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Quel fonctionnement ?

On est nombreux à avoir déjà été inattentif sur la route et être passé à côté d’un changement de limitation de vitesse. Résultat, flash de radar, amende ou points en moins ! Mais cette situation va bientôt être de l’histoire ancienne avec la mise en place du système d’adaptation intelligente de la vitesse (AIV ou ISA en anglais).

 

L’objectif premier de ce dispositif est de réduire de 20 à 30% la mortalité sur les routes européennes et d’atteindre zéro mort à l’horizon 2050. En effet, ce limitateur de vitesse intelligent doit alerter le conducteur en cas d’excès de vitesse et donc limiter les violentes collisions. Pour cela, le système de cartographie du véhicule et la caméra embarquée qui l’équipent seront utilisés afin de lire les panneaux de signalisation. En cas de dépassement de vitesse, le conducteur sera averti par un signal sonore ou visuel voire même jusqu’à l’atténuation de la puissance de propulsion du véhicule. Le conducteur aura alors des difficultés à accélérer et sa pédale pourrait se mettre à vibrer.

 

Certains automobilistes déplorent l’infantilisation du conducteur qui, par l’obtention de son permis de conduire, a été jugé apte à prendre le volant mais se voit bridé dans sa conduite. D’autres se félicitent de la mise en place de ces outils qui prennent le relais en cas d’inattention de l’automobiliste. Le député européen Marc Tarabella estime que ce dispositif devrait « sauver 25 000 vies sur 16 ans et diminuer de près de 140 000 le nombre de blessés graves ». 

Un dispositif imparfait

Il s’agit avant tout d’une aide à la conduite et le conducteur garde la main. Il peut ainsi passer outre ce système. En effet, bien qu’activé par défaut à chaque démarrage, le conducteur peut désactiver l’AIV par la suite. De plus, même avec le système actif, l’automobiliste peut décider de forcer l’accélération.

 

En outre, le fait que le système repose sur le GPS et la caméra du véhicule pose problème. Les panneaux de signalisation ne sont pas toujours bien lu par les caméras, notamment sur les zones de travaux. De plus, la limitation indiquée n’est pas toujours en adéquation avec la vitesse réelle.

Quels sont les véhicules concernés ?

La mise en place de se dispositif va se dérouler en plusieurs temps. Dans un 1er temps, à partir de juillet 2022, les nouveaux modèles introduits sur le marché européen seront concernés par cette réglementation. Puis, en 2024, tous les véhicules qui sortent des lignes de production devront être équipés du système AIV. Les constructeurs automobiles ont donc peu d’années devant eux pour se conformer.

La conduite de plus en plus contrôlée ?

Les aides à la conduite ont le vent en poupe. En effet, plusieurs réglementations ont vu le jour et vont entrer en application les prochains mois / années. Par exemple, depuis 2018, les conducteurs connus pour conduite en état d’ivresse ont l’obligation d’installer un éthylotest anti-démarrage. Cette année, en plus du limitateur de vitesse, les voitures neuves vont aussi être équipées d’une boîte noire. Cette dernière va enregistrer les données de conduite comme la vitesse, le freinage ou des paramètres de sécurité en cas de choc.

 

Mais la question de l’utilisation des données enregistrées se pose. Quelle exploitation par les autorités ? Et par les assureurs ? Bien qu’elles soient anonymisées et exploitées à des fins d’études et analyses, les associations, comme la Ligue de défense des conducteurs, restent en alerte concernant la protection de ses données.

 

Pourquoi ce dispositif ?

D’après le décret du 20 avril 2021 paru au Journal Officiel, certains signalements “sensibles” de conducteurs ne remonteront plus sur les assistants de conduite comme Maps ou Tomtom. Ce dispositif, appelé aussi « système Harry Potter », est inspiré de la cape d’invisibilité du célèbre sorcier. Son objectif est de permettre aux forces de l’ordre est de disparaître, sur demande, des applications routières. Ainsi leur présence n’est pas signalée aux autres conducteurs et leurs contrôles routiers gagnent en efficacité.

Quels sont les signalements bloqués ?

Les alertes bloquées concernent les contrôles d’alcoolémie, la recherche de stupéfiants ou encore les barrages pour intercepter des personnes recherchées.

 

Le blocage s’applique uniquement sur les routes départementales et communales. Il ne pourra pas excéder deux heures, sauf dans le cas de la mise en place d’un barrage dans le but d’interpeller des terroristes, des évadés d’hôpitaux psychiatriques, des braqueurs ou autres malfaiteurs soupçonnés de crimes et délits passibles de trois ans de prison. La suspension d’alerte est alors limitée à douze heures.

