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Quelles différences entre les appareils auditifs ?

L’audioprothèse tend à se rapprocher de plus en plus du fonctionnement d’une oreille humaine. Il est possible de trouver plusieurs niveaux de performance selon vos besoins.

À ne pas confondre avec les assistants d’écoute, qui sont de simples amplificateurs de sons, lesquels ne sont pas des dispositifs médicaux et ne s’adaptent pas aux pathologies comme les acouphènes ou encore la presbyacousie. Ils sont disponibles en pharmacie et sans prescription médicale.
Il existe trois grandes familles d’audioprothèses :

  1. L’appareil auditif contour d’oreille sont les plus connus du grand public. Il est positionné derrière l’oreille du malentendant et sont réservés aux pertes d’audition sévères à profondes (+70% de perte). Ces appareils sont faciles à manier, très robustes et ont une grande autonomie. L’inconvénient est qu’ils sont plus volumineux que des intra-auriculaires et donc plus visible de l’extérieur.
  2. L’appareil auditif intra-auriculaire : Ils sont invisibles et s’adaptent à votre conduit auditif puisqu’ils sont fabriqués sur mesure, grâce à l’empreinte de votre oreille. Vous disposez de minuscules cordons afin de les enlever facilement. En revanche, contrairement aux appareils auditifs contours d’oreilles, l’autonomie est moins puissante et les fonctionnalités sont moins développées (volume, réglages..). Ce type de prothèse convient à la baisse d’audition légère et n’est pas fait pour les malentendants ayant un conduit auditif trop étroit. Il est aussi déconseillé aux personnes ayant de fortes sécrétions de cérumen.
  3. L’appareil auditif micro contour. Plus discrets que les contours d’oreilles classiques, l’écouteur est placé directement dans le conduit auditif. Ce type d’appareillage convient à la perte d’audition sévère à légère.
  4. L’appareil auditif à conduction osseuse. Très discret, ils ont la forme d’une paire de lunette qui correspond à un petit implant placé dans l’os du crâne, derrière l’oreille (os mastoïde). Cet appareillage nécessite une intervention chirurgicale ainsi que d’un aide auditive qui se fixe sur l’implant en pénétrant la peau. Ici, le son est converti en signal vibratoire se propageant par les os. Ce type d’appareillage convient aux malentendants souffrant d’une surdité mixte.

Quel est le prix des prothèses auditives ?

Plusieurs éléments sont inclus dans le prix de l’appareil auditif, lesquels permettent d’expliquer en partie son coût élevé :

Le prix de l’appareillage auditif dépendra de votre degré de surdité, votre style de vie ainsi que le montant pris en charge par votre mutuelle.
Vous avez la possibilité de réaliser des devis normalisés détaillés auprès d’un audioprothésiste avant de vous engager. Vous y trouverez le détail du coût de l’audioprothèse ainsi que les prestations qui lui sont associées.

Ainsi, vous aurez la possibilité de comparer les offres point par point. Le montant oscille généralement entre 950 euros et 2 000 euros en fonction de la technologie embarquée, de la marque, des options… Comptez 1 535 euros par appareil en moyenne. À savoir que les prix des aides auditives sont libres et donc susceptibles de différer d’un distributeur à l’autre.

Les appareils les plus coûteux contiennent les fonctionnalités les plus récentes et les plus performantes (gestion de l’écho, écoute de la musique, bluetooth etc..) et sont de manière générale, faits sur mesure. Vous pouvez compter une durée de vie moyenne de 5 ans pour ce type d’appareillage.

Gamme Entrée de gamme Moyenne gamme Haut de gamme
Prix 550 -1100 € 1 100 – 1700 € 1600 – 2200 €

Tableau de prix

Quel remboursement pour une prothèse auditive ?

La loi 100% Santé, aussi appelée « le reste à charge zéro », a pour but de pallier les inégalités en matière de santé ainsi que de prévenir des situations de renoncement aux soins. Selon l’OMS, on compte en moyenne 6 millions de Français concernés pas la déficience auditive dont seulement 35% appareillés. Cette réforme doit favoriser l’accès aux appareils auditifs en obligeant les audioprothésistes à plafonner le tarif des appareils. La loi encourage aussi la proposition de prothèses auditives intégralement remboursables pour les titulaires d’un contrat santé responsable. Dorénavant les audioprothésistes doivent appliquer des tarifs dits « modérés » ou « libres » dont le remboursement dépendra du niveau de garanties souscrit.

Le panier « 100 % santé » contient les contours d’oreille classiques, à écouteur déporté et intra-auriculaire. De même, des spécifications minimales sont garanties telles que les systèmes d’amplification, de réduction du bruit anti-Larsen ou encore l’existence d’au moins 12 canaux de réglages. Certains appareils développent des technologies de pointe comme le moulage sur mesure ou la gestion du bruit intelligente. Ils font partie des appareils de classe II et sont exclus du panier 100% Santé. Attention : la réforme « 100 % Santé » n’interviendra qu’avec l’action combinée de l’Assurance maladie obligatoire et des complémentaires santé. Il est donc essentiel d’avoir souscrit un contrat auprès d’une complémentaire santé pour pourvoir bénéficier de cette réforme. Si vous êtes bénéficiaire de la CMU, vous bénéficierez d’un remboursement maximal de 800 euros par oreille.

En 2020, la base de remboursement de la sécurité sociale (BRSS) est de 100%, soit 350 euros par oreille. Sur ce montant , la Sécurité sociale vous rembourse 60%, soit 210 euros par oreille et votre complémentaire santé 140 euros. C’est ce qu’on appelle le ticket modérateur. Dès le 1er janvier 2021 la base de remboursement de la sécurité sociale (Ameli) passera à 400 euros contre 199,71 euros en 2018.

