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Comme le prévoit l’article L113-2 du Code des assurances : « l’assuré a l’obligation de répondre exactement à toutes les questions posées »

Mais certains assurés sont très vite tentés de faire une déclaration mensongère pour affaiblir le risque et diminuer la prime.

L’assuré est également tenu d’informer son assureur de tout changement de situation pouvant créer de nouveaux risques ou aggraver les risques. Ça peut être un changement de ville ou de voiture ou alors un conducteur secondaire en plus.

Les différentes sortes de fausse déclaration :

La fausse déclaration intentionnelle

SI ELLE EST DÉCOUVERTE AVANT LE SINISTRE :

Si l’assureur découvre que vous avez menti lors de votre déclaration des risques à la souscription du contrat et que vous ne pouviez pas l’ignorer, vous allez alors subir une lourde sanction. La loi prévoit qu’un juge prononce la nullité du contrat d’assurance. S’ajoute à cela le remboursement des sommes perçues au cours de la vie du contrat. Les primes que l’assuré aura versé resteront, elles, à l’assureur.

Vous l’avez compris : plus le contrat est ancien, plus les conséquences économiques de l’assuré seront difficiles à assumer.

SI ELLE EST DÉCOUVERTE APRÈS LE SINISTRE :

L’assureur se rendra surtout compte d’une fausse déclaration de la part de l’assuré lorsque ce dernier subira un sinistre et qu’il faudra alors se pencher sur son dossier.

La fausse déclaration non-intentionnelle

SI ELLE EST DÉCOUVERTE AVANT LE SINISTRE :

Si l’assuré réalise une fausse déclaration mais qu’elle est considérée « de bonne foi » et non-intentionnelle, il sera sanctionné de manière moins importante car il n’y a pas eu volonté de la part de l’assuré de frauder. Trois sanctions sont possibles. Soit l’assureur :

SI ELLE EST DÉCOUVERTE APRÈS LE SINISTRE :

Suivant la gravité du mensonge, la nullité du contrat ne s’applique pas toujours et une sanction plus légère sera adoptée, celle de la réduction de l’indemnité autrement dit : la règle proportionnelle de la prime.

Cette pratique consiste à réduire l’indemnité de l’assuré lors de son sinistre. Elle sanctionne l’assuré ayant payé une cotisation trop faible au regard du risque réel à assurer. L’assureur n’indemnise pas la totalité du sinistre. L’indemnité est donc réduite en proportion du taux des primes payées par rapport au taux des primes qui auraient été dues.

Par exemple, l’assuré paye une cotisation annuelle de 450€ pour son contrat d’assurance auto en tiers et il a déclaré ne pas avoir fait subir de modification à voiture.

Or ce dernier subit un sinistre sur sa voiture. L’assureur remarque à ce moment là que sa voiture est modifié, ce qui aggrave le risque. L’assuré aurait normalement due payer 500€ sa cotisation annuelle.

Le sinistre qu’il a subi est de 15 000€. Lors de l’indemnisation, l’assureur appliquera la règle proportionnelle de prime, et il ne versera que : le montant des dommages x (prime payée / prime due) soit 15 000 x (450/500) = 13 500€.

S’assurer après une résiliation pour fausse déclaration n’est pas chose facile. Peu d’offres sont présentes sur le marché et les offres sont cher. Pour avoir le meilleur tarif possible une solution : comparer les contrats risques aggravés.

L’offre Phenix s’adresse aux automobilistes qui connaissent des difficultés à trouver une assurance auto qui ne leur coûte pas un bras. Il suffit de quelques accidents, même non responsables, pour que votre bonus-malus soit impacté. De ce fait, moins d’assureurs acceptent de vous couvrir. Mécaniquement la prime de votre assurance auto augmente.

Quel profil de conducteur ?

Sont concernés par cette offre :

Pourquoi souscrire cette offre ?

Plusieurs formules existent et s’adaptent à votre profil. Le gros avantage : vous bénéficiez directement d’un tarif en ligne, sans paperasse, et en 5 minutes ! De plus, l’offre est modulable et vous avez la possibilité de l’adapter à vos besoins.

Enfin, nos conseillers sont à disposition pour étudier votre dossier et analyser votre demande. Selon votre profil et vos besoins au quotidien ils sauront vous orienter vers la meilleure offre et un choix de garantie pertinent.

À quoi sert le bonus-malus ?

Le bonus malus, ou coefficient de réduction-majoration (CRM), est un coefficient appliqué à votre tarif d’assurance par votre assureur.

Peu importe votre compagnie d’assurance, le process reste identique, elle effectue ce calcul du bonus à chaque échéance annuelle. Le nouveau coefficient s’applique sur le montant de votre prime d’assurance passée la date anniversaire de votre contrat.

Il est important de savoir qu’un coefficient de bonus-malus inférieur à 1 réduit votre prime annuelle. Si votre bonus-malus est supérieur à 1, cela va avoir une incidence sur vos primes qui seront majorées.

Par exemple, si votre cotisation de référence est de 200 euros :

⚠️ Attention à ne pas confondre bonus/malus et bonus/malus écologique. Celui-ci porte sur l’aspect de l’impact environnemental de votre véhicule.

Comment connaître votre CRM ?

Votre CRM figure sur le relevé d’information encore appelé relevé de situation fourni par votre assureur. Votre assurance vous l’adresse à chaque échéance annuelle. Si vous résiliez votre assurance ou que vous devez souscrire une nouvelle police suite à la vente ou à la cession de votre véhicule, vous devrez obligatoirement fournir ce justificatif à votre nouvel assureur. Sans ce document, votre contrat ne sera pas validé définitivement.

Les tarifs des assurances auto temporaires ne sont pas fondés sur le coefficient de bonus-malus. Elles ne fournissent donc pas de relevé d’information.

