« MonPsy » s’adresse à tous les français de métropole et outre-mer souffrant de troubles dépressifs et anxieux. Cela inclut les problèmes de consommation (alcool, tabac, cannabis) et les troubles alimentaires. Si, lors de la première séance qui fait office de bilan des troubles, le spécialiste remarque des troubles sévères avec notamment des risques suicidaires, le patient sera orienté vers des soins spécialisés.

C’est d’ailleurs pour cette raison que certains professionnels jugent la plateforme imparfaite. En effet, elle ne prend en charge que les cas légers à modérés et les patients plus sévères en sont exclus.

 

Comment fonctionne le dispositif « MonPsy » ?

Le texte prévoit la prise en charge d’un forfait de huit consultations de psychologue réparties sur une année civile, sous plusieurs conditions :

L’Assurance maladie rembourse le ticket modérateur à hauteur de 60%, le solde étant pris en charge par la complémentaire santé du patient, s’il en a une. Le tarif de la première séance s’élève à 40€ dans le cadre d’un bilan psychologique, puis de 30€ pour les suivantes. À noter que le praticien ne pas pas appliquer de dépassements d’honoraires.

À l’issue de sa consultation, le patient règle sa séance au psychologue. Celui-ci lui remet alors une feuille de soin à compléter et à transmettre à l’Assurance Maladie et à la mutuelle. Dans la cadre du remboursement de la 1ère séance, le courrier « d’adressage » du médecin au psychologue devra aussi être joint.

 

Le patient n’aura pas à avancer les frais de ses séances de consultation s’il se trouve dans une des situations suivantes :

 

Qu’est ce que le Forfait Patient Urgences ?

Jusqu’alors, lors de son passage aux urgences, le patient devait s’acquitter d’un forfait « accueil et traitement des urgences » (ATU), au tarif de 25,28 euros. Cependant, selon les soins, examens et actes médicaux reçus, le patient était amené à régler un ticket modérateur. Il était donc différent à chaque passage aux urgences et proportionnel aux soins reçus. Selon la couverture de la mutuelle, une partie de son montant restait à la charge du patient. Celui-ci recevait une facturation détaillée, mais pas toujours explicite, des jours, parfois des semaines après son passage aux urgences.

 

Dorénavant, un forfait tarifaire unique est mis en place pour les passages aux urgences non suivis d’une hospitalisation. D’un montant fixe, Le Forfait Patient Urgences (FPU) ne dépend plus des actes pratiqués et peut être pris en charge par la complémentaire santé du patient s’il en a une. L’objectif de ce dispositif est de plafonner et harmoniser le reste à charge. Ce nouveau forfait doit aussi faciliter le travail des équipes hospitalières concernant la facturation et permettre au patient d’y voir plus clair dans ce qu’il doit débourser.

Quel est le montant du forfait ?

Le montant du forfait est le suivant :

Certaines personnes sont exemptées du paiement du forfait. Il s’agit de :

Comment le régler ?

Lors de votre passage aux urgences, pensez à vous munir de votre carte vitale et votre attestation de prise en charge mutuelle. Ainsi, votre complémentaire santé prendra en charge votre « Forfait Patient Urgences ».

 

Après d’apres discussions, notamment autour de la hausse de la taxe Covid, le PLFSS a finalement été adopté. Le projet vise principalement à faciliter l’accès aux soins.

Les consultations psy

Le texte prévoit la prise en charge d’un forfait de huit consultations de psychologues, sous plusieurs conditions. Les patients devront être âgés de plus de trois ans, être adressés par ordonnance de leur médecin. En outre le psychologue doit être référencé. Bien que les contours de cette mesure doivent être clarifiés dans un décret à paraître en 2022, le part des OCAM est d’ores et déjà connue. Les organismes complémentaires devront rembourser le ticket modérateur à hauteur de 40%. Le tarif de la première séance s’élève à 40€ dans le cadre d’un bilan psychologique, puis de 30€ pour les suivantes.

La contraception

Un recul de la contraception a été observé chez les jeunes femmes. La premier motif de ce renoncement serait d’ordre financier. C’est pourquoi le PLFSS 2022 prévoit à partir du 1er janvier 2022 du remboursement à 100% de la contraception pour toutes les femmes de moins de 26 ans. Cela comprend la contraception donc, le bilan biologique qui est parfois nécessaire, la consultation de prescription et de tous les soins qui sont liés à cette contraception.