Comment se faire rembourser un appareil auditif ?

Afin d’obtenir ce remboursement plusieurs conditions sont à respecter :

  1. L’ordonnance prescrite auprès de votre médecin généraliste ou votre médecin ORL ;
  2. La prothèse doit faire partie de la liste des produits pris en charge par l’assurance maladie (Sécurité sociale) ;
  3. Obtenir un devis normalisé et conforme aux exigences de la loi « 100% santé » (appareil auditif de classe I).

Un devis normalisé doit contenir 3 éléments :

L’objectif est de permettre au patient de pouvoir comparer les offres en matières d’appareillage.
Pour compléter le remboursement de l’assurance maladie, les mutuelles les plus compétitives proposent des forfaits avec des remboursements en deux volets. Par exemple, vous pouvez voir dans certains contrats mutuelle 100% + 900 euros. Cela signifie que vous serez remboursé 350 euros + 900 euros assurance maladie et mutuelle comprise. Vous pouvez également voir dans certains contrats 200%. Cela veut dire que vous serez remboursé de 350 x 2 = 700 euros.

Quels remboursements pour les piles ?La prise en charge de l’assurance maladie sur les piles auditives se fait sur un nombre limité de piles remboursables annuellement. Il est fixé par appareil de 3 à 10 paquets de piles de 6 selon leur capacité.

Modèle 10 : 10 plaquettes/an soit 15€/an

Modèle 312 : 7 plaquettes/an soit 10,50€/an

Modèle 13 : 5 plaquettes/an soit 7,50€/an

Modèle 675 : 3 plaquettes/an soit 4,50€/an

La responsabilité civile

Particulièrement importante lorsque l’on commence sa vie étudiante, la responsabilité civile vie privée vous couvre contre les dommages corporels ou matériels que vous puissiez causer au autrui. Elle est incluse dans une grande majorité des contrats d’assurance (habitation, auto, mutuelle..). L’attestation RC (responsabilité civile) vous sera demandée dans le cadre de vos stages, de vos jobs étudiants ou encore lors de votre souscription dans un établissement d’enseignement supérieur.

Comment souscrire à une assurance responsabilité civile ?

Plusieurs cas de figure :

  1. Si vous vivez chez vos parents, vous devriez être couvert pour cette garantie sur leur contrat habitation. Il vous suffira seulement de demander à vos parents de contacter l’assureur afin qu’il puisse vous fournir ce document.
  2. Si vous avez quitté le domicile familial, il est possible que vous ne soyez plus couvert par le contrat de vos parents. Dans ce cas vous avez certainement souscrit une assurance habitation de votre côté. Il convient de contacter votre assureur pour qu’il vous fournisse l’attestation de responsabilité civile.
  3. Dans le cas où vous n’avez pas de contrat d’assurance habitation, il vous est possible de souscrire à une assurance responsabilité civile seule. Comptez entre 15 et 20 euros par an selon la formule souscrite. De nombreux assureurs proposent la souscription en ligne, vous pourrez ainsi télécharger sur votre espace personnel votre attestation. Également, certaines offres mutuelle étudiantes incluent la garantie responsabilité civile dans leur contrat. Si vous en avez souscrit une, demandez à votre assureur si vous bénéficiez de la responsabilité civile.

L’assurance habitation

L’assurance logement, aussi nommée l’assurance multirisque habitation (MRH) est obligatoire pour pour un bail de location.

En effet, même si votre propriétaire est couvert par son assurance propriétaire non occupant il est obligatoire pour vous en tant que locataire de souscrire à une assurance.

L’attestation d’assurance habitation est indispensable à la remise des clés si vous louez un logement étudiant (chambre universitaire, CROUS, studio) ou une colocation et vous sera demandée par votre bailleur chaque année.

En tant que locataire vous êtes tenu pour responsable vis à vis du propriétaire des éventuels dommages causés au logement. Elle vous couvre en cas de sinistre du domicile et vous permet d’être indemnisé sur vos biens mobiliers.

Ici encore, les compagnies d’assurance redoublent d’effort afin de proposer des formules d’assurance habitation à destination des étudiants.

À des prix plus abordables, ces offres incluent les garanties essentielles et obligatoires (Dégât des eaux, incendie, responsabilité civile, catastrophes naturelle , défense et recours et événements climatiques).

Ainsi que des garanties comme une assistance lors d’un stage à l’étranger ou encore un garantie « examens » qui prend en charge les frais de ré inscription si l’étudiant n’a pas pu passer son examen. Les garanties telles que le vol, vandalisme, bris de glace ou encore remplacement à neuf du mobilier ne sont pas des garanties essentielles et obligatoires.

Cependant, vous pouvez en bénéficier en souscrivant à une formule supérieure, généralement appelé la « formule confort » ou « formule intégrale »

Et en cas de sous-location ?

Contrairement aux idées reçues, la sous location n’est en rien illégale et est même de plus en plus fréquente. En revanche, certaines conditions sont a respecter :

-> Le locataire principal doit obtenir l’accord de son propriétaire si cette spécificité n’est pas mentionnée dans le contrat de bail.

-> Le locataire principal ne doit pas tirer profit de la sous location. C’est a dire que le loyer demandé ne doit pas être supérieur au loyer du sous loueur.

Comment souscrire une assurance habitation ?

Vous avez la possibilité de réaliser un comparatif sur Internet. Un comparateur d’assurance est une aide précieuse afin d’évaluer rapidement les offres des assureurs, leurs tarifs et leurs garanties. Les éléments importants à prendre en compte dans l’assurance logement, sont les garanties, les franchises* et le capital mobilier* protégé.