Comment se calcule le bonus-malus ?

Lorsque vous souscrivez une assurance auto pour la première fois et que vous ne pouvez justifier d’aucune année d’assurance, votre coefficient bonus-malus de départ est fixé par défaut à 1.

Ensuite, l’assureur calculera votre coefficient en fonction de votre historique d’assuré. Pour cela, il prendra en compte vos antécédents d’assurance, à savoir le nombre ou le type de sinistres (bris de glace, vol, incendie…) ou d’accidents corporels ou matériels que vous avez subis ou causés.

Vous n’avez pas déclaré d’accident responsable

Vous êtes bon conducteur ou vous avez eu de la chance ? Si vous n’avez déclaré aucun accident, vous bénéficiez d’un bonus. Votre coefficient se calcule en multipliant votre dernier coefficient par 0,95 (soit 5 % de réduction).
Il faut donc 13 ans d’assurance pour atteindre le coefficient de 0,50 qui est le bonus-malus maximal auquel vous pourrez prétendre en l’absence de sinistre.

Consultez le tableau bonus malus ci-dessous pour comprendre le calcul du CRM :

Années d’assurance
sans accident responsable
Coefficient Votre Bonus
1 an 0.95 5%
2 ans 0.90 10%
3 ans 0.85 15%
4 ans 0.80 20%
5 ans 0.76 24%
6 ans 0.72 28%
7 ans 0.68 32%
8 ans 0.64 36%
9 ans 0.60 40%
10 ans 0.57 43%
11 ans 0.54 46%
12 ans 0.51 49%
13 ans 0.50 50%

Si votre bonus est à son maximum depuis au moins 3 ans, lors de votre 1er accident, il n’y aura aucun malus peu importe votre degré de responsabilité. Suite à cet accident, il faudra ensuite que vous conduisiez durant 3 ans sans provoquer d’accident responsable pour récupérer votre bonus à son maximum.

Vous avez déclaré un ou plusieurs accident(s) responsable(s) ?

Malheureusement, vous avez causé un ou plusieurs accidents, cela va avoir un impact sur votre malus. En effet, votre coefficient sera majoré en fonction de votre niveau de responsabilité dans l’accident. Votre nouveau coefficient est calculé en multipliant votre dernier bonus-malus :

Si vous avez eu plusieurs accidents responsables, la majoration est multiplicative et non additionnelle.

Par exemple, 2 accidents responsables la première année entraînent un coefficient de 1,56 la deuxième année ( 1 x 1,25 x 1,25) et non de 1,50 (1 x (1,25 + 1,25)).

Le malus est plafonné à 3,5 soit une majoration maximum de 400% sur la prime de départ.

Après 2 ans sans sinistre responsable, votre malus disparaît et vous revenez à votre coefficient de départ soit 1. Vous l’avez donc compris, vous ne retrouvez pas le coefficient que vous aviez avant le sinistre.

Que se passe-t’il si vous avez prêté votre voiture et que vous n’étiez au volant lors de l’accident ? Imaginons par exemple que vous ayez prêté votre voiture à votre enfant qui est déclaré comme conducteur secondaire auprès de votre assureur. Mauvaise nouvelle, s’il cause un accident, c’est votre bonus qui sera impacté. En effet, c’est le véhicule responsable de l’accident qui est considéré et non pas le conducteur.

Certaines causes d’accidents sont aggravantes et donnent lieu à une majoration de la prime.

indications sur le bonus-malus

Comment se transfère votre bonus-malus ?

Vous gardez le même assureur ?

Le système du bonus-malus fonctionne de la même manière chez tous les assureurs. Si vous changez de véhicule (vente ou cession) ou d’assurance, vous conservez votre CRM.

Le coefficient applicable est celui du premier véhicule. Par contre, il n’est transféré que si le conducteur désigné dans les conditions particulières est le même.

Si c’est votre conjoint ou votre enfant jeune conducteur qui est mentionné sur cette nouvelle police d’assurance, votre bonus-malus ne leur est pas transféré.

Par la suite, l’évolution des CRM de vos différents véhicules est indépendante.

Vous changez d’assureur ?

Vous avez résilié votre contrat pour souscrire une nouvelle assurance ? Dans ce cas, vous conservez votre bonus-malus. Seule obligation : fournir un relevé d’information à votre nouvel assureur pour qu’il puisse calculer votre prime annuelle sur cette base.

Pour calculer votre nouvelle cotisation, certains assureurs prennent en compte les accidents survenus dans les 2 mois précédant l’échéance annuelle du contrat. D’autres maintiennent les conditions de souscription, même si vous avez un accident responsable entre la souscription et la prise d’effet du nouveau contrat.

Si le véhicule a été assuré pendant au moins 9 mois consécutifs depuis votre dernière échéance annuelle, vous pouvez bénéficier de la baisse du coefficient chez votre nouvel assureur, si vous n’avez pas eu d’accident responsable.

Vous avez eu une interruption d’assurance ?

Vous conservez votre CRM même si vous cessez d’être assuré, par exemple suite à la vente de votre véhicule ou à la résiliation de votre contrat par votre assureur.

Cependant, si cette suspension est supérieure à 3 ans, seul le malus pourra être appliqué. Votre bonus ne sera pas pris en compte.

Femme tapant sur son ordinateur avec sur le côté Faites des économies et un bouton rouge faire un devis

Le bonus/malus pour les jeunes conducteurs ?

En tant que jeune conducteur, le coefficient du bonus malus est de 1. Mais les tarifs des contrats d’assurance auto comprennent également une surprime de 100% liée à la novicité.

Son calcul :

De manière générale, les jeunes conducteurs sinistrés connaissant une hausse de leurs primes de 25% comparé à un conducteur plus expérimenté.