Les moyens de contraception concernés sont :

Automatisation du CSS

Le PLFSS 2022 instaure l’attribution automatique de la complémentaire santé solidaire (CSS, ex CMU) pour les nouveaux allocataires du RSA (Revenu de Solidarité Active). De fait, sauf opposition de sa part, tout nouvel inscrit bénéficiera de la complémentaire santé solidaire sans avoir à réaliser des démarches. Ces dernières seront d’ailleurs simplifiées pour les bénéficiaires de l’ASPA.

Les soins optiques

Dorénavant, les orthoptistes pourront, sans prescription médicale, réaliser des bilans visuels simples et prescrire des lunettes. Cette mesure vise à faciliter l’accès aux soins optiques. En effet, bon nombre de français connaissent des difficultés pour obtenir un rendez-vous chez l’ophtalmo. Les délais d’attente dépassent souvent plusieurs mois.

La prise en charge de la télésurveillance

La prise en charge forfaitaire de la télésurveillance par l’Assurance maladie. La généralisation de la télésurveillance pour les maladies chroniques a pour objectif d’une part de permettre aux professionnels de santé de réaliser à distance un suivi médical du patient grâce à l’interprétation de ses données médicales. D’autre part, ce dispositif vise à améliorer le suivi et la qualité de vie des malades tout en réduisant leurs déplacements. Une tarification forfaitaire sera mise en place pour les personnes atteintes des maladies chroniques suivantes :

Toujours à destination des malades chroniques, les pharmaciens pourront à présent renouveler en cas d’urgence les ordonnances des traitements dans la limite d’un mois afin d’assurer la continuité des soins.

Le tiers-payant

L’article 90 du texte vise à garantir la pleine effectivité du tiers-payant intégral sur les dépenses du « 100% santé ». En effet, il semble que certains patients avancent des frais dentaires, optiques ou d’audiologie alors qu’ils devraient bénéficier de cette réforme.

Qu’est ce que le CBD ?

Le CBD, ou cannabidiol, est un cannabinoïde retrouvé dans les fleurs de cannabis. Contrairement au tétrahydrocannabinol (THC), autre substance active du cannabis, le CBD n’a pas de propriétés psychotropes. Il ne plonge pas le consommateur dans un état second et n’altère pas sa perception et ou son état psychique. Le CBD posséderait en revanche des vertus thérapeutiques.

 

Le CBD est légal en France, mais sa vente est très encadrée. En effet, les fleurs de chanvre cultivées pour produire le cannabidiol ne peuvent contenir plus de 0,2% de THC. À noter que depuis le 31 décembre 2021, la vente, la détention et la consommation de fleurs ou de feuilles de CBD, qu’elles soient consommées fumées ou infusées, seules ou en mélange avec d’autres ingrédients, étaient interdites. Cependant, le 26 janvier dernier, le Conseil d’Etat est revenu sur cette interdiction. En attendant un nouveau décret ou une nouvelle loi, la consommation de cannabidiol sous toutes ses formes est plus autorisée.

La publicité en faveur du produit ne doit pas entretenir la confusion entre le CBD et le cannabis et ainsi faire insidieusement la promotion de ce dernier. Tout contrevenant s’expose à une sanction.

Quels effets du CBD sur la santé ?

Les études sur le CBD démontrent les nombreuses vertus du produit :

 

Cependant, à ce jour peu d’études en recherche clinique ont été réalisées sur les humains et on manque de recul sur l’ensemble des propriété du cannabinoïde. Il est important de rappeler que le CBD n’est pas un médicament miracle. En cas de problème de santé, consultez un médecin généraliste ou un spécialiste et évitez l’auto-médication.

Y-a-t-il un risque d’accoutumance ?

Le CBD n’est ni considéré ni comme un stupéfiant, ni comme médicament.

Contrairement au THC, le cannabidiol n’a pas d’effets psychotropes. Il n’y a donc pas d’altération de l’état de conscience du consommateur. De plus, le produit ne joue pas sur le système de récompense de son cerveau et ne présente pas d’effet d’accoutumance. À contrario, il peut être un bon moyen pour soulager les symptômes liées au sevrage d’alcool ou de drogue.

Comment consommer le CBD ?

On trouve le cannabinoïde à vendre sous forme de :

 

Ainsi, le mode de consommation du CBD est multiple et s’adapte au plus grand nombre. Il peut être fumé, appliqué, ingéré ou inhalé. À noter que plus la concentration de cannabidiol est forte, plus les effets se feront ressentir. Le dosage est à adapter selon le profil de chacun.