La souscription de ce type d’assurance est possible en ligne. Cependant, il est recommandé de contacter directement un conseiller. Il pourra vous aiguiller dans votre recherche et répondre à vos questions. Comptez entre 50 et 100 euros pour une assurance multirisques habitation étudiante. Les contrats d’assurance se renouvelle par tacite reconduction. Cela implique que si vous ne demandez pas la résiliation du contrat, ce dernier de renouvellera automatiquement chaque année.

L’assurance auto

Trouver une assurance jeune conducteur à prix abordable relève souvent du parcours du combattant car souvent considéré comme conducteur « à risques ». La prime est généralement 2 fois plus élevée que pour un assuré expérimenté.

Si vous vivez chez vos parents et que vous n’avez pas besoin d’une voiture à vous, nous conseillons sur les trois premières années de permis de vous assurer en tant que conducteur secondaire sur le contrat auto de vos parents. Leur prime d’assurance sera, certes, plus élevée, mais vous y gagnerez en bonus et en argent.

Jeune conducteur, comment choisir son contrat auto ?

Si vous ne vivez plus chez vos parents et que vous faites des études ailleurs, il est fort possible que vous ayez besoin de votre propre véhicule.

Pour réduire les frais, la meilleure méthode reste la comparaison. Il existe des formules spécialement conçues pour les conducteurs novices à prix abordables qui proposent un boîtier que vous branchez sur le véhicule.

En fonction de votre score de conduite chaque mois, il est possible de bénéficier de remise sur votre cotisation d’assurance auto. Ces remises peuvent aller jusqu’à 40%.

Quelles sont les garanties proposées pour les jeunes conducteurs ?

Vous avez généralement trois choix pour les formules d’assurance auto avec la possibilité d’ajouter des garantie optionnelles comme l’assistance 0km.

Le tiers simple : Responsabilité civile, défense recours, garantie personnelle.

Le tiers étendu : Responsabilité civile, défense recours, garantie personnelle, bris de glace, incendie, vol et catastrophes naturelles.

Le tous risques : Responsabilité civile, défense recours, garantie personnelle, bris de glace, incendie, vol, catastrophes naturelles et le dommage tous accidents.

Vous ferez votre choix en fonction de des garanties que vous souhaiteriez avoir, votre budget. Il faudra surtout prendre en compte l’âge du véhicule.

Notre conseil : Puisqu’en général le budget d’un étudiant est serré, nous conseillons l’achat d’un véhicule d’occasion et de l’assuré au tiers avec une assistance 0km. En procédant de cette manière vous ferez des économies conséquentes sur votre assurance auto.

L’assurance santé

Depuis le 1er septembre 2019, vous avez automatiquement et gratuitement basculé sur le régime général. Vous êtes donc rattaché à la CPAM de votre lieu de résidence.

Parce qu’un étudiant est généralement en bonne santé, les complémentaires santé étudiantes proposent des prestations très simples afin de limiter leur prix au maximum. Rien ne vous oblige à en contracter une.

Cependant,  il est recommandé de souscrire un contrat qui vous permettra de compléter le remboursement effectués par l’assurance-maladie (Sécurité sociale) des soins réalisés. En effet, les frais médicaux ne sont jamais pris en charge à 100% si vous ne disposez pas de mutuelle santé, surtout lorsqu’il s’agit de soins spécialisés.

Étudiant, comment choisir sa complémentaire santé ?

Au même titre que pour l’assurance auto, la meilleure méthode reste la comparaison. Des offres mutuelles étudiantes sont disponibles sur internet aux tarifs très attractifs et proposant des garanties annexes comme la responsabilité civile, le rapatriement dans le monde entier si vous partez en voyage ou stage etc..

Comment résilier une assurance ?

La résiliation d’une assurance doit se faire par rapport aux lois en vigueur. Plusieurs motifs sont valables pour mettre fin à un contrat d’assurance :

À échéance (date d’anniversaire)

Déménagement/vente

Changement de situation

Loi Châtel

Loi Hamon

Il est important de demander conseil à votre courtier ou votre assureur pour effectuer en bon et due forme votre résiliation. Si vous ne respectez pas les dates, le motif et/ou les conditions l’assureur se réserve le droit de refuser la résiliation de votre contrat.

Assurance étudiante pour les départs à l’étranger

On compte environ 80 000 étudiants qui décident de partir à l’étranger dans le cadre de leurs études (Erasmus, stage, voyages, césure..). Être bien préparé pour son départ est un atout contre les aléas. Une mutuelle française même étudiante n’est pas toujours suffisante pour couvrir les frais médicaux qui sont variables d’un pays à l’autre. En effet, la Sécurité sociale et votre mutuelle ne remboursent que le montant versé pour les soins équivalents en France. L’assurance voyage permettra une couverture médicale optimale et des garanties d’assistance adaptées.

Et voilà, le tour est joué, vous venez de gagner 1 an d’assurance habitation ! Qu’attendez-vous pour en profiter ?

Références :

*Franchises : La franchise correspond à la part à votre charge en cas de sinistre.

*Capital mobilier : Correspond au montant que vous déclarez à la souscription est le montant maximal sur lequel vous seriez indemnisé pour remplacer vos biens.

Quelles différences entre un médecin secteur 1 et secteur 2 ?

Il existe trois secteurs chez les professionnels de santé. Les médecins décident eux-même d’adhérer ou non à l’OPTAM.

Exemple de remboursement secteur 1 : Vous allez chez votre médecin-traitant, la consultation vous coûte 25 euros. La CPAM (caisse primaire d’assurance maladie), si vous êtes au régime général, vous rembourse 70% soit 16.50 euros, car il faut déduire la participation forfaitaire de 1 euro. Vous serez remboursé du complément (ticket modérateur) par votre complémentaire santé si vous en avez souscrit une.