Exemple :

L’évolution du bonus/malus pour un jeune conducteur payant 800€ de prime d’assurance annuelle et qui n’a jamais eu de sinistre pendant deux ans :

Quels sont les types de véhicules concernés par le bonus/malus ?

Ne sont concernés par le bonus/malus que ce qu’on appelle les véhicules terrestres à moteur. Considéré comme véhicules terrestres à moteur par l’article L211-1 du Code des Assurances :« tout véhicule automoteur destiné à circuler sur le sol et qui peut être actionné par une force mécanique sans être lié à une voie ferrée, ainsi que toute remorque, même non attelée ».

Sont exclus :

Quelles démarches effectuer pour bien commencer la conduite accompagnée ?

DEMANDEZ UNE EXTENSION DE VOTRE ASSURANCE VOITURE

Votre enfant s’est inscrit à l’auto-école et a choisi la conduite accompagnée ? C’est vous qui serez son tuteur avec votre véhicule ? Ne tardez pas et appelez rapidement votre assureur auto. En effet, pour être bien protégé, vous devez lui signaler ce changement. Voici comment cela se passe :

 

 

Normalement, cette extension d’assurance est gratuite. Soyez tout de même très attentifs :

Il existe des différences de tarifs selon les assurances. Cette rédaction peut entraîner un surcoût : 10 à 20 euros. Quelques professionnels augmentent la franchise à cette occasion. En effet, ils pensent qu’avec un novice au volant, les accidents sont plus fréquents. Pour ne pas grever leur budget sinistre, ils laissent donc une somme plus importante à votre charge.

LES CAS OÙ L’ASSUREUR PEUT REFUSER VOTRE DEMANDE

En général, votre demande d »élargissement à la conduite accompagnée est acceptée sans problèmes. Mais si vous avez eu beaucoup de sinistres responsables ou êtes malussé-résilié, certains assureurs vont être réticents face à votre demande. C’est la même chose, si vous avez été condamné pour certains délits routiers : fuite, alcool au volant, homicide ou blessures involontaires, refus d’obtempérer, suspension de permis…

La solution ? Demandez à un ami ou un proche qui a un meilleur passif que vous, d’être le tuteur de votre enfant. Il doit accepter de l’accompagner avec son propre véhicule. Même si vous êtes présent lorsque le jeune conducteur roule, ne prenez jamais la place passager. Cela pourrait poser problème en cas d’accident.

SI VOUS AVEZ UN ACCIDENT LORS D’UNE SÉANCE DE CONDUITE ACCOMPAGNÉE

Vous êtes l’accompagnateur de l’apprenti conducteur. A ce titre, vous êtes donc responsable de sa conduite. Il a un accrochage et endommage une autre voiture ? Si c’est un accident dont il est entièrement ou en partie responsable, le malus est pour vous. L’an prochain, vous paierez donc votre assurance plus chère.

Avant de lui laisser le volant, veillez à ce que votre enfant soit à l’aise sur la route. Ce n’est pas le cas ? Conseillez-lui de prendre quelques leçons de conduite complémentaires avec un moniteur. Au début, empruntez des routes peu fréquentées, roulez très prudemment et sur des périodes courtes pour que son attention soit optimale.

Pourquoi opter pour la formule conduite accompagnée ?

A quoi sert réellement la conduite accompagnée ? Pratique risquée ou utile ? Côté assurance, en tout cas, elle est très bénéfique. Votre enfant s’en rend compte lorsqu’il fait sa demande de déclaration d’assurance auto seul et pour la première fois.

VOUS PAYEZ MOINS CHER

Les assurances auto pour jeunes conducteurs sont souvent très onéreuses. En général, les assureurs leur appliquent une surprime de 100%. La raison ? Selon les statistiques, ils causent plus d’accidents et donc coûtent plus chers à leur assureur. C’est un peu moins vrai lorsque vous avez suivi la conduite accompagnée. Vous payez beaucoup moins que vos camarades, surtout la 1re année grâce à l’octroi d’un bonus lié à la conduite accompagnée. Ce pourcentage est toutefois très variable selon les assureurs.

Le tableau, ci-dessous, vous donne un aperçu de vos économies potentielles.

Profil du jeune conducteur * Tarif avec la conduite accompagnée Tarif sans la conduite accompagnée Economies avec la conduite accompagnée
18 ans, 6 mois de permis 713 euros 934 euros 221 euros soit 31%
19 ans, 1 an et demi de permis 518 euros 549 euros 31 euros soit 6%
20 ans, 2 ans et demi de permis 482 euros 511 euros 29 euros soit 6% d’économies

* Pour une Citroën saxo de 2004 assurée au tiers à Clermont-Ferrand. Tarif relevé le 04/06/2014

Pourquoi payez-vous moins cher si vous avez suivi la conduite accompagnée ? Les assureurs pensent que vous êtes plus expérimenté sur la route que les plus novices. Vous saurez donc mieux faire face qu’eux aux circonstances périlleuses : freinage d’urgence, dépassement compliqué, intempéries… Selon les statistiques des professionnels, vous avez moins de sinistres. Vous leur coûtez donc moins cher et bénéficiez d’une réduction lors des 3 premières années.Vous trouvez plus facilement un assureur. Votre conduite accompagnée s’est bien passé ? Vous n’avez eu aucun accident et votre conduite a été irréprochable ? L’assureur de vos parents vous a certainement donné sa confiance. Pour lui, vous êtes un bon client potentiel :

Profil du jeune conducteur * Tarif avec la conduite accompagnée Tarif sans la conduite accompagnée Economies avec la conduite accompagnée
18 ans, 6 mois de permis 713 euros 934 euros 221 euros soit 31%
19 ans, 1 an et demi de permis 518 euros 549 euros 31 euros soit 6%
20 ans, 2 ans et demi de permis 482 euros 511 euros 29 euros soit 6% d’économies

 

* Pour une Citroën saxo de 2004 assurée au tiers à Clermont-Ferrand. Tarif relevé le 04/06/2014

Pourquoi payez-vous moins cher si vous avez suivi la conduite accompagnée ? Les assureurs pensent que vous êtes plus expérimenté sur la route que les plus novices. Vous saurez donc mieux faire face qu’eux aux circonstances périlleuses : freinage d’urgence, dépassement compliqué, intempéries… Selon les statistiques des professionnels, vous avez moins de sinistres. Vous leur coûtez donc moins cher et bénéficiez d’une réduction lors des 3 premières années.

