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Faire jouer la concurrence 

Pour économiser sur votre assurance automobile, n’hésitez pas à faire jouer la concurrence !

L’entrée en vigueur de la loi Hamon en 2015 permet à tout un chacun de résilier son assurance dès qu’il le souhaite, sans frais supplémentaires. Cette loi a été mise en place par le gouvernement pour faire jouer un pouvoir aux consommateurs et faire baisser les primes dans le cas du secteur de l’assurance. Une décision qui ne peut que plaire aux assurés.

Pour profiter de l’offre la plus avantageuse sur le marché, contactez deux à quatre assureurs, comparez les devis et faites votre choix ! Pour gagner du temps, il est préférable d’utiliser un comparateur en ligne. Cet outil est très simple à utiliser et peut vraiment vous permettre de réaliser de belles économies.

À noter qu’il est possible de confier la mission à un courtier. Ce dernier dispose de toutes les compétences et les connaissances nécessaires pour vous dénicher le contrat qui correspond à votre profil et à votre budget.

Augmenter le montant de la franchise

Pour baisser le prix d’une assurance automobile, le plus simple est d’augmenter le montant de la franchise. Certaines compagnies d’assurance acceptent de baisser le tarif si le client paie une franchise plus élevée en cas de sinistre. Chez certains assureurs automobiles, une majoration de franchise de 50 % est synonyme à une baisse de tarif de 15 %.

De plus, sachez qu’un petit accident peut vous amener à payer une franchise. Parfois, lorsque la voiture subit un choc mineur, il est préférable de ne pas le déclarer à l’assurance. En effet, ça impacterait directement votre bonus-malus. Après une période sans accident, vous pouvez voir votre prime baisser.

Par ailleurs, notons que la franchise bris de glace à 0 euro est vraiment inutile. Pourquoi ? Parce qu’il est rare qu’un conducteur déclare plusieurs bris de glace sur une période de 3 ans, sachant que la franchise coûte cher. Pour une Mégane par exemple, l’assuré doit compter 33 euros de franchise par an, soit 99 euros sur 3 ans, pour éviter une franchise qui ne coûte que 70 euros.

Réduire l’étendue des garanties 

Certes, on est rassuré quand on souscrit un contrat tous risques, mais la prime annuelle à payer est relativement chère. Pour économiser quelques dizaines d’euros, il est conseillé de réduire le niveau des garanties mentionnées au niveau du contrat.

Nos conseillers vous recommandent d’opter par la formule tiers étendu. C’est un contrat qui couvre les dommages corporels du conducteur, le vol, l’incendie et le bris de glace, même quand il n’y a pas de tiers responsable. En revanche, elle n’indemnise pas en l’absence d’un tiers responsable. En choisissant cette formule, le conducteur réduit le montant de sa prime de plus de 30 %, soit environ 100 euros par an.

L’assuré paie environ 60 euros par an sa protection juridique. Or celle-ci ne fonctionne que rarement, notamment quand l’affaire est portée devant le tribunal. Idem pour l’assurance perte de point. Celle-ci permet d’avoir gratuitement un avocat pour contester les pertes de points ou de permis de conduite. Ce sont des clauses que l’on peut supprimer du contrat. et renégocier notre assurance auto.

En bref, il est conseillé de supprimer toute option inutile.

Une assurance auto moins chère avec les boîtiers connectés 

Pour les jeunes conducteurs, il est fortement recommandé d’installer un boîtier connecté dans le véhicule. C’est un système qui rassure les assureurs et permet  au conducteur de bénéficier d’une réduction sur son contrat d’assurance auto.

Avec une sinistralité automobile plus coûteuse et fréquente que la moyenne, le jeune conducteur voit le coût de son assurance auto beaucoup plus élevé. En moyenne il paie 60 % de plus qu’un profil classique, et ce pour les mêmes garanties. Pour une assurance tous risques par exemple, il paierait en moyenne 1 800 euros, alors que la moyenne nationale est de 680 euros environ.

Pour économiser sur son assurance auto, le jeune conducteur peut tout simplement installer un boîtier connecté. Cet appareil analyse et note la conduite de l’assuré en se basant sur plusieurs points : sa vitesse moyenne, son freinage, ses prises de virages etc. En fonction du score obtenu, la compagnie accordera une remise sur la cotisation de l’assuré. Cette réduction peut aller jusqu’à 40%. C’est que nous appelons l’assurance « Pay how you drive ».

Acheter une vieille voiture 

Les conducteurs de véhicule puissant paient une prime d’assurance élevée car ils sont susceptibles d’avoir des sinistres plus coûteux que la moyenne. Là est l’importance du cheval fiscal ! Mieux vaut donc choisir une voiture moins puissante, qui présente moins de risques de vol et qui est moins polluante. En effet, les voitures de type “sport” sont plus souvent la cible de vol et de vandalisme.

Si le conducteur et son véhicule présentent moins de risques, l’assureur pourra proposer à son assuré  un contrat d’assurance jusqu’à 30 % moins cher.

Une assurance auto au kilomètre ? 

Vous ne conduisez pas beaucoup votre voiture ? Vous ne faites que quelques dizaines centaines de kilomètres par an ? L’assurance automobile au kilomètre est faite pour vous. Comme son nom l’indique, il s’agit tout simplement d’une assurance proportionnelle à la distance parcourue par le véhicule. Nos conseillers experts estiment que cette option permet de faire des économies allant jusqu’à 50 %.

Cette solution est de plus en plus recommandée pour les personnes ayant une voiture de collection. En effet le recours à une assurance auto au kilomètre permet de faire des économies allant jusqu’à 170 euros, voire plus pour certains véhicules.