Où peut-on acheter du CBD ?

Depuis la légalisation de la vente du CBD en France, le nombre de boutiques, physiques ou en ligne, a fortement augmenté. Certains bureaux de tabac se sont emparés de ce nouveau marché florissant et vendent certaines formes du CBD. L’huile de CBD, notamment, est en vente en pharmacies, parapharmacies et certaines grandes surfaces.

Qui peut prescrire le CBD ?

À ce jour le CBD n’est pas considéré comme un médicament. Il ne nécessite donc pas de prescription de la part d’un médecin.

Le CBD est-il remboursé ?

Le CBD n’est pas un médicament, il n’y a donc pas lieu qu’il soit remboursé par la Sécurité sociale ou les complémentaires santé. De ce fait, le cannabidiol n’est pas accessible à toutes les bourses. En effet, le CBD est cher. En moyenne, un flacon de 1000mg (10%) de cannabidiol actif coûte en moyenne 60 euros.

 

Cependant, la démocratisation de sa consommation devrait permettre sur le long terme une évolution des prix à la baisse.

L’assurance ski peut vous paraître rassurante, mais ne vous emballez pas : au-delà de 20€ par personne par semaine, le rapport qualité/prix de cette assurance n’est pas intéressant. La raison ? Vous risquez de payer pour des risques pour lesquels vous êtes déjà protégé avec votre contrat d’assurance habitation, votre Garantie Accident de la Vie ou l’assurance de votre carte bancaire.

Afin de skier en toute sérénité, faisons le point.

Que couvre l’assurance forfait ?

L’assurance ski couvre les risques liés à la pratique de ce sport. En cas d’accident ou chutes à ski, la couverture comprend les frais de :

Attention, ces garanties ne s’appliquent généralement que sur les pistes balisées et sécurisées du domaine skiable. Vérifiez sous quelles conditions le hors-piste est assuré.

Votre séjour est écourté à la suite d’un accident ? L’assurance ski couvre le remboursement des forfaits ou des cours de ski non utilisés, de même que les frais d’annulation de la location saisonnière.

Cependant, bon nombre de ces risques sont déjà couverts par des assurances que vous avez peut-être souscrit.

La garantie neige

Depuis plusieurs années, le réchauffement climatique a un impact très concret sur les pistes de ski : la neige manque. C’est pourquoi les professionnels du tourisme proposent maintenant la garantie neige. Elle vous couvre en cas de manque ou d’excès de neige en station. Elle est très souvent offerte et elle se généralise chez les hébergeurs.

Comment sont couverts les risques ?

Les soins médicaux :

Une chute à ski peut avoir de lourdes conséquences sur votre santé et votre portefeuille. L’Assurance maladie prend en charge une partie des frais médicaux et votre mutuelle santé complète selon votre niveau de garantie.

Si vous n’avez pas de complémentaire santé, la garantie frais médicaux de l’assurance ski peut être intéressante.

A L’ÉTRANGER

Vous souhaitez voir si la poudreuse est plus blanche ailleurs ? Si vous skiez dans l’Espace Économique Européen ou en Suisse, pensez à demander votre Carte européenne d’Assurance maladie (CEAM). Vous serez ainsi couvert par la Sécurité sociale. À noter que ça n’est pas le cas en dehors de cette zone.

Le remboursement du ticket modérateur par votre complémentaire santé dépendra du niveau de garanties souscrit. Certaines mutuelles ne remboursent pas les frais de santé à l’étranger. Si vous êtes dans cette situation, l’assurance ski vous sera utile.

Les accidents graves :

Des recherches en haute-montagne, une évacuation,… le coût d’un accident peut s’avérer très onéreux. Sur un terrain à risque comme la montagne, les moyens mis en œuvre coûtent vite très chers, et sont à votre charge.

Un contrat de prévoyance, comme la GAV couvre le skieur, même si celui-ci s’est blessé tout seul, en cas de décès, d’incapacité, d’invalidité ou de perte totale et irréversible d’autonomie. Le contrat d’assurance habitation couvre le rapatriement ou le besoin d’assistance sur piste de même que l’assurance de votre carte bancaire à la condition que vous ayez payé votre séjour avec.

En revanche, si vous causez des dommages corporels sur autrui, c’est la garantie responsabilité civile de votre assurance multirisque habitation qui jouera.