 

VOUS TROUVEZ PLUS FACILEMENT UN ASSUREUR

Votre conduite accompagnée s’est bien passé ? Vous n’avez eu aucun accident et votre conduite a été irréprochable ? L’assureur de vos parents vous a certainement donné sa confiance. Pour lui, vous êtes un bon client potentiel :

 

S’assurer au meilleur prix en tant que jeune conducteur !

Qu’est-ce qu’un « jeune conducteur » ?

Définir un « jeune conducteur » n’est pas facile. Pourtant, ce statut permet de juger du niveau d’expérience de l’automobiliste souscrivant une assurance auto. En général, toute personne titulaire d’un permis de conduire depuis moins de 3 ans est considéré comme « jeune conducteur ».

Sont également catégorisée comme « jeunes conducteurs » par les assureurs toute personne :

Pourquoi une assurance auto jeune conducteur est-elle plus chère ?

Toute personne possédant une voiture se voit dans l’obligation de souscrire une assurance auto. En fonction de votre niveau d’expérience (jeune conducteur, conducteur expérimenté, conducteur senior) cette assurance auto vous reviendra plus ou moins cher.

En effet, les assureurs calculent votre prime en fonction de votre profil. Ainsi, manquant d’expérience, un jeune conducteur est considéré comme un « profil à risques » par les compagnies d’assurances. Elles vont donc essayer de se prémunir contre ce risque de sinistralité élevé en augmentant le montant des primes.

Jeune conducteur : comment payer moins cher votre assurance auto ?

Des solutions s’offrent à vous et permettent de diminuer de manière conséquente votre prime d’assurance auto. En effet, si vous avez appris à conduire grâce au dispositif de la « conduite accompagnée », les assureurs considèrent que vous acquis plus d’expérience qu’un jeune conducteur ayant pris quelques leçons en auto-école avant de passer son examen du permis de conduire.

Autre solution possible : souscrire une assurance auto NOVYS, une assurance auto dédiée aux jeunes conducteurs.

Principe ? Vous installez un boitier connecté dans votre voiture. Il va collecter vos données de conduite, analyser vos progrès et vous donner des conseils de conduite. Si vous conduisez bien, grâce à ce système, vous pourrez ainsi économiser jusqu’à 40% sur votre cotisation d’assurance mensuelle.

Envie d’en savoir plus ? Comparez votre assurance auto ou appelez un de nos conseillers au 02 30 06 00 60.

Passé 3 ans, sauf accident ou défaut de paiement de votre prime d’assurance auto, vous serez considéré comme un « conducteur expérimenté » par les assureurs et vous paierez moins cher votre assurance auto.

Votre assureur auto peut vous résilier pour différents motifs

  • Plusieurs accidents Vous avez une fréquence de sinistre élevée. Votre assureur peut vous résilier pour sinistre, si cette mention est notifiée dans les conditions générales du contrat d’assurance. Il vous envoie alors une lettre en recommandé avec la mention « résiliation suite à plusieurs sinistres ». Votre contrat d’assurance prend fin un mois après la réception de ce courrier
  • Retrait ou suspension de permis Selon le code des assurances, l’assureur a le droit de résilier votre contrat en cas de suspension ou de rétention du permis.
  • Alcoolémie positive En cas de conduite sous l’emprise d’alcool, votre assureur auto est en droit de majorer votre cotisation. Sanction plus importante, votre assureur peut aussi décider de résilier votre contrat.
  • Non paiement des cotisations Vous avez dix jours après la date d’échéance de votre contrat pour régler votre prime d’assurance. Ce délai passé, la compagnie d’assurance vous envoie une lettre en recommandé vous rappelant les sommes à payer. Vous devez les régler dans les 30 jours, sinon votre contrat est suspendu. L’assureur peut résilier votre assurance dix jours après ce délai de 30 jours si vous n’avez toujours pas payé la prime d’assurance. Dans tous les cas, vous devrez vous acquitter de la cotisation restant due à l’assureur.
  • Fausse déclaration L’assuré a l’obligation de répondre avec exactitude aux questions de l’assureur et de le prévenir en cas de changement de situation. En cas de fausse déclaration, vous risquez : – si vous êtes de bonne foi, une surprime et éventuellement la résiliation du contrat d’assurance – si vous êtes de mauvaise foi, la résiliation de votre contrat par votre assureur
  • Sans assurance ou sans antécédents L’assurance voiture sans antécédent est réservée aux conducteurs qui n’ont jamais été assurés personnellement ou qui n’ont plus d’assurance depuis plus de 2 ans.

4 choses à faire quand vous avez été résilié par votre assurance auto

RÉDUIRE LE COÛT DE VOTRE ASSURANCE

Les conducteurs présentant un niveau de risque élevé sont contraints à payer une prime d’assurance plus élevée que la moyenne. Nos conseils pour limiter le prix de votre assurance : Le choix de votre véhicule a une influence sur le tarif de votre assurance. Les petits modèles de véhicule coûtent moins chers en cotisation d’assurance que les voitures haut de gamme. Privilégiez alors une voiture avec une faible motorisation. Garer votre voiture dans un parking fermé ou conduire moins de 8000 km/an permet également de réduire le coût de votre assurance.