Notons que les assurances automobiles en ligne peuvent également être une excellente option. Elles sont moins chères que les assureurs traditionnels. Les offres en ligne permettent aux clients d’avoir une réduction de 20 % à 30 % sur leur contrat, voire plus quand il s’agit d’un contrat de haut de gamme.

Payer la prime annuellement 

Si votre budget vous le permet, il est préférable de payer votre prime d’assurance en une seule fois plutôt qu’en 12 mensualités. Ainsi, il est possible de bénéficier d’une réduction allant de 5 à 8 %.

N’oubliez pas également d’installer une caméra embarquée à l’intérieur du véhicule. Pourquoi ? Certaines compagnies d’assurance accordent une réduction aux assurés ayant cet appareil dans leur véhicule. Plus les risques de vols diminuent, plus vous faites des économies. L’installation d’une dashcam génère une conduite plus responsable et permet de régler facilement les sinistres avec un tiers.

De plus, sachez que l’option de la conduite accompagnée pourrait vous permettre de réduire le montant de la prime. N’hésitez pas à signaler ce point à l’assureur. Une fois votre permis obtenu, si vous n’achetez pas dans l’immédiat un véhicule, ajoutez vous en tant que second conducteur sur le contrat d’assurance de vos parents. Vous vous constituerez un historique positif en vue de prendre une assurance à votre nom et vous bénéficierez en partie du bonus/malus adossé au contrat de vos parents.

Voilà, vous savez ce qu’il faut faire pour baisser le coût de votre assurance automobile. Il est temps de négocier votre contrat pour faire des économies !

Quels sont les moyens de payer votre voiture ?

Par vous-même

Une fois que le concessionnaire vous a présenté un budget pour l’achat d’un nouveau véhicule, vous pouvez : effectuer un virement sur un numéro de compte établi par votre vendeur, remettre un chèque correspondant au montant total ou, dans des cas moins fréquents, payer en espèces le prix de la voiture.

Par financement

Comme dans le cas précédent, le concessionnaire établit une estimation du montant total du véhicule et vous demandez à une banque ou à une institution financière de lui permettre de payer le prix de la voiture par versements échelonnés. Seront rajouté des intérêts au montant total.

Mais attention, car pour accorder le financement un organisme regarder l’historique de vos crédit, votre solvabilité actuelle et votre niveau de revenu.

En leasing (location avec option d’achat)

Vous signez un contrat de leasing avec qui une société acquiert la voiture afin de vous la céder par la suite. Soit en tant qu’utilisateur privé, soit en tant que travailleur indépendant ou en tant qu’entreprise.

En échange d’une somme d’argent établie par contrat  fixe ou variable, selon ce qui a été convenu et pour une certaine période de temps – coïncidant généralement avec la durée de vie utile de la voiture.

Une fois cette période écoulée, vous pouvez exercer une option d’achat sur la voiture et si vous payez le dernier versement (valeur résiduelle – la différence entre ce que la société de leasing a payé + les frais et les intérêts du contrat et ce que l’utilisateur a payé pendant la durée du contrat). Vous devenez alors le propriétaire du véhicule.

Qu’est-ce qui est inclus dans le contrat ?

Un contrat de location comprend :

Et qu’est-ce qui n’y figure pas ?

Quelle est la différence avec le crédit-bail (LOA) ?

Dans le cas du leasing, l’entité financière acquiert la voiture que le client souhaite et, par la suite, la lui loue en échange de mensualités fixes ou variables pendant la durée de vie du véhicule, sans inclure les dépenses qui en découlent (l’assurance, le paiement des taxes, révisions mécaniques, réparation des pannes).

Alors que, dans le cas de la location, la société loue la voiture à l’utilisateur pour un montant fixe pendant une période de temps déterminée, en incluant toutes les dépenses qui en découlent (‘exception du carburant).

Pour faire simple, alors que le leasing couvre toute la durée de vie de la voiture, la durée de location est variable en fonction de ce que le client souhaite (un an, deux ans, quatre ans, etc.), et une fois ce contrat terminé, il est possible de changer de véhicule en signant un nouveau contrat de cession

Quels sont les avantages de la location longue durée (LLD) ?

Quels sont les inconvénients ?

Que se passe-t-il à la fin du contrat de location ?

Vous avez trois possibilités :

  1. Remettre le véhicule au concessionnaire
  2. Remettre la voiture et signer un nouvel accord en recevant en échange un véhicule neuf.
  3. Convenez d’un accord avec le concessionnaire ou la société de financement de l’achat du véhicule dont avec qui vous avez fait votre contrat. Soyez prudent, car il s’agit d’un accord entre les parties qui est conclu ultérieurement et qui n’est pas inclus dans le contrat.

Vous souhaitez acheter une voiture d’occasion chez un concessionnaire ?

Si vous décidiez de racheter votre véhicule à l’entreprise après l’expiration du contrat ou que vous avez choisi d’acheter une voiture à l’entreprise, des points sont à garder en tête :

Quels sont les avantages fiscaux de la location longue durée ?

Il n’y as aucun avantage fiscale si vous êtes une personne.

En revanche pour les sociétés, elles peuvent déduire de l’impôt sur les sociétés 100 % du montant des mensualités de leur location, car celle-ci est considérée comme une dépense liée à leur activité professionnelle.

Enfin pour les professionnels et indépendants, une déduction est possible dans le remboursement mensuel de l’impôt sur le revenu . Cela dans le cadre du régime de l’impôt direct sur le revenu. La condition ? Il doit s’agir d’une dépense nécessaire au développement de votre activité professionnelle).

Quelles sont les étapes à suivre lors de l’achat d’une voiture ?