 

Pendant ce laps de temps, toutes les alertes ne seront pas bloquées. En effet, les contrôles de vitesse pourront toujours être signalés. De même que les alertes concernant un ralentissement, un accident ou un risque présent sur la route, comme un animal.

Quelle application ?

La mise en œuvre de cette mesure, initialement prévue pour le 1er novembre, est retardée. Bien que juridiquement, le texte soit applicable depuis le 1er novembre, la partie technique n’est elle pas encore prête. Aucune date de mise en application n’a pour l’instant été annoncée. De ce fait, en attendant que les policiers et gendarmes enfilent leur cape d’invisibilité, les conducteurs vont pouvoir continuer de signaler leur présence aux automobilistes.

L’offre AcommeAssure x Nextbase

Convaincus de des atouts de la caméra embarquée pour nos assurés, nous avons noué un partenariat avec Nextbase, le leader européen des caméras embarquées. Ainsi, pour tout achat d’une dashcam NEXTBASE Serie 2, le nouvel assuré bénéficie de 100€ offerts sur la prime annuelle des assurances auto ONYX ou PHENIX.

Pour bénéficier de cette offre il suffit de réaliser votre achat de caméra embarquée chez un revendeur agréé. Rendez vous ensuite sur notre site internet pour effectuer votre devis en ligne et renseigner à la fin le code promo de l’opération : EMBARQUETACAM. Pour valider définitivement cette offre, envoyez-nous la preuve d’achat de votre dashcam par mail via votre espace personnel.

Si vous rencontrez des difficultés, nos conseillers sont joignable du lundi au vendredi de 9H00 à 19H00 et le samedi de 9H à 17H au 02 30 06 00 60.

Pourquoi opter pour une caméra embarquée ?

L’enregistrement vidéo présente plusieurs avantages, à commencer par la baisse de sinistralité auto du conducteur. En effet, se sachant filmé, il adopte une conduite plus prudente.

Ensuite, l’utilisation des images captées permet de résoudre des litiges comme :

Enfin, selon le modèle de caméra choisi vous pourrez bénéficier des options suivantes :

Quelles sont les obligations de l’automobiliste ?

Interdite dans certains pays d’Europe pour cause d’atteinte à la vie privée, la dashcam est, en revanche, imposée en Russie par les assureurs. Ce dispositif aide à la réduction de la sinistralité automobile, très forte dans le pays.

Autorisée en France, l’utilisation de la Dashcam reste soumise à quelques obligations :

Règlement de l’offre

Offre soumise à conditions valable jusqu’au 31 décembre 2021 pour tout achat d’une Dashcam NEXTBASE de la gamme Serie 2.

Pour en savoir plus, consultez le règlement de l’offre Dashcam Nextbase.

Que dit la loi Montagne II ?

La loi Montagne II du 28 décembre 2016 dont le décret est paru au Journal officiel le 18 octobre 2020 impose aux automobilistes un équipement hivernal (pneu neige, hiver, chaînes et chaussettes de pneu). La période concernée par cette application s’étend du 1er novembre au 31 mars dans 48 départements situés en région montagneuse.

Cette disposition a été prise afin de garantir la sécurité des automobilistes sur les routes enneigées ou verglacées. En effet, ces équipements permettent de mieux circuler en montagne en hiver, et de prévenir les accidents. 

Cette mesure entre en application le 1er novembre 2021. Cependant, le gouvernement indique que tout manquement à l’obligation d’équipement ne sera pas sanctionné pour la 1ère année. Celle-ci sera avant tout pédagogique.

Dans quelles régions doit-on équiper son véhicule ?

Les zones dans lesquelles s’applique cette obligation sont listées par les préfets des départements des massifs montagneux à savoir les Alpes, la Corse, le Massif central, le Massif jurassien, le Massif vosgien ainsi que les Pyrénées.

Une signalisation spécifique va progressivement être implantée afin d’identifier les zones dans lesquelles s’applique la nouvelle réglementation. 

Qu’est ce qu’un équipement hivernal ?

Quand la température descend sous les 7°C, habitué des routes enneigées ou pas, choisissez l’équipement adapté pour circuler en toute sécurité. En effet, en dessous de cette température, le pneu est moins performant et sa pression baisse. Tour d’horizon de ce qui peut vous éviter un dérapage dangereux ou une immobilisation au milieu de la route. 

Si les automobilistes circulent avec des pneus “été”, ils devront être équipés de chaîne à neige métalliques, ou de chaussettes textiles. Elles doivent être installées sur deux roues motrices, ou à minima, être dans le coffre, prêtes à l’emploi si besoin.  

Si vous êtes perdu dans le choix à faire, demandez conseil à votre garagiste ou à votre concessionnaire. 

Qui est concerné par l’obligation d’équipement hivernal ?