CONTACTER UN COURTIER EN ASSURANCE OU UN ASSUREUR SPÉCIALISÉ

En cas de résiliation par un précédent assureur, un courtier en assurance vous guidera dans vos recherches d’assurance auto. Il pourra vous aider à réduire vos demandes de garanties au minimum obligatoire (assurance au tiers), afin de réduire le coût de votre assurance. Il vous aidera ainsi à trouver un assureur qui accepte de vous couvrir. Des assureurs se sont spécialisés dans l’assurance des conducteurs résiliés ou en situation de malus important. AcommeAssure propose notamment une assurance pour les conducteurs résiliés par leur assureur. La souscription est ouverte à plusieurs profils (malus, retrait de permis, alcool, sans antécédents…). Plusieurs formules de garanties sont possibles. Comparez !FAIRE UN DEVIS

S’ADRESSER AU BUREAU CENTRAL DE TARIFICATION (BCT)

Après un ou plusieurs refus d’assurance auto, vous pouvez saisir le Bureau Central de Tarification (BCT). Cet organisme, qui dépend de l’Agira, fixe la tarification de votre assurance auprès de l’assureur. Son prix peut être plus élevé que le tarif moyen du marché. La garantie responsabilité civile est la seule garantie légale obligatoire pouvant être proposée par le BCT. Elle couvre tous les dommages corporels et matériels que vous pourriez causer à autrui avec votre véhicule. Plusieurs documents administratifs vous seront demandés lors de la constitution du dossier pour saisir le BCT : relevés d’informations, propositions d’assurance, notification de refus de l’assureur… La procédure est ensuite assez longue, plus de deux mois sont nécessaire pour le traitement du dossier par le BCT. Il vous informe ensuite de sa décision ainsi que l’assureur dans les 10 jours.

NE PAS CONDUIRE SANS ASSURANCE

Se passer d’une assurance auto pour faire des économies peut sembler une bonne idée, mais ne vous laisser pas tenter. Rouler sans assurance (garantie responsabilité civile) correspond à un délit lourdement sanctionné. Le propriétaire du véhicule risque une amende de 3 750 €, ainsi que des peines complémentaires (suspension ou annulation du permis, confiscation du véhicule…) Lors d’un accident de la route provoqué par un conducteur non assuré, le Fonds de garanties des assurance obligatoire (FGA) indemnise les victimes de tous les dommages corporels et matériels causés. Le FGA se retourne ensuite contre le conducteur responsable de l’accident pour le remboursement des indemnités versées aux victimes. Ces sommes peuvent atteindre plusieurs centaines de milliers d’euros. Besoin d’une assurance adaptée au risque auquel vous faites face?

Références :

  • Code des assurances : article L211-1-2
  • Code des assurances : article R.113-10
  • Code de la route : article R324-2

Apprendre avec la conduite accompagnée

La conduite accompagnée réduit le montant de votre assurance car elle permet d’acquérir plus d’expérience au volant.

D’ailleurs, les statistiques prouvent que les personnes ayant suivi un apprentissage de conduite accompagnée provoquent 4 à 5 fois moins d’accidents que les conducteurs ayant passé leur permis de façon classique.

C’est pourquoi les assureurs ont plus confiance en eux et diminuent leurs cotisations.

Un des éléments qui impacte le prix de l’assurance auto : le choix de la voiture.

Lors de l’achat de votre première voiture, tenez compte des critères suivants :

  • L’âge : l’ancienneté de la voiture joue un rôle essentiel. Plus le modèle choisi est récent, plus vos cotisations seront importantes. Par conséquent, privilégiez les voitures qui ont déjà un certain âge.
  • Le modèle : le prix évolue en fonction des finitions (cuir des assises par exemple) et des équipements présents dans le véhicule.
  • La puissance : d’un point de vue assureur, une voiture à forte cylindrée est plus porteuse de risques d’accidents graves.
  • Essence ou diesel ? Une voiture essence est préférable si vous êtes jeunes conducteurs. Les voitures diesels ont un coût de réparation plus élevé.

Pour éviter d’exploser votre budget assurance, préférez une voiture essence, pas trop récente et peu puissante.

Sélectionner la meilleure garantie

Avant de souscrire votre première assurance auto, renseignez-vous sur les différentes formules existantes.

Plusieurs sont proposées mais les plus répandues sont l’assurance « au tiers » et « tous risques ».

Chacune possède des avantages et des inconvénients.

La formule « au tiers » est la moins chère mais pour compenser son prix la couverture est plus faible. Les franchises seront plus élevées et moins de sinistres seront pris en charge (rayures, bris de glace…).

La formule « tous risques » est certes plus chère mais protège beaucoup mieux (bris de glace, accident non responsable…). Généralement, elle inclut plus d’options : assistance et / ou prêt de voiture…

Votre choix se fera principalement en fonction de votre budget et de la valeur de votre véhicule.

Conseil : en tant que jeune conducteur, souscrivez une assurance « tous risques » si vous êtes encore en train de rembourser le crédit de votre voiture.

Point de vigilance :

En tant que « jeune conducteur » vous allez vous voir appliquer une surprime. Pas de panique, cette surprime est régie par le code des assurances. Elle est donc réglementée.

Certaines compagnies vont la diminuer en augmentant le prix de la franchise. Il vous faudra donc lire attentivement vos conditions générales.

Se déclarer en tant que conducteur secondaire sur la voiture d’un de vos proches peut être avantageux. Néanmoins, ce n’est pas la meilleure chose à faire.