Exemple de remboursement secteur 2 : Vous allez chez votre médecin généraliste, la consultation vous coûte 35 euros. La Sécurité sociale vous rembourse 16.50 euros puisque la base de remboursement de la Sécurité sociale reste 25 euros. Vous pouvez être remboursé du complément par votre mutuelle, selon le niveau de garantie souscrit. Si vous avez contracté une assurance santé de niveau 1 avec un remboursement à 100%, vous aurez un reste à charge de 10 euros.

Exemple d’un remboursement secteur 3 Votre médecin n’adhère pas à la convention médicale. De ce fait, si la consultation coûte 30 euros, vous serez uniquement remboursé 0.61 euros par la sécurité sociale.

En quoi l’OPTAM est-il un avantage ?

Pour le patient

Comme son nom l’indique, l’OPTAM encadre les dépassements d’honoraires afin de pouvoir garantir un accès aux soins de qualité pour tous. Ainsi, la convention permet de réduire le reste à charge du patient en offrant un meilleur remboursement des dépassements d’honoraires par la Sécurité sociale et la mutuelle santé.

Pour le médecin 

Les médecins ont eux aussi des avantages a en être signataire. Adhérer à l’OPTAM se fait sur la base du volontariat et il possible pour le praticien de résilier à tout moment. En adhérant à cette convention, le praticien perçoit une prime et lui permet d’être remboursé plus rapidement par l’assurance maladie.

Comment savoir si mon médecin est adhérent à l’OPTAM ?

Vous avez la possibilité de savoir si votre praticien a signé la convention directement sur l’annuaire du site de l’assurance maladie, Ameli, en renseignant son nom et sa ville. Ainsi, vous pourrez directement connaître son secteur. Voici l’exemple de ce que vous pouvez voir :

Pour éviter de payer des dépassements d’honoraires, deux possibilités existent :

  1. Si vous avez une mutuelle de base à 100%, vous pouvez consulter uniquement des spécialistes de secteur 1 ;
  2. Souscrire une mutuelle adaptée dont les garanties prennent en charge les dépassements d’honoraires.

Pour être remboursé au mieux par la Sécurité sociale il convient de respecter le parcours de soins coordonnés. Cela consiste à déclarer votre médecin traitant auprès de votre caisse d’assurance maladie afin de bénéficier d’une meilleure prise en charge. Vous êtes considéré hors parcours, lorsque vous consulter un spécialiste (ex: cardiologue) sans passer par lui ou si vous n’avez pas déclaré de médecin traitant. En étant dans l’une des deux situations vous serez moins bien remboursé.

Quel remboursement pour le dépassement d’honoraires ?

Qui rembourse ?

Le dépassement d’honoraires correspond à la somme que vous payez en plus du tarif de base de la Sécurité sociale. Pour reprendre l’exemple du généraliste. Si ce dernier vous coûte 30 euros alors que le tarif de base de la Sécurité sociale est de 25 euros,vous avez 5 euros de dépassement.

Il est rare que les médecins généralistes pratiquent le dépassement d’honoraire. En revanche, il est très fréquent que vous ayez à y faire face chez des spécialistes (dentiste, cardiologue, gynécologue, chiropracteur…), chirurgiens et anesthésistes, en particulier dans les grandes agglomérations où le coût de la vie et les loyers sont élevés. À savoir que le tarif de convention est différent d’un spécialiste à l’autre.

Si vous souhaitez être remboursé des dépassements d’honoraires il vous sera indispensable de souscrire à une complémentaire santé avec un taux de remboursement supérieur à 100%. Votre niveau de prise en charge par votre mutuelle dépendra du niveau de garantie que vous avez opté.

Comment se faire rembourser ?

Aucune démarche n’est a réaliser de votre côté. Deux possibilités de remboursement existent et s’appliquent au bon vouloir du professionnel de santé :

Le dépassement d’honoraires et la CMU, comment ça se passe ?

La CMU (couverture maladie universelle), est une complémentaire santé gratuite accordée aux personnes gagnant moins de 716 euros par mois. Si vous en êtes, vous ne serez pas facturé des dépassements d’honoraires. Depuis 2000, demander aux bénéficiaires de la CMU de payer les des dépassements d’honoraires est illégale en France. Cette complémentaire santé vous assure la prise en charge du ticket modérateur, du forfait journalier en cas d’hospitalisation et vous exonère de la participation forfaitaire de 1 euro ainsi que de la franchise médicale.

Au même titre que les bénéficiaires de la CMU, les personnes en ALD (affection longue durée) bénéficient d’une prise en charge des frais de santé à 100%. Aucun, dépassement d’honoraires n’est autorisé et c’est la Sécurité sociale qui règle les factures.

Pourquoi souscrire une mutuelle dentaire ?

Une des principales causes de souscription d’une assurance santé complémentaire est la faible prise en charge des frais dentaires par la sécurité sociale.
En effet, ils sont seulement remboursés à hauteur de 70 % sur la base des tarifs conventionnels.
De simples soins comme une carie à soigner, un détartrage peuvent faire grimper vos dépenses en matière de soins dentaires.
Notre conseil : faites régulièrement des visites de contrôle chez le dentiste. Ainsi, vous éviterez les mauvaises surprises liées à un mauvaise hygiène bucco-dentaire.

Comment bien choisir sa mutuelle ?

Lisez attentivement votre contrat d’assurance santé pour connaitre les taux de remboursements des consultations et des soins dentaires sur les divers pôles. N’oubliez pas de vérifier particulièrement le niveau des remboursements pris en charge pour les prothèses dentaires et les frais d’orthodontie. Ces postes de dépenses santé peuvent parfois coûter très cher.
En utilisant notre comparateur d’assurances en ligne, vous obtenez des devis personnalisés spécialement pour vous. Vous pouvez aussi être rappelé par un de nos conseiller. Ce sont des experts en mutuelle santé et ils sauront vous aider à choisir la meilleure complémentaire santé.