Que vous soyez résident, vacancier ou de passage, la nouvelle loi s’applique dès lors que vous circulez dans les communes et les axes montagneux concernés par les arrêtés préfectoraux. Les véhicules suivants devront se soumettre à la nouvelle législation :

Les poids lourds avec remorque ou semi-remorque doivent pouvoir équiper au moins deux roues motrices avec des chaînes à neige, même s’ils ont des pneus hiver.

À noter que les véhicules étrangers devront eux aussi se soumettre à la loi. 

Quel risque pour le contrevenant ?

Un automobiliste sans équipement hivernal sur les routes de montagne sur lesquelles s’applique la loi s’expose à une amende de 135€. En outre, il risque aussi une immobilisation du véhicule. Au-delà de l’aspect légal, prendre des routes de montagne par temps hivernal peut être une prise de risque pour le conducteur. Mieux vaut se conformer à cette nouvelle règle et conduire sans risquer le vol plané.

Qu’est ce que l’assurance auto Novys

Cette offre s’adresse aux jeunes conducteurs qui ont entre 18 et 29 ans, qui ont moins de 3 ans de permis ou qui n’ont pas eu de véhicule à assurer ces 3 dernières années. Pour activer l’offre Novys, les conducteurs branchent un boîtier sur leur véhicule et téléchargent l’application dédiée qui va leur permettre de suivre leurs progrès au quotidien.

Une fois activé, le boîtier collecte les données (freinages, accélérations, virages brusques) liées au comportement routier. Elles sont ensuite analysées et permettent de calculer un score mensuel de conduite. En fonction du score obtenu, la réduction peut atteindre jusqu’à 40% du montant de la prime mensuelle.

Grâce à Novys, les assurés bénéficient des meilleurs prix et de conseils personnalisés. Ainsi, ils améliorent leur conduite et sont accompagnés durant les premiers mois au volant qui sont les plus dangereux.

Jeune conducteur et assurance auto : une relation compliquée

S’assurer lorsqu’on est jeune conducteur relève parfois du parcours du combattant. En effet, les jeunes conducteurs qui souhaitent s’assurer sont confrontés à peu d’offres souvent onéreuses.

Pour s’en rendre compte, il suffit d’effectuer 3 demandes de devis* sur les deux principaux sites de comparaison d’assurances en ligne français.

Premier constat : une pénurie d’assurance auto dédiées aux jeunes conducteurs

Les conducteurs expérimentés recherchant une assurance auto n’ont que l’embarras du choix. En revanche, les offres proposées aux jeunes conducteurs sont deux fois moins nombreuses.

Deuxième constat : ils payent au prix fort leur inexpérience

Pour s’assurer, un jeune conducteur devra s’acquitter d’une prime 3 à 4 fois plus élevée qu’un conducteur titulaire du permis de conduire depuis de nombreuses années.

Une situation compliquée pour de nombreux jeunes qui disposent souvent d’un budget limité.

* Données utilisées pour les demandes de devis sur plusieurs comparateurs. Homme – Trajets pro-privé – Locataire appartement – Brest – Voiture stationnée dans la rue – Clio II – Essence – Mise en circulation : 17/08/2005 – Date permis : septembre 2019 (jeune conducteur) et septembre 1990 – (conducteur expérimenté) – Bonus jeune conducteur : 1,00 – Bonus conducteur expérimenté : 0,50

Portrait-robot des jeunes conducteurs connectés Novys

Qui sont ces jeunes conducteurs Novys ?

Convaincus par les avantages de l’assurance auto connectée, des jeunes conducteurs souscrivent l’assurance Novys.

Qui sont ces conducteurs ayant adopté cette offre innovante qui récompense leur bonne conduite et leur permet d’économiser sur leur assurance ?

Un jeune étudiant célibataire

En majorité, ce sont des jeunes hommes (63 %) célibataires âgés en moyenne de 22 ans.

Parmi eux, les conducteurs âgés de moins de 25 ans sont majoritaires (68 %) par rapport à ceux âgés de plus de 25 ans (32 %).

Une offre qui séduit les conducteurs âgés de moins de 26 ans.

Ils sont encore étudiants (46 %) ou à la recherche d’un emploi (33 %).

Les 21 % restants travaillent.

 

Ils résident en majorité dans le Rhône, le Nord et les Bouches-du-RhôneBien qu’ils soient présents sur toute la France, les conducteurs sont majoritairement implantés dans les départements du Rhône, Nord, Bouches-du-Rhône, Hérault et Gironde

Ils sont titulaires du permis depuis quelques moisLa majorité (46 %) est titulaire du permis depuis moins d’un an. 27 % d’entre eux ont réussi leur examen de conduite depuis moins de 2 ans.
Les 27 % restants ont leur permis depuis plus de 2 ans.