Vous êtes tenu pour responsable de l’accident si vous :

Vous disposez de cinq jours ouvrés pour déclarer, par lettre recommandée, l’accident à votre assureur. Prévenez bien sûr votre société d’assistance avant d’engager toute dépense.

A noter que certains contrats, GAV, MRH, excluent la couverture de sports jugés dangereux comme le ski. Prenez bien soin de vérifier cette information avant de décider de souscrire ou non une assurance ski.

De même, la pratique du ski hors-piste ou de compétition ne sont généralement pas couverts par les assurances. Pour être assuré dans ces situations, optez pour une carte bancaire haut de gamme type Gold Mastercard ou Visa Premier ou contactez votre assureur pour qu’il adapte votre contrat.

Le matériel :

Raquette, snowboard, ski, le matériel peut être volé ou endommagé. Face à ce risque, vous pouvez compter sur les garanties de votre carte bleue ou de votre assurance habitation. Aussi, certaines cartes bancaires, dans la mesure où elles ont été utilisées pour leur paiement, vous remboursent sous certaines conditions des cours de ski auxquels vous avez renoncés ou des forfaits de ski non utilisés.

Si vous, votre conjoint ou vos enfants êtes responsables de dommages matériels, faites jouer votre responsabilité civile.

Votre assurance multirisque habitation et sa garantie “villégiature” vous seront utiles en cas de sinistre si vous louez un logement saisonnier.

Panne et accident :

La montagne présente des risques, tout comme ses routes. C’est pourquoi, avant de prendre la voiture, pensez à l’équiper avec le matériel adéquat : pneus et chaînes neige. Vérifiez aussi les garanties de votre contrat d’assurance automobile. Les volets remorquages et assistance pourraient vous être utiles en cas d’accident.

En bref 

Avant de partir tout schuss à la montagne, prenez le temps de passer en revue vos contrats d’assurance et vérifiez que le ski ne fasse pas partie des exclusions de garantie. Évaluez vos besoins et votre profil : êtes-vous plutôt du genre à vous aventurer en hors-piste ? Êtes-vous plutôt débutant et prudent ? Les plafonds de remboursement de vos assurances vous paraissent-ils suffisants ?

Une fois ces questions posées, vous saurez si contracter une assurance ski est pertinent ou pas. Vous pourrez aussi faire le choix d’opter pour des assurances avec de meilleures garanties en comparant les offres en ligne.

L’histoire du coronavirus ?

Tout a officiellement commencé le 31 décembre dans un marché aux animaux vivants et aux poissons à Wuhan. L’instigateur du problème : une chauve-souris.

Les autorités chinoises font part de la situation qui commençait à devenir inquiétante au cours du week-end du 18 janvier.

C’est alors que les voyages vers ou en provenance de Chine ont été de plus en plus restreints par les grandes compagnies aériennes. Ils ont interrompu tous leurs vols à destination et en provenance de cette destination.

Malgré la position de l’OMS, plusieurs pays (États-Unis, Royaume-Uni, Italie, et d’autres pays voisins), ont pris les devants et imposé des restrictions aux voyages des citoyens chinois à destination et en provenance de leur pays.

Depuis, plusieurs pays : les États-Unis, la Corée, le Japon, l’Allemagne, la Belgique et la France ont effectué des rapatriements pour leurs ressortissants depuis Wuhan.

Le 24 février a été un nouveau tournant de l’épidémie : le nombre de nouveaux cas de coronavirus (COVID-19) hors de Chine a augmenté. La hausse a principalement touché l’Italie et la Corée du Sud.

Chaque pays prend ces précautions pour éviter la propagation des foyers.

En France depuis le 29 février, de nombreux évènements notamment sportifs (marathon de Paris) ont été annulé. Les voyages scolaires prévus à l’étranger également. Des mesures sanitaires sont prises avec des campagnes de prévention diffusées sur les chaînes nationales.

Qu’est-ce que le nouveau coronavirus ?

On parle d’ancien et de nouveau coronavirus car le virus a évolué. On appelle officiellement  le nouveau coronavirus « COVID-19 ». En effet, malgré six souches de coronavirus identifiées, y compris le SRAS qui a été responsable de la dernière éclosion majeure liée au coronavirus, cette souche n’a pas été jusque-là identifiée chez l’homme.

Quels sont les symptômes d’une personne infectée ?

Les signes varient selon le virus, mais les indicateurs courants comprennent des symptômes respiratoires comme la toux, l’essoufflement et d’autres difficultés respiratoires. La fièvre est souvent mais pas toujours associée. Les patients peuvent souffrir d’infections qui provoquent une pneumonie ou un syndrome respiratoire aigu sévère dans des cas plus graves.