Quelles sont les informations à renseigner sur le formulaire ?

Sur ce formulaire de simulation de devis de complémentaire santé, vous devrez indiquer vos besoins en matière dentaire.
Une fois que vous aurez répondu aux différentes questions, notre comparateur de mutuelle sélectionnera les meilleures offres en fonction de votre budget et de vos besoins de santé.

Qu’il s’agisse de médecin généraliste, de spécialistes ou de chirurgiens, leurs tarifs de consultation ne sont pas toujours pris en charge à 100 % par l’Assurance Maladie. En effet, certains pratiquent le dépassement d’honoraires.

Qu’est-ce que le dépassement d’honoraire ? Définition et explications

L’Assurance Maladie fixe une base de référence aux tarifs appliqués par les praticiens pour une consultation ou un acte médical. Les professionnels de santé qui respectent cette base de référence sont conventionnés au secteur 1. Environ 90 % des généralistes sont installées en secteur 1. Dans ce cas la Sécurité sociale rembourse 70 % de l’intervention, à l’exception du 1 € de participation forfaitaire. Un médecin en secteur 1 ne peut appliquer un dépassement d’honoraire dans certaines situations uniquement, comme un consultation en dehors des horaires du médecin ou hors parcours de soin. Les praticiens conventionnés du secteur 2 ont le droit de pratiquer les tarifs qu’ils souhaitent. Vous payerez donc un tarif de consultation plus élevé que la base de remboursement de la Sécurité sociale (BRSS). Sont considérées comme dépassement d’honoraire les sommes supérieurs aux tarifs conventionnels fixés par l’Assurance Maladie. Plus de 40% des spécialistes exercent en secteur 2.

Comment est remboursé le dépassement d’honoraire ?

Prenons un ophtalmologiste de secteur 2 qui facturerait sa consultation 50 €. Le tarif Sécu est de 23 € pour une telle prestation. L’Assurance maladie rembourse donc sur ce montant 16,51 €, soit 70% de 23 € – 1 € de participation forfaitaire. La mutuelle avec une garantie à 100% rembourse quant à elle 6,90 €, soit 30% de 23 €. Reste à charge pour le patient : 27 €. Tous les médecins ne facturent pas de dépassements. En décembre 2013, les pouvoirs publics ont instauré un nouveau secteur d’exercice avec le contrat d’accès aux soins. Objectif de cette mesure : limiter l’expansion des dépassements d’honoraires. En adhérant à ce dispositif, les professionnels de santé (un peu plus de 11 000) se sont engagés à ne pas augmenter leurs dépassements d’honoraires par rapport à ce qu’ils étaient en 2012. Le montant maximum qu’ils peuvent facturer est plafonné à 100 % du tarif de la Sécurité sociale. Attention ce plafond s’applique à l’ensemble de leur activité. Autrement dit, le tarif peut ponctuellement être supérieur. En contrepartie de ces engagements, les médecins adhérant bénéficient d’une prise en charge partielle de leurs cotisations sociales par l’Assurance maladie d’un montant moyen de 4300 €.

Quelles sont les limites tarifaire du dépassement d’honoraire ?

Depuis 2017, les mutuelles sont tenues de ne pas rembourser les dépassements d’honoraires au-delà de 1OO% du tarif de la Sécurité sociale. À défaut de quoi, le contrat est soumis à une fiscalité défavorable qui augmente considérablement le montant des cotisations. Entre 2016 et 2017, la mutuelle dite « responsable » remboursait :

A partir de 2017, ces montants ont été réduits :

Dans certaines régions, le plafond de remboursement imposé par les pouvoirs publics s’avère très faible par rapport aux tarifs pratiqués sur le terrain. C’est le cas par exemple en région parisienne, à Lyon, Nice ou encore à Strasbourg, où les médecins de secteur 2 ont tendance à pratiquer des tarifs élevés.

Comment éviter les reste-à-charge ?

Le reste à charge, ou ticket modérateur, est la somme de dépenses de santé qui reste à votre charge après le remboursement de la Sécurité sociale. Votre mutuelle santé peut vous rembourser une partie de ce ticket modérateur. Vous vous trouvez confronté à de forts dépassements ? Deux solutions pour minimiser votre reste à charge:

Praticien Exemple de tarif Niveau de mutuelle adaptée Somme à votre charge
Généraliste 30 euros 125% BRSS 1 euro
40 euros 175% BRSS 1 euro
50 euros 200% BRSS 4 euros
Spécialiste 32 euros 125% BRSS 1 euro
45 euros 175% BRSS 1 euro
55 euros 200% BRSS 5 euros
Psychiatre 50 euros 125% BRSS 1 euro
70 euros 175% BRSS 1 euro
80 euros 200% BRSS 1 euro
Cardiologue 60 euros 125% BRSS 1 euro
75 euros 150% BRSS 1 euro
90 euros 200% BRSS 1 euro

Remboursement des consultations de médecins – secteur 2 et 3

Les dépassements d’honoraires sont fréquents. Les mutuelles prennent parfois en charge ces dépassements.