L’assurance auto connectée séduit les conducteurs qui conduisent depuis peu.

64 % ont passé l’examen du permis de conduire entre 18 et 22 ans. À noter : 16 % d’entre eux ont obtenu leur permis après 27 ans.

En majorité, ils obtiennent leur permis avant 22 ans.

Explications possibles à ce passage tardif du permis de conduire ?

Le coût élevé du permis de conduire qui freine de nombreux jeunes. En effet, le minimum obligatoire pour passer l’examen est de 20 heures d’apprentissage.

Dans une auto-école classique, le coût moyen avoisine les 1300 €.

Cependant, il est rare qu’un candidat se sente suffisamment serein avec si peu d’heures au compteur. En moyenne, les futurs automobilistes vont suivre de 28 à 30 heures de conduite avant de se présenter à l’examen. Au final, entre les prix pratiqués par les auto-écoles, le coût des heures supplémentaires, la région de passage de l’examen, ils devront souvent débourser près de 1800 €* pour obtenir leur précieux sésame. Un prix dissuasif pour de nombreux parents ou jeunes. Ils attendent donc de rassembler la somme nécessaire pour pouvoir passer l’examen de conduite.

Les jeunes qui vivent à Paris ou dans une grande métropole bénéficient d’un réseau de transport en commun facilitant leurs déplacements. L’obtention du permis et l’achat d’un véhicule est donc moins une priorité pour eux que pour les habitants de zones rurales.

*Source : article du lynx.fr « Combien coûte (vraiment) le permis de conduire ? »

L’achat de voitures d’occasion est privilégié

La majorité (70 %) d’entre eux privilégie les véhicules d’occasion. Seuls 30 % d’entre eux possèdent une voiture neuve.

 

Un choix qui s’explique car les jeunes conducteurs n’ont bien souvent pas les moyens d’investir dans un véhicule neuf. Cette tendance s’inverse chez les conducteurs plus expérimentés. Ils sont 54 % à posséder une voiture neuve et 46 % un véhicule d’occasion.

Les marques françaises ont la côte

À eux seuls, Renault, Peugeot et Citroën représentent 73 % des voitures assurées par les jeunes conducteurs contre 66 % pour les conducteurs expérimentés.

Avec plus de 34 % de part de marché, Renault se classe premier suivi par Peugeot (27 %). Citroën arrive troisième du classement des marques préférées des jeunes conducteurs.

Les constructeurs Volkswagen, Ford, Opel et Fiat totalisent 19 % du marché des voitures conduites par les jeunes conducteurs.

Le pourcentage des voitures haut de gamme Audi, BMW ou Mercedes est quasi nul chez ces jeunes conducteurs. Au contraire des conducteurs expérimentés chez qui ces marques représentent 10 % des voitures assurées.

La Renault Clio a la faveur des jeunes conducteurs

La Renault Clio est première au classement des voitures les plus assurées par les jeunes conducteurs. Les générations les plus populaires de cette citadine sont les CLIO II & III.

Les Peugeot 206 et 307 arrivent respectivement en deuxième et troisième position suivies par la MEGANE II.

Au rayon des voitures étrangères, l’Opel Corsa figure aussi dans le classement des voitures choisies par les jeunes conducteurs.

Plus de 55 % conduisent des véhicules mis en circulation avant 2006 (contre 43 % pour les autres classes d’âges). 16 % de ces jeunes possèdent même un véhicule mis en circulation avant l’an 2000. Idem pour les conducteurs expérimentés (15 %). Seuls 8 % des jeunes automobilistes conduisent un véhicule mis en circulation après 2013. Un pourcentage qui grimpe à 21 % chez les conducteurs chevronnés.

Le paiement comptant est privilégié pour l’achat de la voiture

84 % des jeunes conducteurs ont acheté leur véhicule comptant. 9 % ont opté pour un achat à crédit.

Les jeunes conducteurs achètent leur premier véhicule au comptant.

Ces chiffres battent en brèche la croyance populaire affirmant que les jeunes conducteurs «récupèrent» souvent le véhicule d’un proche … et bien souvent l’assureur de ses parents !

En effet, seuls 6 % d’entre eux déclarent conduire une voiture donnée par un proche contre 2 % pour les conducteurs les plus expérimentés.

Un des enseignements tiré autour de ce chiffre est que la majorité des jeunes conducteurs qui s’assurent en ligne est indépendante dans ses choix mais aussi plus contrainte financièrement ! Elle achète un vieux véhicule d’occasion et ne bénéficie pas particulièrement du soutien parental pour le choix de son assurance.

Conséquence : ils cherchent à réduire leur «budget auto» au maximum. Ils ont donc bien compris l’intérêt de l’assurance Novys qui leur permet d’économiser sur leurs primes mensuelles.