Aux yeux des assurances, ils vous considéreront, 3 ans plus tard toujours comme jeune conducteur.

Vous ne direz pas adieu à la surprime de votre contrat !

Doit-on déclarer tous les sinistres ?

Une rayure, un rétroviseur cassé… ça peut arriver à tout le monde surtout lorsqu’on commence.

C’est un calcul à faire, mais prendre les coûts à votre charge peut s’avérer plus avantageux.

En effet, compte-tenu de votre statut, le malus et la franchise peuvent vous coûter plus cher que de payer vous-même les réparations.

Choisir une assurance connectée !

Désormais, il existe de nouveaux modes d’assurances dédiées aux jeunes conducteurs qui permettent de limiter le montant de votre première assurance auto.

L’assurance « Pay how you drive »

Cette assurance repose un principe : vous ne payez que les kilomètres que vous parcourez. À l’aide d’un boîtier connecté à votre véhicule, votre assurance s’ajuste à l’utilisation que vous faites de celui-ci.

Ce type d’assurance est intéressant si vous faites moins de 8 000 kms par an.

L’économie réalisée est comprise entre 20 et 30%.

L’assurance « Pay as you drive »

Elle repose également sur un système de boîtier connecté qui a pour but lui, de collecter des données : freinage, prise des virages, accélération et horaires de circulation.

Toutes ces informations permettent à votre assureur de calculer un score de conduite.

Un bon score vous permettra de bénéficier d’une réduction (qui peut atteindre les 40% !)de votre prime mensuelle.

En plus, vous bénéficierez des conseils de conduites dispensés via une application installée sur votre smartphone. Ils vous aideront à conduire de manière irréprochable.

Avec cette assurance, ce ne sont plus les kilomètres qui sont pris en compte mais votre bonne conduite.

Cette formule est intéressante si vous n’avez aucun doute sur votre conduite.

Comparer avant de choisir

Dernier point mais pas des moindre : comparez.

Avant de souscrire une assurance, il est important d’étudier plusieurs devis.

Chaque assureur a ses propres tarifs.

Pour effectuer votre comparaison, utilisez les comparateurs en ligne.

Une fois que vous aurez effectué votre comparaison, vous aurez toutes les clés en main pour bien choisir votre contrat.

 

Vous l’avez donc compris, le choix de votre première assurance auto n’est pas anodin.  Il faut commencer à y réfléchir en amont de l’obtention de votre permis de conduire (conduite accompagnée) et de l’achat de votre première voiture.

Location de voiture à l’étranger : évitez les sorties de route

Que faire avant de louer votre véhicule en ligne ?

Aujourd’hui, en quelques clics, vous réservez une voiture à l’étranger sur des sites tels que Hertz, Avis, Europcar, Sixt par exemple. Une facilité qui ne vous dispense pas de procéder aux vérifications élémentaires.

Ainsi, peu importe le pays, privilégiez des professionnels reconnus. Et, si cela est impossible, vérifiez avec soin la qualité du loueur. Pour cela, consultez les forums ou les sites spécialisés comme par exemple le comparateur Carigami qui publie les avis sur les loueurs de chaque pays.

Autre point important : choisissez un loueur possédant une agence où vous pourrez récupérer et rendre votre véhicule de location. Evitez les loueurs proposant de vous attendre à l’aéroport ou à la gare pour vous remettre le véhicule. Cela pourrait se retourner contre vous à la fin de votre séjour.

Avant de signer votre contrat, assurez-vous qu’une personne vous attendra pour récupérer les clefs et faire un état des lieux de la voiture. Demandez aussi à ce qu’une place de parking soit réservée.

Dernier point à considérer : l’agence doit posséder un numéro de téléphone local accessible à tout moment. Ainsi, en cas de problème ou de panne, vous obtiendrez plus facilement une assistance.

Location à l’étranger : quels sont les risques ?

Assurance auto location : points de vigilance

Vérifiez les garanties incluses du contrat

L’assurance auto “Responsabilité Civile” (couvrant les dommages corporels ou matériels que le conducteur peut causer aux autre passagers) est obligatoire partout dans le monde.

Par contre, dans de nombreux pays, la garantie “Dommages corporels” n’est pas incluse dans votre contrat d’assurance.

Dans ce cas de figure, nous vous conseillons de souscrire une garantie complémentaire qui vous protégera en cas d’accident ou de sinistre dont vous seriez victime ou responsable.

Souscrivez l’option « Rachat de franchise »

Souvent proposée en option par les loueurs pour une somme modique, la formule “Rachat de franchise » permet, en cas de vol ou d’accident, d’être remboursé du montant de la franchise restant à charge. Cette option est intéressante si le montant de votre franchise est élevé, ce qui est souvent le cas chez les loueurs « low cost ».

Notre conseil : avant de souscrire cette option, assurez-vous que vous ne bénéficiez pas de cette garantie grâce à votre carte bancaire.

En effet, les cartes Gold Mastercard ou Visa Premier incluent souvent cette option et d’autres services complémentaires comme une “protection juridique” et une “assistance à l’étranger” qui couvrent les frais de dépannage sur la plupart des destinations.

Protégez-vous en cas d’incident sur place

Faites attention si vous passez par un courtier pour louer votre voiture. Vous pourriez avoir à signer deux contrats avec des clauses particulières différentes ce qui pourrait poser problème en cas de panne ou d’accident.

De plus, la plupart du temps, le contrat sera rédigé dans la langue du pays.

Accrochage, accident, vol : comment faire ?

De manière générale, prenez des photos (feux, rétroviseurs, carrosserie) de votre voiture lorsque vous la récupérez et que vous la rendez au loueur. Ainsi, en cas de litige, vous aurez des preuves de l’état réel du véhicule.