  1. La demande de voiture : rendez-vous dans les locaux de la société de location avec les documents requis et signez le contrat.
  2. Livraison du véhicule : Comme pour l’achat d’une voiture, vous venez chercher votre véhicule dans les locaux de la concession de la marque du véhicule où il a été acheté.
  3. Révisions : En plus des révisions établies par le constructeur automobile, le concessionnaire peut vous obliger à passer des contrôles supplémentaires. Bien sûr, sans aucun coût.
  4. Pannes : En cas de panne mécanique, pour autant qu’elle ne soit pas causée par une mauvaise utilisation du véhicule (dans ce cas, le contrat ne couvre pas les frais de réparation), l’utilisateur doit informer la société ou le financier, qui lui indiquera dans quel atelier il réparera son véhicule.
  5. Paiement des impôts : Les frais mensuels payés comprennent non seulement le paiement des taxes mais aussi leur gestion.
  6. Dernière étape lors d’un contrat de location longue durée : la restitution de la voiture une fois le contrat rempli.

Pour cela vous recevrez une notification de l’entreprise de location indiquant la procédure à suivre pour restituer la voiture. L’entreprise évaluera l’existence éventuelle de dommages dans le véhicule et, dans ce cas, appliquera une pénalité qui dépendra de l’importance des dommages – par exemple, des brûlures superficielles dans le revêtement peuvent supposer un coût approximatif de 30 euros.

Comme le prévoit l’article L113-2 du Code des assurances : « l’assuré a l’obligation de répondre exactement à toutes les questions posées »

Mais certains assurés sont très vite tentés de faire une déclaration mensongère pour affaiblir le risque et diminuer la prime.

L’assuré est également tenu d’informer son assureur de tout changement de situation pouvant créer de nouveaux risques ou aggraver les risques. Ça peut être un changement de ville ou de voiture ou alors un conducteur secondaire en plus.

Les différentes sortes de fausse déclaration :

La fausse déclaration intentionnelle

SI ELLE EST DÉCOUVERTE AVANT LE SINISTRE :

Si l’assureur découvre que vous avez menti lors de votre déclaration des risques à la souscription du contrat et que vous ne pouviez pas l’ignorer, vous allez alors subir une lourde sanction. La loi prévoit qu’un juge prononce la nullité du contrat d’assurance. S’ajoute à cela le remboursement des sommes perçues au cours de la vie du contrat. Les primes que l’assuré aura versé resteront, elles, à l’assureur.

Vous l’avez compris : plus le contrat est ancien, plus les conséquences économiques de l’assuré seront difficiles à assumer.

SI ELLE EST DÉCOUVERTE APRÈS LE SINISTRE :

L’assureur se rendra surtout compte d’une fausse déclaration de la part de l’assuré lorsque ce dernier subira un sinistre et qu’il faudra alors se pencher sur son dossier.

La fausse déclaration non-intentionnelle

SI ELLE EST DÉCOUVERTE AVANT LE SINISTRE :

Si l’assuré réalise une fausse déclaration mais qu’elle est considérée « de bonne foi » et non-intentionnelle, il sera sanctionné de manière moins importante car il n’y a pas eu volonté de la part de l’assuré de frauder. Trois sanctions sont possibles. Soit l’assureur :

SI ELLE EST DÉCOUVERTE APRÈS LE SINISTRE :

Suivant la gravité du mensonge, la nullité du contrat ne s’applique pas toujours et une sanction plus légère sera adoptée, celle de la réduction de l’indemnité autrement dit : la règle proportionnelle de la prime.

Cette pratique consiste à réduire l’indemnité de l’assuré lors de son sinistre. Elle sanctionne l’assuré ayant payé une cotisation trop faible au regard du risque réel à assurer. L’assureur n’indemnise pas la totalité du sinistre. L’indemnité est donc réduite en proportion du taux des primes payées par rapport au taux des primes qui auraient été dues.

Par exemple, l’assuré paye une cotisation annuelle de 450€ pour son contrat d’assurance auto en tiers et il a déclaré ne pas avoir fait subir de modification à voiture.

Or ce dernier subit un sinistre sur sa voiture. L’assureur remarque à ce moment là que sa voiture est modifié, ce qui aggrave le risque. L’assuré aurait normalement due payer 500€ sa cotisation annuelle.

Le sinistre qu’il a subi est de 15 000€. Lors de l’indemnisation, l’assureur appliquera la règle proportionnelle de prime, et il ne versera que : le montant des dommages x (prime payée / prime due) soit 15 000 x (450/500) = 13 500€.

S’assurer après une résiliation pour fausse déclaration n’est pas chose facile. Peu d’offres sont présentes sur le marché et les offres sont cher. Pour avoir le meilleur tarif possible une solution : comparer les contrats risques aggravés.

Comment bénéficier de la prime à la conversion ?

Le but initial de cette démarche est de renouveler et rendre plus propre le parc automobile français  en éliminant les véhicules polluants. De manière indirecte, ce coup de pouce de l’État permet aussi de financer la transition écologique qui s’impose aujourd’hui.

Si vous être propriétaire d’un véhicule/ camionnette polluant et que vous souhaitez la mettre en rebut, vous est susceptible de bénéficier de cette prime en passant 3 étapes.