Les conducteurs expérimentés sont 73 % à privilégier un achat comptant et 21 % à recourir au crédit pour financer leur acquisition. En 2019, ils étaient 4 % à recourir à d’autres modes de financement comme la location longue durée ou avec option d’achat.

Les trajets domicile-travail sont majoritaires

Les conducteurs novices utilisent leur véhicule quotidiennement pour travailler ou étudier (84 %). Seuls 16 % le conduisent uniquement pour les loisirs ou les sorties.

Ils sont majoritairement assurés au « Tiers »

Les primes élevées et l’ancienneté des véhicules expliquent qu’ils privilégient les assurances au « Tiers » (71 %) ou au « Tiers – Bris de glace – Vol – Incendie » (20 %).

Seuls 9 % souscrivent un contrat d’assurance « Tous Risques ».


L’assurance auto au Tiers est majoritaire chez les conducteurs novices.

Les jeunes conducteurs Novys et la sinistralité

Des sinistres matériels et corporels plus nombreux

Les sinistres “corporels” représentent 11 % chez les jeunes conducteurs, versus 2 % pour les automobilistes expérimentés.

Autre différence marquée : le nombre de déclarations de sinistre pour bris de glace. 20 % des jeunes conducteurs en font état auprès de leur assureur contre 34 % chez les conducteurs titulaires du permis de conduire depuis de nombreuses années.

Une différence qui peut s’expliquer par le niveau des garanties souscrites qui ne couvrent pas ce type de sinistre. Ça pourrait expliqué que les jeunes conducteurs ne les déclarent pas à leur assureur car la prise en charge est nulle ou faible. Certains d’entre eux craignent aussi d’être “pénalisés” pour un sinistre de moindre importance.

En termes de sinistralité, le boîtier collecte et analyse différents événements de conduite : freinages brusques, accélérations brutales, virages serrés. L’analyse de ces données permet d’établir un lien direct entre les scores obtenus et le risque de sinistre. Ainsi, les jeunes conducteurs obtenant les meilleurs scores sont clairement moins exposés au risque d’accident que ceux dont les scores sont plus faibles.

Quid du futur ?

Depuis le lancement de l’offre, les deux tiers des assurés touchent une remise et plus de 20 % d’entre eux touchent régulièrement une remise de plus de 30 %. Les jeunes conducteurs Novys âgés de plus de 25 ans obtiennent régulièrement de meilleurs scores que les conducteurs plus jeunes En effet, leur score moyen est de 80 ce qui équivaut à 20 % de remise. Sachant que leur prime moyenne avoisine 790 €, ceux qui maintiennent ce score sur l’année réalisent jusqu’à 158 € d’économies sur leur assurance.

Les meilleurs conducteurs (soit plus de 10 % des assurés) touchent fréquemment une remise équivalente à 40 %.

AcommeAssure et Suravenir Assurances souhaitaient proposer une offre innovante dédiée aux jeunes conducteurs. Confortés par ces premiers résultats, AcommeAssure et Suravenir Assurances poursuivent dans cette voie en se basant sur les retours clients et les données analysées pour faire évoluer l’offre, optimiser les procédures existantes et renforcer les interactions avec les assurés.

« Les données le prouvent. Grâce à l’application, les jeunes conducteurs surveillent facilement leurs progrès. Ceux dont les scores chutent s’en aperçoivent très rapidement. Ils font le nécessaire pour améliorer leur conduite et faire baisser leurs primes. Cette offre a donc une réelle action pédagogique. » Pierre Le Roux – Directeur Général – AcommeAssure

« Nous concevons des solutions d’assurances qui conjuguent innovation et prévention. L’offre Novys en est la parfaite illustration ! En combinant un boîtier connecté avec des garanties adaptées aux besoins des jeunes conducteurs, nous proposons une assurance compétitive et un modèle vertueux. Nos jeunes assurés Novys le savent, c’est en adoptant une conduite prudente et responsable qu’ils bénéficieront des meilleurs avantages, un vrai plus pour leur budget ! » Bernard Snoëck – Directeur Général – Suravenir Assurances

Pour résumer

L’utilisation de ces informations est bien entendu entièrement libre, une simple mention vers notre site internet en guise de source est demandée.

• URL du site : https://www.acommeassure.com
• URL de l’article d’origine : https://www.acommeassure.com/etude-assurance-auto-jeune-conducteur/

 

Cette loi s’inspire directement d’une proposition de la Convention citoyenne pour le climat. Elle préconisait de moduler les taxes sur les contrats d’assurance automobile en fonction du poids du véhicule et de ses émissions de CO². Pour rappel, la Taxe Spéciale sur les Conventions d’Assurances est une taxe fiscale. Elle s’applique sur les contrats d’assurance conclus avec un organisme assureur. Son taux varie selon la nature du contrat. Il atteint au maximum 33% pour la responsabilité civile obligatoire (RCO) autrement appelée l’assurance au tiers.