Consultation d’un médecin de secteur 2 – exemple de remboursement mutuelle

Médecin consulté Tarif (exemple) Tarif de convention Taux de rmb rmb Sécurité Sociale rmb mutuelle Reste à votre charge
Remboursement mutuelle à 100%
Généraliste ou spécialiste 50.00€ 23.00€ 70% 15.10€ 70%*23.00€-1.00€* 6.90€ 23.00€-15.10€-1.00€* 28.00€ 50.00€-15.10€-6.90€
Remboursement mutuelle à 200%
Généraliste ou spécialiste 50.00€ 23.00€ 70% 15.10€ 70%*23.00€-1.00€* 29.90€ 46.00€-15.10€-1.00€* 5.00€ 50.00€-15.10€-29.90€
Remboursement mutuelle à 300%
Généraliste ou spécialiste 50.00€ 23.00€ 70% 15.10€ 70%*23.00€-1.00€* Jusqu’à 52,90€ 69,00€-15,10€-1,00€*Ici elle va rembourser :33,90€50,00€-15,10€-1,00€* 1,00 €* 50.00€-15,10€-33,90€

*participation forfaitaire non remboursable Juin 2020. Source : ameli.fr

Le remboursement des consultations de secteur 3

Les médecins de secteur 3 sont « hors convention ». Ils sont au nombre de 500 environ en France. Les tarifs pratiqués par ceux-ci sont totalement libres. Ils peuvent atteindre quelques centaines d’euros. Le tarif de convention varie entre 0,6€ et 1,2€ selon le médecin consulté. On l’appelle tarif d’autorité. Le remboursement de la Sécurité Sociale s’élève à 70% de ce tarif, moins 1€ éventuel de participation forfaitaire. Il est donc important de choisir une mutuelle qui prend en charge remboursement d’une partie des dépassements d’honoraires. Besoin d’une mutuelle qui rembourse les dépassements d’honoraires ? Appelez-nous au 02 30 06 00 60 !

Comment se procurer des semelles orthopédiques ?

Les semelles orthopédiques sont prescrites par votre médecin généraliste. Depuis 2019, la CPAM autorise les pédicures-podologues à procéder au renouvellement de leur ordonnance. Lors d’un bilan podologique, le spécialiste analyse la forme et les différents points de pression du pied, ainsi que la démarche et la façon de se tenir debout du patient. À partir de ces données, il détermine le ou les troubles impliqués et les corrections nécessaires.

Qu’est ce qu’un podologue ?

Un podologue est un spécialiste des affections du pied. Il est aussi bien spécialisé dans les pathologies cutanées et unguéales (verrues, cors, ongles incarnés, mycoses…) que dans les soins de podologie pour lesquels il prévient et traite des problèmes de pied liés à des pathologies (arthrose, perte d’équilibre, diabète..). Pour cela, il conçoit des semelles orthopédiques ou prescrit un traitement à usage externe. Le podologue joue également un rôle dans la rééducation après une intervention chirurgicale par exemple.  Il est important de le consulter en cas de douleur régulière au pied.

Quel est le prix de semelles orthopédiques ?

Le prix de semelles orthopédiques oscille entre 75€ et 400€ en fonction du type de semelles, de la pointure, les soins des pieds visés et de la technologie embarquée.

La technologie évolue vite sur ce sujet et les prix aussi.  L’usure des orthèses plantaires diffère d’une personne à l’autre selon plusieurs critères. Le poids, la posture, ou la démarche ont un impact. Il est donc bon de compter 2 paires par an pour garantir une efficacité optimale. Pensez donc à vérifier auprès de votre mutuelle combien de semelles orthopédiques sont remboursées par an. Ainsi vous saurez s’il est bon de changer pour une formule avec des prises en charge plus adaptées à votre profil.

Quelle est la prise en charge de la Sécurité Sociale ?

Notez qu’une ordonnance de votre médecin traitant ou d’un spécialiste est nécessaire pour bénéficier d’un remboursement de vos orthèses plantaires par la Sécurité sociale. L’organisme vous remboursera jusqu’à 2 paires par an pour un enfant âgé de moins de 15 ans et une paire par personnes âgées de 15 ans et plus. Les tarifs de convention pour une paire de semelles orthopédiques dépendent de la pointure :

Pointure BRSS* par semelle BRSS pour la paire
Moins de 28 12,94€ 25,88€
Du 28 au 37 14,02€ 28,04€
Au dessus de 37 14,43 28,86€

*BRSS : Base de remboursement de la sécurité sociale Le taux de remboursement de la Sécurité sociale pour les semelles orthopédiques est de 60% du tarif de convention. Cela signifie que vous serez remboursé à hauteur de 60% de 28,86€ soit 17,3€ pour une paire de semelles orthopédiques si vous faites une pointure au dessus de 37. Le prix moyen d’une paire de semelles s’élevant autour de 150€-200€, le reste à charge pour le patient est de ce fait très élevé. Une mutuelle s’avère donc indispensable. Par ailleurs, pensez à prendre en compte dans votre calcul le remboursement de la consultation du podologue. Dans le cadre du parcours de soin, la consultation est remboursée par la Sécurité sociale sur la base de 60% x 27€ soit 16,20€ la séance.

Quel est le remboursement des semelles orthopédiques par les mutuelles santé ?

Le remboursement de la Sécurité sociale étant faible, le mieux est de souscrire à une complémentaire santé ou une mutuelle afin d’augmenter la prise en charge. Il est fortement recommandé de demander des devis au vu de la variation des tarifs appliqués sur les semelles. Les tableaux de garantie des complémentaires santé ne sont pas toujours facile à lire. De manière générale, la ligne à laquelle se référer est « prothèse orthopédique » ou la rubrique « appareillage » avec le pourcentage qui lui est associé. Exemple : Il est indiqué dans la rubrique « appareillage » de votre contrat de mutuelle que vous bénéficiez d’un remboursement de 200%. Vous chaussez du 40. Vous serez donc remboursé au total (Sécurité sociale + mutuelle) 200% x 28,86€ soit 57,72€Si vos orthèses plantaires coûtent 175€, il restera à votre charge 175-57,72 soit 117,28€Un reste à charge conséquent ici malgré le niveau moyen de remboursement.