À ce jour, aucun traitement spécifique pour le coronavirus ni de vaccin préventif existe. Seuls quelques traitements sont disponibles pour traiter ses symptômes.

Comment se protéger des risques de contamination?

JE SUIS EN FRANCE

Suivez les instructions de l’OMS :

JE SUIS EN VOYAGE

Voyager implique plus de risques pour vous. Reportez au maximum vos voyages mais sinon conformez-vous aux protocoles d’hygiènes. Dans ce cas, il est encore plus important de suivre les recommandations de l’OMS :

Que doit-je faire si contracte le virus ?

Si dans les 14 jours suivant votre retour de Chine (Chine continentale, Hong Kong, Macao), de Singapour, de Corée du Sud, d’Italie ou d’Iran, vous présentez des signes d’infection respiratoire, suivez ces étapes :

  1. Contacter le Samu (15) en établissant l’état de vos symptômes et d’où vous revenez exactement.
  2. Évitez tout contact et portez un masque

Pour le bien des hôpitaux et pour éviter une propagation du virus, ne vous rendez pas aux urgences ou chez votre médecin.

Que se passe-t-il si je ne peux pas travailler à cause du virus  ?

Certaines mesures prises par le gouvernement pour limiter la propagation du virus ont pu avoir des conséquences pour vous : fermeture de crèches ou d’établissements scolaire, confinement des enfants …

Vous vous retrouvez donc bloqué et devez garder vos enfants à votre domicile.

Il est alors impossible pour vous de vous rendre à votre travail et devez donc être placés en arrêt de travail. Une prise en charge exceptionnelle d’indemnités journalière a alors été instaurée par l’Assurance Maladie.

Pour cette raison l’Assurance Maladie a créé un outil de déclaration « declare.ameli.fr « . Il est destiné à votre employeur pour qu’il vous déclare pour un arrêt de travail pour cette raison.

Peut importe votre régime d’affiliation à la sécurité sociale ou la forme de votre contrat de travail.

Seule condition pour le versement d’indemnités journalières :

L’arrêt de travail est délivré pour une durée de 14 jours calendaires à compter de la date de début de votre arrêt.

La déclaration sur le site de la part de votre employeur n’implique pas une indemnisation automatique pour vous.

L’assurance maladie va valider les éléments transmis et sous réserve de l’envoi, selon les procédures habituellement employées, des éléments de salaires à la caisse de Sécurité sociale d’affiliation.

Et quand est-il de mes assurances face au coronavirus ?

Mon assurance vie :  le coronavirus est considéré pour les réassureurs comme un évènement “non matériel”, ce qui n’aura donc pas avoir d’impact sur votre contrat.

Mon assurance dommages aux biens et responsabilité  

Dans la plupart des contrats d’assurance, les maladies infectieuses/ épidémie font parties des exclusions. Le statut de maladie infectieuse/ épidémie doit être reconnu par l’OMS (ici le cas le 30 janvier 2020).

Si vous êtes l’organisateur de l’évènement qui se voit annulé pour cause de coronavirus vous serez remboursé si la garantie annulation d’événement a été souscrite avant la reconnaissance de l’OMS comme épidémie d’urgence de santé publique.

Il est préférable si votre évènement est annuel de souscrire directement votre police d’assurance avec les garanties pour l’année suivante.

Dans le cas où vous décidez l’annulation de votre évènement vous-même à cause du coronavirus, vous ne serez pas couvert. Toutefois vous pouvez toujours en parler avec votre assureur.

Mon assurance voyage

Selon l’article L211-14 du Code du tourisme, un remboursement est possible si vous annuler une location de vacances/réservation d’hôtel en cas d’évènement exceptionnel et inévitable (inondation, tremblement de terre, risques de sécurité ou risques graves pour la santé humaine).

Si vous êtes passé par une agence de voyages alors elles remboursent systématiquement les clients si le gouvernement classe en rouge ou orange certaines zone. Cela est plus compliqué pour les pays présentant des cas sans pour autant être touchés par une épidémie.

En cas de réservation de vos billets d’avions pas vous, le remboursement sans frais dépend de la politique de la compagnie de transports ou d’hébergement.

Pensez à regarder dans vos contrats de cartes bancaires. Certains contrats proposent une assurance annulation et permettent le remboursement dans certains cas.