La 1ère étape est de mettre à la casse, ou en centre de VHU (Véhicule Hors d’Usage) agréé, votre ancien véhicule dans les 3 mois précédant l’achat de votre nouvelle voiture ou dans les 6 mois suivant. Lors de la mise en rebut vous devrez être titulaire d’un contrat d’assurance. Le véhicule nouvellement acheté peut être neuf ou d’occasion et doit respecter les conditions imposées par l’État. Son immatriculation et son assurance sont nécessaires pour toucher la prime à la casse, qui variera en fonction de la situation fiscale de l’acquéreur et du type de véhicule acheté.Lors de la dernière étape deux cas de figure peuvent se poser :

VOUS ACHETEZ LE VÉHICULE AUPRÈS D’UN PROFESSIONNEL :

Le professionnel peut vous avancer le montant de la prime à la casse qui sera alors déduit du prix d’achat TTC. Le vendeur fera donc la demande auprès du site dédié et se fera directement remboursé par l’État sans que vous ayez de démarche à faire.
Dans le cas ou le professionnel n’avance pas le montant de l’aide, il conviendra de faire la demande sur le site dédié après avoir mis au rebut votre voiture auprès d’un centre agréé. Vous devrez vous munir du certificat d’immatriculation de votre ancien véhicule, du nouveau ainsi que de votre RIB.

VOUS ACHETEZ LE VÉHICULE AUPRÈS D’UN PARTICULIER :

Il conviendra de faire la demande sur le téléservice dédié : primealaconversion.gouv.fr après avoir mis votre véhicule à la casse. Munissez-vous du certificat d’immatriculation de votre ancien véhicule, du nouveau ainsi que de votre RIB.

Quelles sont les conditions pour la prime à la casse ?

Quels véhicules peuvent être repris ?

Afin de bénéficier de ce dispositif certaines conditions sont obligatoires :

Il faut être majeur, français et acheter ou louer (avec option d’achat) un véhicule neuf ou d’occasion peu polluant de 60 000 euros maximum.

Les ménages les plus modestes peuvent en bénéficier. La prime sera la même que votre voiture soit une essence ou un diesel. Votre revenu fiscal de référence par part, que vous trouvez sur la page 1 de votre avis d’imposition,  doit être inférieur ou égal à 18 000 euros depuis le 1er juin 2020. Avant cette date, le revenu fiscal de référence ne devait pas dépasser les 13 489 euros. Il convient de prendre en compte celui de l’année précédent l’acquisition du nouveau véhicule. Cela signifie que la prime dépend plus du caractère imposable ou non des foyers.

LES RÈGLES D’ÉLIGIBILITÉ À RESPECTER POUR L’ANCIEN VÉHICULE :

Pour être éligible à la prime, l’ancienne voiture  doit obligatoirement être remise dans les 3 mois précédant l’achat du nouveau véhicule ou dans les 6 mois suivant.

Lors de la remise du véhicule, ce dernier doit obligatoirement être assuré et immatriculé définitivement et doit vous appartenir depuis au moins 1 an. La carte grise doit donc être à votre nom ou à celle de votre conjoint si vous êtes pacsé ou marié. En revanche, il n’est pas obligatoire que le contrôle technique soit à jour. Néanmoins, il ne doit pas être gagé.

Un véhicule est éligible au dispositif à condition d’être titulaire d’un contrat d’assurance depuis au moins un an et en cours de validité à la date  de sa remise pour destruction ou à la date de facturation du véhicule acquis ou loué.
Le nouveau véhicule quant à lui ne devra pas être revendu dans les 6 mois suivant son achat ou avant d’avoir parcouru au moins 2 000 kilomètres. En cas de non respect de ces conditions pour devrez alors restituer l’aide qui vous a été octroyé conformément au code de l’énergie. Cette restitution doit se faire dans un délai de trois mois suivant la cession du véhicule.

LES RÈGLES D’ÉLIGIBILITÉ A RESPECTER POUR LE NOUVEAU VÉHICULE D’OCCASION OU NEUF :

Le nouveau véhicule acheté ou loué peut être un utilitaire, une camionnette, une voiture particulière, un deux-roues, trois-roues ou quadricycle et devra être immatriculé en France.

Si c’est une location longue durée avec option d’achat, le contrat de location doit être conclu pour une durée de deux ans minimum.

Tous les véhicule neufs ou d’occasion émettant moins du 145g de CO2/km peuvent faire l’objet de cette prime. Mais avec des conditions différentes selon sa vignette Crit’Air, laquelle fait office de certificat de qualité de l’air.

Quel est le montant de la prime à la casse ?

Le montant de la prime peut atteindre jusqu’à 5 000 euros pour l’acquisition d’un véhicule propre. Il est donc dans votre intérêt de bien y réfléchir.  Pour les foyers dont le revenu fiscal de référence est supérieur à 18 000 €, il faudra acheter un véhicule électrique ou hybride rechargeable avec autonomie suffisante. Les véhicules éligibles doivent avoir moins de 109 grammes de CO2 norme NEDC (ou 137 grammes WLTP).

Source : décret du 30 mai 2020

La prime à la conversation est-elle cumulable avec le bonus écologique ?

Au même titre que la prime à la casse, le bonus écologique est une aide financière pour acheter ou louer un véhicule hybride rechargeable ou voiture électrique neuve, il vient en complément de la prime à la conversion. Vous pouvez donc tout à fait cumuler les deux primes. Dans ce cas, une seule demande d’aide peut être présentée. Leur paiement sera simultané.

Une voiture ne sera éligible au bonus écologique seulement si le taux d’émission de dioxyde de carbone sera inférieur ou égal à 50g/km. Les montants octroyés pour le bonus écologique vont dépendre de la catégorie du véhicule, du coût d’acquisition ainsi que votre statut juridique (personne physique ou morale).

La responsabilité civile

Particulièrement importante lorsque l’on commence sa vie étudiante, la responsabilité civile vie privée vous couvre contre les dommages corporels ou matériels que vous puissiez causer au autrui. Elle est incluse dans une grande majorité des contrats d’assurance (habitation, auto, mutuelle..). L’attestation RC (responsabilité civile) vous sera demandée dans le cadre de vos stages, de vos jobs étudiants ou encore lors de votre souscription dans un établissement d’enseignement supérieur.