Ces données n’ont aucune valeur contractuelle et sont simplement données à titre d’exemple. Il est important de faire le point sur votre contrat

Le remboursement des semelles orthopédiques nécessite la prescription par un médecin généraliste ou spécialiste. Il peut atteindre les 100% dans le cadre de la prise en charge d’une ALD (affection de longue durée). Néanmoins, cela reste très insuffisant car comme démontré dans l’exemple ci-dessus 100% correspond à 28,86€ (60% sécurité sociale et 40% mutuelle). Il peut aussi être indiqué sur le contrat 100% du coût réel ou juste frais réels. Dans ce cas, peu importe le coût de la semelle, vous serez remboursé la totalité. Vérifiez sur l’ordonnance et la facture la codification utilisée pour l’acte d’achat des prothèses ; elle doit être « DVO » pour permettre un remboursement mutuelle complet. La prescription doit être libellée sur une ordonnance particulière, indépendante de celles comportant la prescription de produits pharmaceutiques ou de tout autre appareil. Elle doit généralement préciser, en plus de la désignation de l’article, la nature et le siège de l’atteinte justifiant la prescription et, éventuellement, les indications permettant une application correcte de l’orthèse (finalité médicale).

L’aide à la complémentaire santé, qu’est-ce que c’est ?

Une réduction sur les cotisations de mutuelle

L’CCS ouvre la voie à une réduction sur la cotisation de la complémentaire santé choisie. Concrètement, le bénéficiaire reçoit une attestation-chèque, également baptisé chèque-santé. Cette somme est déduite de la cotisation annuelle que la mutuelle prélève à l’adhérent.

Le montant du chèque-santé varie selon l’âge du bénéficiaire au 1er janvier de chaque année. Il s’entend par assuré et par an :

Le chèque santé en pratique

Chaque membre du foyer âgé de plus de 16 ans reçoit une attestation-chèque à son nom. Pour une mutuelle familiale, il est tout à fait possible de présenter plusieurs attestations à l’organisme pour cumuler les réductions.

L’assureur récupère ensuite la différence entre le coût réel de la mutuelle et la somme effectivement versée par l’assuré, auprès du fonds CMU.

Sachez que tous les organismes ne gèrent pas les attestations-chèques de la même manière :

Une attestation de tiers-payant social

Outre un coup de pouce pour les dépenses de santé, l’CCS procure d’autres avantages financiers :

Qui peut bénéficier de l’CCS ?

L’CCS est destinée aux personnes dont les revenus sont modestes mais pas assez faibles pour bénéficier de la CMU-C.

Il existe 3 conditions pour bénéficier de l’CCS :

Pour vérifier si vous êtes éligible à l’aide à la complémentaire santé, utilisez le simulateur de droits de l’Assurance Maladie.

Les plafonds de ressources pour bénéficier de l’CCS

Pour prétendre à l’CCS, les ressources du foyer doivent être inférieures aux montants précisés dans le tableau ci-après. Pour les habitants des DOM, le seuil est plus élevé. Les consultations et les actes médicaux outre mer sont, en effet, plus onéreux.

Nombre de personnes
composant le foyer
Plafond annuel
en France métropolitaine
Plafond annuel
dans les départements d’Outre-Mer
1 personne 11 894 euros 13 238 euros
2 personnes 17 841 euros 19 857 euros
3 personnes 21 409 euros 23 828 euros
4 personnes 24 977 euros 27 799 euros
Au-delà de 4 personnes,
par personne supplémentaire
+ 4757, 524 euros + 5295, 124 euros

Ces chiffres sont valables depuis le 1er avril 2018

Comment faire pour avoir l’CCS ?

Vous devez d’abord effectuer une demande d’CCS auprès de votre CPAM en remplissant un formulaire de demande. Vous recevrez une réponse dans les 2 mois. Le chèque-santé n’est valable qu’un an, il faut donc renouveler la démarche chaque année.

Ensuite, vous disposez de six mois pour utiliser l’attestation-santé et souscrire votre complémentaire santé.

Quelle complémentaire santé choisir ?

Depuis juillet 2015, seuls 11 organismes sont habilités à accueillir les bénéficiaires de l’CCS. La liste de ces offres est disponible sur le site de l’CCS. Si vous étiez déjà couvert par un autre organisme, vous ne pourrez plus bénéficier du chèque-santé. Il vous faudra résilier votre contrat et sélectionner l’une des offres retenues pour l’CCS.

Au total, vous avez le choix entre 33 contrats homologués CCS. Ils sont répartis en 3 niveaux, définis par le ministère de la Santé :

Il existe cependant de vraies différences entre les contrats retenus :

?Depuis le 1er novembre 2019 : l’CCS et la CMU se sont regroupés sous le non de la CSS (Complémentaire Santé Solidaire).

Assurance Auto

Vous connaissez les différentes formules d’assurance voiture, tous risques, au tiers ? C’est un bon début ! Nous vous expliquons comment choisir l’une ou l’autre en fonction de votre véhicule, de votre âge, de votre lieu d’habitation ou encore de vos habitudes de conduite. Et nous vous détaillons aussi les petites garanties auxquelles faire attention dans chacune de ces situations.LIRE LES CONSEILS

Assurance Habitation

Vous vous en doutez, ce n’est pas tout à fait pareil si vous êtes locataire d’une petite chambre de bonne ou propriétaire d’un manoir. Nous vous donnons des conseils pour ces situations, et bien d’autres : si vous êtes assistance maternelle, si vous avez une résidence secondaire, si vous êtes en colocation ou en co-propriété. Et si vous ne trouvez pas ce que vous voulez, n’hésitez pas à nous le signaler !LIRE LES CONSEILS

Mutuelle Santé

La mutuelle santé est sans doute l’assurance la plus compliquée à choisir. Déjà parce qu’elle coûte cher, et ensuite parce que lire un tableau de descriptif de garanties est sacrément difficile lorsqu’on ne connaît pas (et même si l’on connaît, d’ailleurs). Ici aussi, nous essayons de vous montrer les meilleurs choix entre la mutuelle très couvrante, mais très chère, et la mutuelle pas chère, mais qui ne rembourse jamais rien.LIRE LES CONSEILS