 

L’État souhaite donc faire participer les compagnies d’assurance aux actions mises en place sur les questions du climat et de la transition énergétique. L’objectif est qu’elles fassent répercuter cette exonération sur les contrats d’assurance. Elles encourageront ainsi l’achat de véhicules dits “propres” par les assurés.  

 

Ainsi, les automobilistes qui acquièrent une voiture électrique, neuve ou d’occasion, entre 2021 et 2023 pourraient réaliser de belles économies sur leur prime d’assurance. La réduction serait en moyenne  de 12% à 15% sur la prime d’assurance selon le type de garanties souscrites.

À noter que cet avantage fiscal ne s’applique uniquement pour les certificats d’immatriculations émis après le 1er janvier 2021. 

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La mesure phare : le durcissement des pénalités face aux smartphones

Depuis le 22 mai, vous avez sûrement vu passer le fait, que téléphoner au volant peut vous coûter votre permis.

Pour être exact, votre permis sera en jeu pour tous les conducteurs qui tiennent un téléphone en main et qui commettent en même temps une autre infraction du Code de la route. On entend par autre infraction les règles de conduite des véhicules, de la vitesse, de croisement, de dépassement, d’intersection et de priorité de passe.

En cas d’infraction constatée par les forces de l’ordre, votre permi pourra être suspendu et faire suite à une suspension de votre permis pour une durée maximale de 6 mois.

Les conducteurs accros à l’usage de leur smartphone au volant ?

Un sms de votre maman, un message de votre meilleure amie sur Instagram … tellement de possibilités et de tentations possibles sur votre smartphone pendant que vous conduisez. Mais au volant, utilisez son téléphone représente un réel danger.

Les derniers chiffres sur le sujet montre que les Français entretiennent un attachement voire une dépendance avec leurs smartphones. Pour 38 % des conducteurs, détourné le regard quand son téléphone émet une notification. Ce chiffre est encore plus important quand il s’agit des moins de 35 ans (67 %).

On note une augmentation de l’usage des smartphones au volant d’année en année (60 % aujourd’hui contre 46 % en 2016).

Un nom a été donné à ce phénomène : le syndrome FOMO (“Fear Of Missing Out” en français la peur de rater quelque chose). Ce syndrome représente un besoin irrépressible d’être constamment en relation avec les autres, d’être au courant des dernières actualités et joignables à tout moment.

Nos conseils pour éviter le téléphone au volant 

À savoir : téléphoner avec un kit mains-libres est presque aussi dangereux que de téléphoner smartphone en main. En effet, c’est la distraction causée par la conversation qui nous amène à avoir des accidents de la route. Le risque est moins grand avec votre passager, car présent dans la voiture, il adaptera son comportement à la survenue de tout événement.

Quelles sont les autres nouveautés du Code de la Route 2020 ?

La conduite supervisé s’adresse à toute personne, de 18 ans au minimum, qui souhaite acquérir une expérience de conduite avant le passage de l’examen du permis de conduire. Cela se fait après un échec à l’épreuve pratique.

Les avantages de la pratique sont double, acquérir un maximum d’expérience et de confiance au volant et améliorer ses acquis à moindre coût

Auparavant des démarches administratives étaient nécessaire. Maintenant, exit tout ça ! En cas d’échec à un examen du permis de conduire seul l’accord de l’assurance du propriétaire est nécessaire.

L’assurance auto connectée : de quoi s’agit-il ?

L’assurance auto connectée permet de voir votre prime d’assurance s’adapter à votre comportement au volant. Les conducteurs prudents bénéficient d’une réduction sur leur cotisation d’assurance pouvant aller jusqu’à 40%. Les conducteurs qui prennent les rond-points en 4e vitesse ne sont pas pénalisés pour autant. Le montant de leur prime d’assurance ne bouge pas, ni plus, ni moins.

Comment ça fonctionne ?

Un boîtier électronique est installé sur la prise diagnostic de votre voiture (ODB), ou à défaut sur la batterie. Ce boîtier collecte les données à travers différents appareils (GPS, accéléromètre…). Il prend en compte la fréquence d’utilisation de la voiture, le nombre de kilomètres parcourus, les accélérations, les freinages, ainsi que la manière de prendre les virages. L’assureur analyse tous ces éléments en temps réel et attribue une note qui évalue votre style de conduite. Votre prime mensuelle varie en fonction de votre score. Grâce à une application dédiée, vous pouvez consulter toutes vos données. Des conseils personnalisés vous sont même transmis par l’assureur pour améliorer votre score de conduite.