Comment souscrire à une assurance responsabilité civile ?

Plusieurs cas de figure :

  1. Si vous vivez chez vos parents, vous devriez être couvert pour cette garantie sur leur contrat habitation. Il vous suffira seulement de demander à vos parents de contacter l’assureur afin qu’il puisse vous fournir ce document.
  2. Si vous avez quitté le domicile familial, il est possible que vous ne soyez plus couvert par le contrat de vos parents. Dans ce cas vous avez certainement souscrit une assurance habitation de votre côté. Il convient de contacter votre assureur pour qu’il vous fournisse l’attestation de responsabilité civile.
  3. Dans le cas où vous n’avez pas de contrat d’assurance habitation, il vous est possible de souscrire à une assurance responsabilité civile seule. Comptez entre 15 et 20 euros par an selon la formule souscrite. De nombreux assureurs proposent la souscription en ligne, vous pourrez ainsi télécharger sur votre espace personnel votre attestation. Également, certaines offres mutuelle étudiantes incluent la garantie responsabilité civile dans leur contrat. Si vous en avez souscrit une, demandez à votre assureur si vous bénéficiez de la responsabilité civile.

L’assurance habitation

L’assurance logement, aussi nommée l’assurance multirisque habitation (MRH) est obligatoire pour pour un bail de location.

En effet, même si votre propriétaire est couvert par son assurance propriétaire non occupant il est obligatoire pour vous en tant que locataire de souscrire à une assurance.

L’attestation d’assurance habitation est indispensable à la remise des clés si vous louez un logement étudiant (chambre universitaire, CROUS, studio) ou une colocation et vous sera demandée par votre bailleur chaque année.

En tant que locataire vous êtes tenu pour responsable vis à vis du propriétaire des éventuels dommages causés au logement. Elle vous couvre en cas de sinistre du domicile et vous permet d’être indemnisé sur vos biens mobiliers.

Ici encore, les compagnies d’assurance redoublent d’effort afin de proposer des formules d’assurance habitation à destination des étudiants.

À des prix plus abordables, ces offres incluent les garanties essentielles et obligatoires (Dégât des eaux, incendie, responsabilité civile, catastrophes naturelle , défense et recours et événements climatiques).

Ainsi que des garanties comme une assistance lors d’un stage à l’étranger ou encore un garantie « examens » qui prend en charge les frais de ré inscription si l’étudiant n’a pas pu passer son examen. Les garanties telles que le vol, vandalisme, bris de glace ou encore remplacement à neuf du mobilier ne sont pas des garanties essentielles et obligatoires.

Cependant, vous pouvez en bénéficier en souscrivant à une formule supérieure, généralement appelé la « formule confort » ou « formule intégrale »

Et en cas de sous-location ?

Contrairement aux idées reçues, la sous location n’est en rien illégale et est même de plus en plus fréquente. En revanche, certaines conditions sont a respecter :

-> Le locataire principal doit obtenir l’accord de son propriétaire si cette spécificité n’est pas mentionnée dans le contrat de bail.

-> Le locataire principal ne doit pas tirer profit de la sous location. C’est a dire que le loyer demandé ne doit pas être supérieur au loyer du sous loueur.

Comment souscrire une assurance habitation ?

Vous avez la possibilité de réaliser un comparatif sur Internet. Un comparateur d’assurance est une aide précieuse afin d’évaluer rapidement les offres des assureurs, leurs tarifs et leurs garanties. Les éléments importants à prendre en compte dans l’assurance logement, sont les garanties, les franchises* et le capital mobilier* protégé.

La souscription de ce type d’assurance est possible en ligne. Cependant, il est recommandé de contacter directement un conseiller. Il pourra vous aiguiller dans votre recherche et répondre à vos questions. Comptez entre 50 et 100 euros pour une assurance multirisques habitation étudiante. Les contrats d’assurance se renouvelle par tacite reconduction. Cela implique que si vous ne demandez pas la résiliation du contrat, ce dernier de renouvellera automatiquement chaque année.

L’assurance auto

Trouver une assurance jeune conducteur à prix abordable relève souvent du parcours du combattant car souvent considéré comme conducteur « à risques ». La prime est généralement 2 fois plus élevée que pour un assuré expérimenté.

Si vous vivez chez vos parents et que vous n’avez pas besoin d’une voiture à vous, nous conseillons sur les trois premières années de permis de vous assurer en tant que conducteur secondaire sur le contrat auto de vos parents. Leur prime d’assurance sera, certes, plus élevée, mais vous y gagnerez en bonus et en argent.

Jeune conducteur, comment choisir son contrat auto ?

Si vous ne vivez plus chez vos parents et que vous faites des études ailleurs, il est fort possible que vous ayez besoin de votre propre véhicule.

Pour réduire les frais, la meilleure méthode reste la comparaison. Il existe des formules spécialement conçues pour les conducteurs novices à prix abordables qui proposent un boîtier que vous branchez sur le véhicule.

En fonction de votre score de conduite chaque mois, il est possible de bénéficier de remise sur votre cotisation d’assurance auto. Ces remises peuvent aller jusqu’à 40%.

Quelles sont les garanties proposées pour les jeunes conducteurs ?

Vous avez généralement trois choix pour les formules d’assurance auto avec la possibilité d’ajouter des garantie optionnelles comme l’assistance 0km.

Le tiers simple : Responsabilité civile, défense recours, garantie personnelle.