En cas d’accrochage ou d’accident, prenez encore des photos. Ensuite, rendez-vous dans un garage pour obtenir un devis détaillant les réparations à effectuer et leurs montants.

Vous éviterez ainsi que le loueur sur-évalue le coût réel des réparations et vous disposerez d’arguments pour négocier à la baisse le montant de sa facture.

En cas de vol, faites une déclaration à la police. Puis, renseignez-vous auprès du loueur. Dans certains cas, il pourra peut-être faire jouer son assurance pour que vous obteniez un dédommagement.

Dans tous les cas, vous serez tenu responsable si la voiture est emboutie ou fracturée entre le moment où vous la déposez et celui où elle est récupérée par l’agence de location.

Et après ?

Frais d’essence supplémentaires, surclassement, assurance souscrite à votre insu… Attention aux mauvaises surprises qui peuvent survenir quelques jours après votre retour. En effet, certains loueurs étrangers peuvent vous faire signer un contrat les autorisant à vous facturer des suppléments sur votre carte de crédit.

Pour éviter cela, ne signez rien sans avoir lu avec attention les documents. Revérifiez tous les documents sur place en présence du loueur.

À votre retour, surveillez votre compte bancaire pendant quelques semaines. De cette manière, vous pourrez réagir en cas de prélèvements injustifiés.

Enfin, si des réparations s’avèrent nécessaires, le loueur doit obligatoirement vous fournir une facture justifiant les sommes prélevées.

Surfacturation abusive : comment vous défendre ?

Si vous êtes confronté à cette situation, contestez les sur-frais dans un courrier détaillé adressé au loueur. Pour un litige matériel, joignez à votre courrier toutes les photos que vous aurez prises.

Si passés 30 jours, vous n’avez pas de réponse ou si celle-ci ne correspond pas à vos attentes, contactez l’European Car Rental Conciliation Service. Cet organisme est un service de médiation habilité à intervenir dans toute l’Union Européenne.

Derniers conseils

Pour profiter au mieux de votre location de voiture à l’étranger, nous vous conseillons donc de :

Et chez vous, comment est garé votre véhicule ? Découvrez ce que vous devez faire si vous avez un garage, un box ou une place de parking.

 

Quelques conseils pour payer moins cher son assurance auto jeune conducteur

Vous êtes considéré jeune conducteur dans les cas suivants :

Les conducteurs qui ont eu le permis de conduire il y a moins de 3 ans et ceux qui n’ont jamais été assurés ont généralement une surprime de 100%.

Conséquence : le prix moyen de l’assurance jeune conducteur est 2 fois plus élevé que celui d’un chauffeur expérimenté qui aurait le même bonus. Mais des offres adaptées existent. Voici quelques conseils pour être bien assuré tout en réalisant des économies.

Nb : C’est également le cas pour les assurances moto jeune conducteur.

Optez pour la conduite accompagnée

Les statistiques des assureurs sont formelles. Le jeune conducteur qui a suivi la conduite accompagnée a 5 fois moins d’accidents que celui qui n’en a pas bénéficié. En effet, vous avez davantage d’expérience sur la route, puisque vous avez au moins 3000 km au compteur avant de passer votre permis. Cet avantage vous offre deux longueurs d’avance sur les autres :

QUELLE ASSURANCE AUTO CHOISIR PENDANT VOTRE FORMATION ?

Pendant votre période de formation à la conduite accompagnée, votre tuteur doit demander à son assurance une extension de garantie qui n’entraîne pas de surprime. Vous serez ainsi affilié à l’assurance de vos parents pendant la durée de la conduite accompagnée.

Déclarez-vous conducteur secondaire sur le contrat de vos parents

Une fois le permis obtenu, et tant que vous n’avez pas votre propre voiture, la meilleure solution est de vous assurer sur l’assurance de vos parents en tant que conducteur secondaire. Leur assurance sera un peu plus chère, mais vous y gagnerez. En effet, lorsque vous souhaiterez vous assurer en votre nom, vous récupérerez tout ou partie de leur bonus. Selon les cas de figure, le prix de votre assurance sera divisé par 2 ou 3.

PENDANT COMBIEN DE TEMPS ÊTES-VOUS CONSIDÉRÉ « JEUNE CONDUCTEUR » ?

Vous êtes considéré comme un jeune conducteur par les compagnies d’assurance pendant 3 ans. Nous vous conseillons donc de rester fidèle à l’assureur de vos parents pendant au moins ces trois premières années. Vous pourrez en changer la 4e année, en comparant les tarifs sur internet.

MÊME SI VOUS ROULEZ PEU, ÉVITEZ LE PRÊT DE VOLANT

Vous conduisez très peu ? Déclarez-vous quand même ! Les conséquences financières pourraient être considérables en cas d’accident : la franchise est souvent majorée pour vos parents et peut se monter jusqu’à 1500 euros.

Assurez-vous dès que vous avez le permis

Pensez à trouver une assurance dès l’obtention de votre permis, même si vous ne conduisez pas régulièrement. Certains assureurs refusent de vous couvrir si votre permis date de plus d’un an. Si vous laissez passer cette période, il sera plus difficile de trouver un contrat d’assurance à un tarif correct.

QUEL VÉHICULE CHOISIR POUR LES JEUNES CONDUCTEURS ?

Lorsque vous achetez votre première voiture, soyez attentif au modèle et à son âge. Ces facteurs font varier le prix de votre assurance auto :

Une Peugeot 206 est par exemple une bonne option pour l’achat d’un premier véhicule (pour un comparatif de tarifs cliquez ici).

Quelle formule d’assurance souscrire lors de l’achat de votre première voiture ?