Que deviennent les données de conduite ?

La collecte de vos données est encadrée par un partenariat entre l’assureur et la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés). Ces informations sont hébergées chez le constructeur du boîtier, et non chez l’assureur. Au bout de quelques mois, ces données sont rendues anonymes, puis supprimées. Vos données d’assurance sont donc protégées et ne peuvent être vendues ou utilisées à d’autres fins.

Quels sont les avantages d’une assurance auto connectée ?

Les économies

Le gros avantage de l’assurance auto connectée est la promesse d’une baisse rapide de votre cotisation en cas de bonne conduite. Si votre conduite est considérée comme prudente, vous payez moins. Sur une année, le gain pour l’assuré peut s’élever à plusieurs centaines d’euros. En revanche, en cas de mauvaise note, votre prime d’assurance n’est pas majorée.

Le suivi de votre progression

Grâce aux résultats mensuels obtenus, le conducteur constate, depuis son application dédiée, ses progrès.

Des services complémentaires

L’assurance auto connectée permet d’être mieux protégé contre le vol. Grâce à la géolocalisation, il est possible de retrouver une voiture volée, voire même si elle est garée sur un parking. Lors de la détection d’un impact, un appel automatique peut être émis vers l’assistance pour une prise en charge plus rapide. Elle peut ainsi mettre à disposition une dépanneuse ou un véhicule de remplacement plus rapidement, mais aussi appeler les secours si besoin.

A qui s’adresse cette assurance ?

L’assurance auto connectée est surtout recommandée aux conducteurs à qui l’on propose toujours des tarifs élevés : les jeunes. En effet, ils ont la mauvaise réputation, du fait de leur faible expérience au volant, de causer et subir davantage d’accidents de la route que les autres conducteurs. Admettons qu’un jeune de 19 ans souhaite assurer sa Renault Clio. Pour s’assurer en conducteur principal, il lui en coûtera en moyenne 1000€ à l’année. Une somme conséquente pour un profil d’assuré, parfois étudiant et sans emploi, avec peu de revenus. L’assurance auto connectée a pour objectif de récompenser les bons conducteurs, qui n’ont pas un profil à risque sur la route. Ainsi ils peuvent économiser jusqu’à 400€ sur leur prime annuelle d’assurance auto.

Comment la souscrire ?

En ligne, 5 min suffisent ! Pour cela quelques informations sont nécessaires : l’année du permis, le lieu de stationnement du véhicule, l’historique du conducteur,… À l’issue du formulaire, la formule qui vous correspond le mieux vous sera proposée. Vous pouvez aussi joindre directement nos conseillers pour vous faire accompagner dans la souscription.

Êtes-vous prêt à adopter le système d’assurance « payez comme vous conduisez » ?

Fréquence des sinistres : premiers motifs de résiliation par l’assureur

L’assureur peut résilier un contrat d’assurance auto pour différents motifs : retrait de permis, alcoolémie au volant, fausse déclaration, pas d’antécédents…

Deux motifs de résiliation représentent toute fois plus de 90 % des résiliations à l’initiative de l’assureur :

MOTIFS DE RÉSILIATION PAR L’ASSUREUR

Les sinistres les plus fréquents sont les sinistres matériels, suivis de près par les bris de glace. Un assuré peut être résilié à la suite de plusieurs sinistres, mais également à la suite de 3 bris de glace déclarés. «Ce n’est pas le coût du sinistre qui est pris en compte lors de la résiliation mais la fréquence de ceux-ci sur les deux ou trois dernières années. Chaque assureur a ses propres règles », indique Pierre Le Roux. Un assuré peut donc être résilié par son assurance s’il a eu un sinistre matériel (responsable ou non) et 2 bris de glace. Une cliente avait eu 3 bris de glace. Elle n’a pas compris pourquoi elle avait été résiliée par l’assureur. On peut comprendre qu’elle l’ait mal vécu mais chaque assureur choisit ses critères de résiliation.

Les assurés retrouvent une assurance avant d’être résilié !

84 % des personnes n’ont pas subi d’interruption d’assurance avant de souscrire une nouvelle assurance. « Les assurés retrouvent une autre assurance durant le mois de préavis de la résiliation », analyse Pierre Le Roux. « Certains prennent aussi les devants dès lors qu’ils accumulent plusieurs sinistres.»

NOMBRE DE MOIS D’INTERRUPTION D’ASSURANCE

La formule tous risques est privilégiée après une résiliation

44 % des personnes interrogées choisissent une formule d’assurance Tous risques, tandis que 33 % optent pour une assurance au tiers après une résiliation par l’assureur. Les formules intermédiaires sont aussi bien représentées.