Le tiers étendu : Responsabilité civile, défense recours, garantie personnelle, bris de glace, incendie, vol et catastrophes naturelles.

Le tous risques : Responsabilité civile, défense recours, garantie personnelle, bris de glace, incendie, vol, catastrophes naturelles et le dommage tous accidents.

Vous ferez votre choix en fonction de des garanties que vous souhaiteriez avoir, votre budget. Il faudra surtout prendre en compte l’âge du véhicule.

Notre conseil : Puisqu’en général le budget d’un étudiant est serré, nous conseillons l’achat d’un véhicule d’occasion et de l’assuré au tiers avec une assistance 0km. En procédant de cette manière vous ferez des économies conséquentes sur votre assurance auto.

L’assurance santé

Depuis le 1er septembre 2019, vous avez automatiquement et gratuitement basculé sur le régime général. Vous êtes donc rattaché à la CPAM de votre lieu de résidence.

Parce qu’un étudiant est généralement en bonne santé, les complémentaires santé étudiantes proposent des prestations très simples afin de limiter leur prix au maximum. Rien ne vous oblige à en contracter une.

Cependant,  il est recommandé de souscrire un contrat qui vous permettra de compléter le remboursement effectués par l’assurance-maladie (Sécurité sociale) des soins réalisés. En effet, les frais médicaux ne sont jamais pris en charge à 100% si vous ne disposez pas de mutuelle santé, surtout lorsqu’il s’agit de soins spécialisés.

Étudiant, comment choisir sa complémentaire santé ?

Au même titre que pour l’assurance auto, la meilleure méthode reste la comparaison. Des offres mutuelles étudiantes sont disponibles sur internet aux tarifs très attractifs et proposant des garanties annexes comme la responsabilité civile, le rapatriement dans le monde entier si vous partez en voyage ou stage etc..

Comment résilier une assurance ?

La résiliation d’une assurance doit se faire par rapport aux lois en vigueur. Plusieurs motifs sont valables pour mettre fin à un contrat d’assurance :

À échéance (date d’anniversaire)

Déménagement/vente

Changement de situation

Loi Châtel

Loi Hamon

Il est important de demander conseil à votre courtier ou votre assureur pour effectuer en bon et due forme votre résiliation. Si vous ne respectez pas les dates, le motif et/ou les conditions l’assureur se réserve le droit de refuser la résiliation de votre contrat.

Assurance étudiante pour les départs à l’étranger

On compte environ 80 000 étudiants qui décident de partir à l’étranger dans le cadre de leurs études (Erasmus, stage, voyages, césure..). Être bien préparé pour son départ est un atout contre les aléas. Une mutuelle française même étudiante n’est pas toujours suffisante pour couvrir les frais médicaux qui sont variables d’un pays à l’autre. En effet, la Sécurité sociale et votre mutuelle ne remboursent que le montant versé pour les soins équivalents en France. L’assurance voyage permettra une couverture médicale optimale et des garanties d’assistance adaptées.

Et voilà, le tour est joué, vous venez de gagner 1 an d’assurance habitation ! Qu’attendez-vous pour en profiter ?

Références :

*Franchises : La franchise correspond à la part à votre charge en cas de sinistre.

*Capital mobilier : Correspond au montant que vous déclarez à la souscription est le montant maximal sur lequel vous seriez indemnisé pour remplacer vos biens.

La garantie vandalisme

C’est vers votre propre assurance qu’il faut vous tourner, même si, par ailleurs, la responsabilité civile de l’auteur des faits peut éventuellement être poursuivie. Mais, encore faut-il prouver de qui il s’agit…

Première chose à savoir : vous ne serez pas pris en charge si vous êtes assuré au tiers. Cette formule ne vous couvre que pour les dommages que vous causez à d’autres. Si vous avez choisi une formule tous risques, vous bénéficiez probablement d’une garantie  » vandalisme  » qui vient justement couvrir les dégradations de votre voiture. Toutefois, si cette ligne n’apparaît pas dans votre contrat, toute chance d’indemnisation n’est pas perdue. Vous pouvez être assuré par ailleurs.

D’autres garanties dans votre contrat

La couverture du vandalisme est parfois intégrée à la garantie  » dommages tous accidents  » qui indemnise tous les dégâts résultant de situations non spécifiquement prévues au contrat. Attention, ce n’est pas systématique : la garantie  » tous accidents  » exclut parfois les actes de vandalisme. Si votre contrat ne contient ni l’une ni l’autre de ces garanties, d’autres peuvent éventuellement entrer en jeu. Un bris de vitre peut être indemnisé au titre de la garantie bris de glace. En revanche, ces dernières garanties sont souvent très limitées pour les situations de vandalisme. Par exemple, le remplacement des rétroviseurs peut être exclu. Vérifiez bien votre contrat !

Déclarer le sinistre

Vous savez maintenant si l’assurance peut prendre en charge les réparations. Mais la faire fonctionner n’est pas toujours une bonne idée. En effet, une franchise restera à votre charge. Son montant dépend de votre contrat, mais il faut compter en moyenne 200 à 300 euros. Certains assureurs vous appliqueront également un malus, notamment si vous faites jouer la garantie  » tous risques «  : en l’absence de preuve de l’action d’un tiers, vous êtes considéré comme responsable. De plus, ce sinistre figurera sur votre relevé d’information et pèsera dans le tarif de votre prochaine assurance, si vous désirez en changer. Dans ces conditions, mieux vaut réserver l’assurance aux plus gros dégâts : incendie, porte enfoncée ou brisée…

Comment faire ? Déposez tout de suite plainte à la police ou à la gendarmerie : vous disposez pour cela d’un délai de 24 ou 48 heures, selon les assurances. Déclarez également le sinistre à votre assureur dans les 2 jours ouvrés. Vous aurez plus de temps par la suite pour préciser l’étendue des dégâts et communiquer le dépôt de plainte.