La meilleure assurance auto pour les jeunes ? L’assurance auto au tiers qui comprend la garantie personnelle du conducteur et la responsabilité civile* (garantie obligatoire). En effet, maintenant que vous avez acheté votre première voiture ou que vous avez votre permis depuis plus de trois ans, il est temps de vous assurer seul. La formule au tiers reste la plus économique et est tout de même suffisante pour un véhicule un peu vieux et de peu de valeur.

Veillez à ce que votre contrat comprenne une bonne protection pour les dommages corporels du conducteur. Si vous avez un accident grave, la somme perçue est utile pour vos soins, votre vie quotidienne ou encore l’aménagement de votre logement. Regardez bien le plafond d’indemnisation. Ne descendez pas en dessous de 400 000 ou 500 000 euros.

FAUT-IL DÉCLARER CHAQUE SINISTRE ?

En tant que jeune conducteur, vous partez avec un coefficient de bonus-malus de 1. Essayez de ne pas déclarer de sinistre la 1ère année, sous peine de récolter un malus. C’est surtout valable en cas de sinistre responsable. En effet en cas d’accident responsable votre CRM (coefficient réduction-majoration) serait multiplié par 1,25. Un chiffre qui augmente encore le montant de votre cotisation et le temps passé à payer plus cher. Votre coefficient mettra ainsi plusieurs années à redescendre à 1. Il perd 5% par année sans sinistre. Enfin, peu d’assureurs souhaiteront vous assurer avec un malus supérieur à 1 si vous novice.

Évitez ainsi de déclarer tous les petits sinistres qui vous pénaliseraient inutilement. Par exemple, passez sous silence les petites éraflures, votre portière cabossée ou un bris de glace léger. Ne signalez à votre assureur que les dégâts matériels plus graves et les accidents corporels.

COMMENT TROUVER LA MEILLEURE ASSURANCE AUTO QUAND JE SUIS JEUNE CONDUCTEUR ?

Pour réduire les frais, la meilleure méthode reste la comparaison. Deux cas de figure :

  1. Vous vivez chez vos parents : Pour éviter de payer trop cher votre assurance voiture, vous avez la possibilité de vous déclarer en tant que conducteur secondaire sur le contrat d’assurance automobile de vos parents. La cotisations sera, certes plus élevée, mais vous y gagnerez en cumulant du bonus. Toutefois, restez vigilant ! Être considéré comme conducteur occasionnel, ne signifie pas que vous êtes déclaré sur le contrat.
  2. Vous ne vivez plus chez vos parents : Le comparateur d’assurance reste votre meilleur allié. Il vous permettra de comparer rapidement, les différentes formules jeune conducteur des assureurs et vous fournira des devis d’assurance auto gratuitement. Des tarifs avantageux peuvent vous être proposés.

Des formules jeune conducteur existent avec un boitier pouvant vous faire baisser la prime d’assurance jusqu’à 40%. La souscription pourra se faire en ligne et vous recevrez votre contrat d’assurance et votre attestation après la souscription. Il est fortement recommandé de contacter un conseiller avant la souscription.

Pour savoir quelle est l’assurance auto jeune conducteur la moins chère, comparez rapidement et gratuitement toutes les offres et leurs tarifs. Vous pouvez également consulter notre étude qui leur est dédiée.

Références :

Êtes-vous un conducteur à risques ?

Pour souscrire une assurance auto, vous devez répondre à un questionnaire. En fonction de vos réponses et des informations de votre relevé d’informations (RI), l’assureur déterminera votre profil de conducteur. Or, si vous avez été confronté à une ou plusieurs des situations suivantes, votre assureur peut vous considérer comme un “conducteur à risques” :

 

Quelles conséquences pour votre assurance auto ?

Vous pensiez être le seul à pouvoir résilier votre contrat d’assurance auto ? Les articles L113-4 et L.113-12 du Code des assurances, stipulent qu’un assureur peut lui aussi résilier un contrat d’assurance.

Cette résiliation intervient dans les cas de figure suivants :

La résiliation peut intervenir à tout moment ou 2 mois avant la date anniversaire ou date de l’échéance principale de votre contrat. Peu importe le moment, l’assureur doit vous envoyer un courrier détaillant les motifs de la résiliation.

Si cette résiliation intervient avant l’échéance du contrat et que votre prime d’assurance était mensualisée, il vous remboursera les sommes trop perçues.

Comment éviter d’être déclaré conducteur résilié ?

Pour éviter cela, vous avez deux possibilités :

Comment faire si vous êtes résilié par votre assureur ?

Si vous n’avez pas réussi à négocier avec votre assureur, cette résiliation par l’assureur pose de vrais problèmes :

 

Pour vous assurer, vous devrez donc trouver un assureur proposant une contrat spécifique appelé “ assurance auto risques aggravés” ou “assurance auto pour conducteur résilié ou malussé”.

Une fois que vous aurez trouvé une compagnie acceptant de vous assurer, vous devrez patienter pendant 3 ans et n’avoir subi aucun accident responsable avant de pouvoir de nouveau souscrire une assurance sans surprime.

Notre conseil : si vous passez la première année sans aucun problème, refaites le point sur votre contrat. Objectifs : négocier pour diminuer le montant de votre franchise et augmenter le niveau de vos garanties.

Comment faire si vous ne retrouvez pas d’assurance auto ?

En dernier recours, contactez le Bureau central de tarification (BCT). Cet organisme peut obliger la compagnie d’assurances que vous aurez choisie à vous couvrir au titre de la responsabilité civile (« assurance au tiers »). Mais attention, ce contrat doit être renouvelé tous les ans et votre nouvel assureur a parfaitement le droit de ne pas vous réassurer. Par conséquent, soyez très prudent sur la route.