57 % des profils avec de lourds antécédents, optent pour une formule Tous risques, seulement 9 % d’entre eux sélectionnent une assurance au tiers. Plus l’assuré est considéré comme un profil à risque par l’assureur, plus il souscrit un contrat bien couvrant. « Dans cette situation, il y a clairement un besoin d’être rassuré après une mauvaise expérience. Les clients recherchent la confiance et un bon niveau de garantie plutôt que le tarif le moins cher », précise Pierre Le Roux.

RÉPARTITION DES FORMULES AUTO

 

Les conseils de Pierre Le Roux, Directeur Général d’AcommeAssure, pour éviter la résiliation par l’assureur

 

SINISTRES : NE DÉCLAREZ PAS TOUT !

Cela peut paraître étrange car on souscrit une assurance pour être couvert lorsqu’on rencontre un sinistre. Cependant, gare aux bris de glace ou aux petits sinistres ! Ils suffisent souvent pour être résilié par un assureur. En effet, votre compagnie d’assurance ne tient pas uniquement en compte le coût de vos sinistres, mais aussi leur nombre ! Si votre assureur estime que vous avez trop d’accidents, et même si vous n’étiez pas responsable, il peut mettre fin à votre contrat à son échéance. De plus, moins vous déclarez de petits sinistres, moins vous risquez une augmentation de votre cotisation d’assurance les années suivantes.

Si votre assureur décide de résilier votre contrat pour sinistres, sachez que vous pouvez résilier les autres assurances, habitation, chien-chat, que vous avez chez cet assureur. Vous devez pour cela lui envoyer une lettre recommandée dans le mois suivant la réception de la mauvaise nouvelle.

RÉSILIATION POUR NON-PAIEMENT : PAS TOUJOURS CE QUE L’ON CROIT !

Vous pouvez être résilié pour un retard dans le paiement de votre cotisation d’assurance auto ou pour impayé, mais pas que… En effet, si vous dépassez votre découvert autorisé, votre banquier peut refuser un prélèvement automatique. Ainsi il risque notamment de rejeter celui de votre assurance auto. Les résiliations pour cette raison sont malheureusement assez fréquentes.

Cette situation peut aussi arriver lors d’une modification de numéro de compte ou de banque. Si l’assureur n’a pas inscrit votre nouveau RIB et qu’il réalise le prélèvement sur votre ancien compte, votre cotisation est alors impayée…

Une solution, si vos revenus vous le permettent, est de régler vos cotisations d’assurance annuellement. Vous limitez ainsi le risque que le prélèvement soit refusé et donc les problèmes qui en découlent.

*Étude effectuée sur 1295 devis réalisés entre le 14 septembre et le 05 décembre 2016.

Au nouvel assureur de résilier… mais pas toujours !

Le principe est simple : c’est au nouvel assureur d’envoyer le recommandé de résiliation. Ainsi, on s’assure que l’assuré reste toujours bien couvert pour les risques les plus importants. L’assuré n’a à s’occuper de rien : il reçoit simplement une notification de son ancien assureur l’informant que la résiliation est effective.

 

La complexité ? Cela ne vaut que pour les assurances obligatoires : assurance auto et habitation. Dans tous les autres cas, l’assuré doit continuer à résilier lui-même son assurance. Mais s’il résilie lui-même une assurance obligatoire, sa demande n’est pas acceptée : il reçoit une information de son assureur l’informant de la procédure.

 

Roxane Delamare, experte assurances chez AcommeAssure, suggère : « Il faudrait autoriser la résiliation par l’assureur ou par l’assuré. Une copie de la nouvelle attestation d’assurance suffit à éteindre le risque de non-assurance. »

Le gouvernement cède à la tentation du mille feuille législatif

Une avancée qui devrait tout changer : passés 12 mois, l’assuré n’a plus à attendre un an pour changer d’assurance.

 

Sauf que les autres motifs de résiliations sont maintenus. En particulier, la résiliation à l’échéance (art.L 113-12 du Code des assurances) et son aménagement par la loi Chatel continueront à s’appliquer. Les modalités et délais de résiliation vont se superposer.

 

Le projet de décret avance une solution : l’assureur devra appliquer la loi Hamon par défaut. Lorsque la résiliation sera envoyée sans préciser le motif ou hors délai, l’assureur appliquera la loi Hamon. L’assurance prendra alors fin si elle est facultative. Si elle est obligatoire, la résiliation ne pourra pas être acceptée. Alors même qu’elle pourrait l’être aujourd’hui !

 

« Il faudrait supprimer la possibilité de résilier à l’échéance pour ne converser qu’un seul motif de résiliation pour insatisfaction » commente Roxane Delamare.