Au nouvel assureur de résilier… mais pas toujours !

Le principe est simple : c’est au nouvel assureur d’envoyer le recommandé de résiliation. Ainsi, on s’assure que l’assuré reste toujours bien couvert pour les risques les plus importants. L’assuré n’a à s’occuper de rien : il reçoit simplement une notification de son ancien assureur l’informant que la résiliation est effective.

La complexité ? Cela ne vaut que pour les assurances obligatoires : assurance auto et assurance habitation pour locataire. Dans tous les autres cas, l’assuré doit continuer à résilier lui-même son assurance. Mais s’il résilie lui-même une assurance obligatoire, sa demande n’est pas acceptée : il reçoit une information de son assureur l’informant de la procédure.

Roxane Delamare, experte assurances chez AcommeAssure.com, suggère : « Il faudrait autoriser la résiliation par l’assureur ou par l’assuré. Une copie de la nouvelle attestation d’assurance suffit à éteindre le risque de non-assurance. »

Le gouvernement cède à la tentation du millefeuille législatif

Une avancée qui devrait tout changer : passés 12 mois, l’assuré n’a plus à attendre un an pour changer d’assurance.

Sauf que les autres motifs de résiliations sont maintenus. En particulier, la résiliation à l’échéance (art.L 113-12 du Code des assurances) et son aménagement par la loi Chatel continueront à s’appliquer. Les modalités et délais de résiliation vont se supersposer.

Le projet de décret avance une solution : l’assureur devra appliquer la loi Hamon par défaut. Lorsque la résiliation sera envoyée sans préciser le motif ou hors délai, l’assureur appliquera la loi Hamon. L’assurance prendra alors fin si elle est facultative. Si elle est obligatoire, la résiliation ne pourra pas être acceptée. Alors même qu’elle pourrait l’être aujourd’hui !

« Il faudrait supprimer la possibilité de résilier à l’échéance pour ne converser qu’un seul motif de résiliation pour insatisfaction » commente Roxane Delamare.

L’offre Phenix s’adresse aux automobilistes qui connaissent des difficultés à trouver une assurance auto qui ne leur coûte pas un bras. Il suffit de quelques accidents, même non responsables, pour que votre bonus-malus soit impacté. De ce fait, moins d’assureurs acceptent de vous couvrir. Mécaniquement la prime de votre assurance auto augmente.

Quel profil de conducteur ?

Sont concernés par cette offre :

Pourquoi souscrire cette offre ?

Plusieurs formules existent et s’adaptent à votre profil. Le gros avantage : vous bénéficiez directement d’un tarif en ligne, sans paperasse, et en 5 minutes ! De plus, l’offre est modulable et vous avez la possibilité de l’adapter à vos besoins.

Enfin, nos conseillers sont à disposition pour étudier votre dossier et analyser votre demande. Selon votre profil et vos besoins au quotidien ils sauront vous orienter vers la meilleure offre et un choix de garantie pertinent.

Que disent les assureurs ?

Les assureurs profitent souvent de la méconnaissance de leurs assurés pour éviter la résiliation à tout moment permise avec la loi Consommation. Voici les arguments les plus fréquemment donnés par les compagnies d’assurance pour refuser la résiliation :

La loi Hamon ne peut être appliquée, si elle ne figure pas dans les conditions générales du contrat.

L’application de cette loi est obligatoire pour tous les assureurs. Tous les contrats de plus d’un an peuvent bénéficier de la loi Hamon, que celle-ci soit mentionnée ou non dans les conditions générales.

Votre nouvel assureur n’a pas fourni de mandat signé attestant que vous avez demandé la résiliation.

Avec la loi Hamon, vous n’avez pas besoin de mandat pour résilier, un simple email à votre nouvel assureur suffit. Il peut ainsi engager pour vous les démarches de résiliation.

Le contrat à résilier n’est pas identifiable. votre nouvel assureur n’a pas indiqué qu’il s’agissait d’une assurance habitation ou auto.

Votre assureur ne peut pas refuser votre demande de résiliation pour une telle raison. Il peut identifier la nature de votre contrat de plusieurs manières : votre nom, votre adresse e mail, un numéro de client, l’immatriculation, le modèle de la voiture,…

Votre assureur s’oppose à votre demande de résiliation ? 

Demandez les motifs du refus de résiliation à votre assureur

Si votre assureur s’oppose à votre demande de résiliation, envoyez un courrier au service clientèle de l’assurance. Demandez-lui pour quelle raison la résiliation n’est pas recevable suivant l’article L113-15-2 du code des assurances. Ce courrier suffit généralement à résoudre rapidement la situation.

Laissez le nouvel assureur prendre le relais

Si votre assureur maintient son refus de résiliation, demandez lui de vous transmettre les motifs de son refus par écrit. Transmettez alors ce courrier à votre nouvel assureur qui s’occupera de finaliser votre résiliation. La loi Hamon impose à votre nouvel assureur de prendre en charge les démarches de résiliation afin d’éviter que vous vous retrouviez sans assurance lors d’un changement d’assureur.

Votre nouvel assureur vous proposera des solutions. Il va éventuellement utiliser un autre motif de résiliation ou décaler la date d’effet pour vous éviter les doublons d’assurances.

Contactez l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR)

En dernier recours, vous pouvez saisir « l’autorité de contrôle prudentiel et de résolution » (ACPR), qui est chargée de contrôler l’activité des banques et des assureurs. Il pourra intervenir en cas de refus injustifié.