Comment choisir une assurance de prêt

L’assurance de prêt est aussi une assurance un peu compliquée à comprendre pour un néophyte. Et pourtant, ça vaut le coup de s’y plonger un petit peu : en choisissant une assurance en dehors de votre banque, vous pouvez, selon votre profil, réaliser plusieurs milliers d’économies. Nous vous expliquons donc le principe de la délégation d’assurance et vous donnons quelques astuces pour les profils les plus difficiles à assurer.LIRE LES CONSEILS

Assurance Scolaire

Faut-il prendre une assurance scolaire ? Est-ce la responsabilité civile de l’assurance habitation peut suffire ? Nous imaginons que chaque parent s’est posé ces questions une veille de rentrée scolaire. Et de notre point de vue de courtier, voilà ce que nous pouvons en dire…LIRE LES CONSEILS

Devant la forte mortalité due au tabac, environ 75 000 morts par an, l’Assurance maladie se dote de moyens pour accompagner les fumeurs qui souhaiteraient se débarrasser de cette addiction. En effet, le tabagisme entraîne notamment des maladies cardio-vasculaires ou encore le cancer du poumon. C’est pourquoi l’Assurance maladie mise sur : 

 

Comment l’Assurance maladie rembourse les substituts nicotiniques ?

Qu’est ce qu’un substitut nicotinique ?

Les substituts nicotiniques sont des médicaments à base de nicotine qui soulagent les symptômes liés au manque en période de sevrage du tabac. Grâce à eux, les chances d’arrêter de fumer oscillent entre 50 et 70% 

Ils existent sous plusieurs formes : 

Chacun de ces substituts a un mode de prise et consommation différent. Veillez à bien le respecter pour bénéficier au maximum des effets du substitut. De plus, le dosage en nicotine est plus ou moins important selon le profil du fumeur. 

 

Qui peut prescrire les substituts nicotiniques ?

De nombreux professionnels de santé sont habilités à prescrire des substituts nicotiniques. Parmi eux, les médecins généralistes ou spécialistes, les chirurgiens-dentistes, les médecins du travail ou encore les infirmiers et les masseurs-kinésithérapeutes. Les sages-femmes peuvent elles aussi prescrire un traitement anti-tabac à une femme enceinte ou jeune maman, ainsi qu’à son entourage, afin de préserver la santé du bébé. 

 

Quel remboursement par l’Assurance maladie ?

Pour être pris en charge par l’Assurance maladie, le traitement de substitution doit obligatoirement être prescrit par un des professionnels de santé mentionné précédemment.

Depuis 2007, date de l’interdiction de fumer dans les lieux publics, la Sécurité Sociale proposait une prise en charge des substituts nicotiniques d’un montant de 50€, dans le cadre d’un forfait annuel. Ce dispositif a évolué au 1er janvier 2019. Dorénavant, le remboursement des substituts nicotiniques s’élève à 65%, sans limite de plafond, au même titre que n’importe quel autre médicament. 

 

Quelles sont les aides de votre mutuelle santé ?

Les compléments de remboursement

Le tabagisme a un coût indéniable sur la santé des fumeurs et de leur entourage. On estime qu’il s’élèverait à 120 milliards d’euros pour la santé publique en France. C’est pourquoi les mutuelles et la Sécurité sociale s’unissent pour accompagner au mieux les fumeurs dans leur démarche d’arrêt du tabac. 

Ainsi le ticket modérateur est pris en charge, en totalité ou en partie, par les complémentaires santé. De ce fait, bien souvent les patients n’ont pas à avancer de frais chez le pharmacien.

La prise en charge de méthodes alternatives

Parfois, le traitement nicotinique de substitution ne suffit pas et des fumeurs recourent à de la médecine douce. Il peut s’agir de :

Si la médecine douce n’est pas prise en charge par l’Assurance maladie, elle l’est en revanche par certaines complémentaires santé. Il faut néanmoins que le praticien soit conventionné et que la prise en charge soit comprise dans le forfait annuel inscrit au contrat. 

L’accompagnement par un tabacologue, une cure anti-tabac ou un forfait annuel couvrant les dépenses anti-tabac, comme le propose notre offre LMF Campus, sont parfois pris en charge par votre mutuelle selon les niveaux de garantie choisis. 

Si vous n’êtes pas sûr de ce qui est remboursé ou que vous souhaitez faire évoluer votre contrat, contactez votre complémentaire santé. 

En cas de doute, le plus simple reste de comparer les offres !

 

Les démarches d’indemnisation santé

La sécurité sociale ne remboursant pas tous les frais de santé, il est indispensable de choisir une bonne mutuelle santé . Découvrez quels sont les différents postes de frais de santé concernés.

Trouvez la mutuelle santé adaptée à vos besoins de santé

PRISE EN CHARGE MUTUELLE

Elle varie en fonction des soins, du médecin consulté, du types d’actes médicaux effectués, des médicaments. DécryptagePRISE EN CHARGE MUTUELLE

MUTUELLE SANTÉ DENTAIRE

Vous allez régulièrement chez le dentiste pour des consultations ou des soins ? En général, la sécurité sociale vous rembourse efficacement. Avoir une mutuelle n’est toutefois pas superflu. Nous vous donnons quelques conseils pour bien la choisir.MUTUELLE DENTAIRE

MUTUELLE HOSPITALISATION

Généralement, les visites et les soins chez l’orthodentiste sont très mal remboursés par la Sécurité sociale. Souscrire une bonne complémentaire santé est donc indispensable pour alléger vos frais de santé. Surtout si vous avez plusieurs enfants !MUTUELLE HOSPITALISATION