Votre assureur ne vous rembourse pas les sommes versées d’avance ?

La résiliation prend effet un mois après la réception de votre demande de résiliation. Une fois la résiliation effective, l’assureur doit vous rembourser les sommes versées d’avance pour la partie de la prime non utilisée dans un délai de 30 jours.

Soyez attentif à la date à laquelle votre résiliation doit être effective. Après la date d’effet de votre résiliation, votre assureur ne doit plus effectuer de prélèvement pour votre assurance. Si c’est le cas, exigez leur remboursement.

Si malgré vos demandes, votre assureur ne vous rembourse pas, mettez le en demeure de suspendre ces prélèvements. Votre assureur devra vous restituer les sommes en trop déjà payées.

Qu’est ce que c’est la grêle ?

On appelle grêlon la particule de glace. Son diamètre est généralement compris entre 5 et 50 mm, soit la taille d’une balle de golf. Additionné à vitesse, qui peut aller jusqu’à 193 km/h, la grêle peut engendrer d’importants dégâts sur votre habitation, votre automobile ou encore le mobilier extérieur. Selon la nature du dommage, celui-ci peut être plus ou moins onéreux, c’est pourquoi mieux vaut anticiper et bien s’assurer.

Comment protéger son véhicule de la grêle ?

Quelle couverture avec l’assurance ?

Si vous êtes titulaire d’un contrat d’assurance auto avec de hauts niveaux de garantie grâce à la formule assurance tous risques, vous êtes probablement couvert. La couverture globale peut vous indemniser ou rembourser les réparations nécessaires en cas de sinistre. Il s’agit généralement de dommages causés par la grêle, qui entraînent parfois des creux dans la carrosserie, des bris de verre et même, mais c’est vraiment qu’en cas de très grosse tempête de grêle, un dégât des eaux dans votre voiture.

En cas de sinistre et de demande d’indemnisation, il y a généralement toujours une franchise. Au plus votre prime est élevée et vos garanties hautes, moins votre franchise sera importante. Et inversement.

Toutefois, si vous vivez dans une région où les tempêtes de grêle sont fréquentes, vous devez vous attendre à payer votre franchise de votre poche après avoir déposé une réclamation pour dommages dus à la grêle.

L’assurance couvre la grêle, mais quelles mesures pouvez-vous prendre pour éviter les dégâts causés par la grêle ?

Quels gestes adopter en cas de grêle ?

REGARDER LA MÉTÉO AVANT DE SORTIR

En cas d’alerte météo, vérifiez bien le temps qu’il fait avant de prendre la route. Estimez si vous pouvez faire l’aller-retour jusqu’à votre domicile sans risque d’être pris au milieu d’une violente tempête de grêle.

Notons que la grêle n’est pas toujours dangereuse. Une légère tempête n’est pas beaucoup plus intense qu’une forte pluie. Cependant, si une tempête se prépare, restez chez vous ou prévoyez un autre moyen de transport que votre véhicule afin de le protéger.

CHERCHER UN ESPACE COUVERT

La deuxième recommandation est de toujours chercher un espace couvert pour votre voiture afin de l’abriter lorsque vous ne l’utilisez pas. Si ce n’est pas possible, équipez vous d’une bâche épaisse pour courir votre véhicule. Isolez la peinture du contact direct avec la glace car la grêle, lors de sa fonte, peut laisser des tâches sur votre carrosserie.

Si vous ne pouvez pas éviter une tempête de grêle, garez-vous jusqu’à ce que l’intensité diminue. Préférez un endroit abrité : un parking couvert, une station essence, etc. La grêle mouille la route, l’inonde parfois et peut provoquer de dangereux dérapages, parfois mortels.

Si vous n’avez pas d’espace couvert à proximité, garez-vous sur le côté d’un grand bâtiment, à l’opposé du sens du vent. Ainsi votre voiture est protégée de la grêle qui tombe dans la direction opposée.

FAITES CONSTRUIRE UN GARAGE

On est d’accord, c’est plus facile à dire qu’à faire et ça dépend beaucoup de votre situation financière. À noter que des solutions moins onéreuses existent comme des abris en bois.Si vous vivez en appartement et/ou en ville, pensez à la location de garage ou de place de parking dans un endroit couvert.

Mon habitation assurée en cas de grêle ?

La grêle, comme le vent et la neige, est comprise dans la garantie « tempête » et non « catastrophes naturelles ». De ce fait, il n’est pas nécessaire qu’un arrêté ministériel décrète l’état de catastrophe naturelle pour que vous soyez indemnisé des dommages subis.

Ce risque est couvert par le contrat d’assurance habitation multirisque (MRH). Ainsi vous serez indemnisé en cas de toit endommagé par exemple. En revanche en ce qui concerne le mobilier, tout dépend des garanties souscrites, si vous avez opter pour un remplacement à neuf ou à sa valeur actuelle. Ces informations se trouvent dans les conditions générales de votre contrat. En cas de doute, n’hésitez pas à vous adresser à votre conseiller.

Que faire contre la grêle quand je suis agriculteur ?

Le changement climatique et la variabilité croissante du climat sont devenus des questions essentielles pour la production agricole. Chaque jour, le producteur est attentif aux caprices du temps et alerte aux épisodes qui pourraient endommager sa récolte.

Souvent la météo joue un mauvais tour aux cultures. Pour protéger leurs cultures, les agriculteurs recourent parfois à des filets anti-grêle. Parfois hélas, cela ne suffit pas à empêcher le sinistre. C’est pourquoi les producteurs se tournent de plus en plus vers la couverture proposée par les assureurs en souscrivant des polices contre la grêle, le feu, le vent, le gel et l’érosion des sols.